Sept mois après avoir engagé les Etats-Unis dans une guerre contre l’Iran, Donald Trump a défendu mardi son choix devant l’Assemblée générale de l’ONU, plaçant Téhéran devant une alternative : conclure un accord ou risquer « l’anéantissement ». Emmanuel Macron a défendu quelques heures plus tard le droit international et l’action collective, tandis que l’émir du Qatar appelait à une sortie diplomatique d’une crise dont le détroit d’Ormuz et la flambée du pétrole sont devenus les symboles.
Alors qu’El Niño s’intensifie et que les températures atteignent des niveaux records, les Nations Unies appellent à anticiper dès maintenant ses conséquences sanitaires. Chaleur extrême, sécheresses, pluies intenses, pénuries d’eau, malnutrition ou encore maladies à transmission vectorielle pourraient toucher différentes régions du monde. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM) plaident ainsi pour transformer les prévisions climatiques en mesures concrètes de prévention.