Au Brésil, la réélection de Lula comme président a été accueillie avec soulagement par les défenseurs de l'environnement, même s'il reste critiqué pour son soutien à l'exploration pétrolière au large de l'Amazonie. Après avoir accueilli la COP30 à Belém en 2025, Lula maintient son objectif : mettre fin à la déforestation d’ici 2030. Mais dans un Etat fédéral, et sans majorité au Congrès, le président brésilien aura une marge de manœuvre limitée.
La fonte des glaciers s'accélère en raison du réchauffement climatique. Ces géants de glace ne sont pas des déserts blancs sans vie. Des écosystèmes, faune et flore, y vivent ou en dépendent directement. Certaines espèces suivent le retrait glaciaire et montent en altitude, mais il y a une limite à cette adaptation rapidement atteinte. La disparition des glaciers se traduit donc mécaniquement par l'extinction d'espèces, la perte de maillons essentiels d'écosystèmes.
Les espèces invasives sont un danger majeur pour la biodiversité. Elles sont responsables de 60 % des disparitions d'espèces recensées. Ce sont des animaux ou des plantes amenées par l'Humain dans un milieu qui leur est étranger et dans lequel elles vont pouvoir s'adapter. En devenant des prédateurs d'espèces autochtones, en entrant en concurrence pour les ressources alimentaires ou en se reproduisant avec des espèces locales, ces nouveaux venus vont déséquilibrer les écosystèmes.