Flavio Bolsonaro est arrivé mercredi 28 octobre en Floride, après sa défaite à l'élection présidentielle brésilienne face à Luiz Inacio Lula da Silva. Le sénateur d'extrême droite, visé par plusieurs enquêtes dans son pays, a obtenu des visas pour lui et sa famille auprès de l'administration américaine. Donald Trump a approuvé leur venue. Flavio Bolsonaro jure de « diriger l'opposition » depuis la Floride, se dépeint en « leader » de son pays et se compare au général De Gaulle pendant la Seconde guerre mondiale.
Le juge fédéral américain Alvin Hellerstein, qui était notamment en charge de la procédure à l'encontre du président vénézuélien déchu Nicolas Maduro, est mort mercredi à l'âge de 92 ans. Lors d'une audience récente, il était apparu extrêmement fatigué, s'exprimant parfois avec difficulté.
Dolores Huerta, syndicaliste qui avait cofondé le syndicat United Farm Workers, la principale organisation américaine de défense des travailleurs agricoles, dans les années 1960, est morte mercredi à l'âge de 96 ans.
La décision de Flavio Bolsonaro de rejoindre les États-Unis deux jours après avoir perdu l'élection présidentielle contre Lula porte un coup dur à la réputation de la famille Bolsonaro, déjà entachée par les enquêtes judiciaires. Mais le Brésil n'est pas forcément prêt pour autant à tourner la page du bolsonarisme.
Le roi Charles III vient d’entamer une visite de neuf jours, du 27 octobre au 4 novembre, dans les Caraïbes entre les Bahamas, le Guyana, et Antigua-et-Barbuda. Ces trois États appartiennent au Commonwealth, cette grande organisation culturelle, économique et politique dirigée par le monarque du Royaume-Uni.
Devancé au premier tour, Lula a remporté dimanche la présidentielle brésilienne face à Flavio Bolsonaro, un renversement inédit depuis le retour du suffrage direct en 1989. Entre les deux tours, une chaîne WhatsApp, "l'armée de Lula", est passée de 50 000 à près de 11 millions d'abonnés. Une arme empruntée au camp Bolsonaro qui s'est avérée décisive, selon les experts interrogés par France 24.
Le sénateur brésilien Flavio Bolsonaro, battu dimanche 25 octobre lors de l'élection présidentielle par Lula da Silva, a fui le Brésil, pour les États-Unis. Il est arrivé ce 28 octobre en Floride. Plus tôt, il avait fait escale en Équateur avec la compagnie argentine Baires. Un haut responsable du département d'État américain, sous couvert d'anonymat, avait de son côté annoncé que le gouvernement américain allait accorder des visas à l'homme politique et à sa famille.
Deux jours après sa défaite à la présidentielle, le sénateur ultraconservateur Flavio Bolsonaro a fui le Brésil en passant par l'Argentine puis l'Equateur, après avoir refusé de se conformer à une décision de la Cour suprême lui ordonnant de remettre ses passeports. Le gouvernement américain va lui délivrer un visa.
Au Texas, bastion républicain longtemps incontesté, les élections de mi-mandat s’annoncent plus incertaines que prévu. La bataille s'annonce particulièrement âpre dans les quatre comtés qui composent les banlieues de Dallas et Forth Worth qui regroupent plus de sept millions d'habitants sur les près de 32 que compte le Texas.
Réélu dimanche, Luiz Inacio Lula da Silva est le champion de la protection de l'Amazonie, où la déforestation est récemment tombée à son plus bas niveau depuis 1988. Mais est-il pour autant le meilleur ami de l'environnement? Le président de gauche a permis au Brésil d'enregistrer l'année dernière un record dans la production de pétrole.
L'ancien directeur du Bureau fédéral d'enquête (FBI) James Comey a été inculpé, lundi 26 octobre, pour avoir supposément fait fuiter des informations classées secret défense, la troisième procédure judiciaire intentée contre ce critique de Donald Trump.
Le parti du candidat conservateur Flavio Bolsonaro a reconnu lundi 26 octobre la réélection surprise du président Luiz Inacio Lula da Silva à la tête du Brésil, à l'issue d'un scrutin que Donald Trump a qualifié de « truqué ».
Une journée noire lundi 26 octobre à la bourse de São Paulo. La défaite surprise de Flavio Bolsonaro, le candidat d’extrême droite à la présidentielle, a été suivie par une chute brutale du real – la monnaie brésilienne – et avec elle, un mouvement de ventes d’actions, alors que les taux d’intérêt de la dette se sont envolés. Les échanges ont même dû être suspendus à plusieurs reprises.
Flavio Bolsonaro a annoncé lundi 26 octobre qu'il dirigerait l'opposition à Luiz Inacio Lula da Silva, au lendemain de sa défaite électorale face au président brésilien réélu.
Donald Trump a promis lundi de verser 1 million de dollars à toute personne en possession d'informations aboutissant à une condamnation pour fraude électorale, à quelques jours des élections de mi-mandat.
Après son spectaculaire retour d'exil dimanche, l'opposante vénézuélienne et prix Nobel de la paix Maria Corina Machado est prête à rencontrer la présidente par intérim du pays Delcy Rodríguez, qui de son côté a fustigé un retour au pays en forme de « show » inutile.
Alors que son parti a de fortes chances de perdre la majorité à la Chambre des représentants, voire au Sénat, lors des élections de mi-mandat, le président américain a promis lundi de verser 1million de dollars à toute personne en possession d'informations aboutissant à une condamnation pour fraude électorale.
Le Vatican a confirmé lundi 26 octobre 2026 que le pape Léon XIV, dont le rétablissement postopératoire « continue de progresser », effectuerait le voyage apostolique prévu en Uruguay, en Argentine et au Pérou du 6 au 17 novembre, près de deux semaines après qu'il a subi une intervention chirurgicale au poumon.
Dans le sud-ouest des États-Unis, les exploitations agricoles du comté de Yuma dépendent largement d'une main-d'œuvre venue du Mexique. John Boelts, agriculteur et soutien de Donald Trump, défend le contrôle de la frontière tout en réclamant une simplification des visas temporaires pour recruter légalement.
Réélu dimanche face au candidat d'extrême droite Flavio Bolsonaro, le président brésilien Lula a déjoué les pronostics. Au-delà du Brésil, sa victoire constitue un revers pour Donald Trump et préserve un contrepoids en Amérique latine, notamment sur le climat et la régulation du numérique.