Le sénateur brésilien Flavio Bolsonaro, battu dimanche 25 octobre lors de l'élection présidentielle par Lula da Silva, a fui le Brésil, pour les États-Unis. Il est arrivé ce 28 octobre en Floride. Plus tôt, il avait fait escale en Équateur avec la compagnie argentine Baires. Un haut responsable du département d'État américain, sous couvert d'anonymat, avait de son côté annoncé que le gouvernement américain allait accorder des visas à l'homme politique et à sa famille.
Deux jours après sa défaite à la présidentielle, le sénateur ultraconservateur Flavio Bolsonaro a fui le Brésil en passant par l'Argentine puis l'Equateur, après avoir refusé de se conformer à une décision de la Cour suprême lui ordonnant de remettre ses passeports. Le gouvernement américain va lui délivrer un visa.
Au Texas, bastion républicain longtemps incontesté, les élections de mi-mandat s’annoncent plus incertaines que prévu. La bataille s'annonce particulièrement âpre dans les quatre comtés qui composent les banlieues de Dallas et Forth Worth qui regroupent plus de sept millions d'habitants sur les près de 32 que compte le Texas.
Réélu dimanche, Luiz Inacio Lula da Silva est le champion de la protection de l'Amazonie, où la déforestation est récemment tombée à son plus bas niveau depuis 1988. Mais est-il pour autant le meilleur ami de l'environnement? Le président de gauche a permis au Brésil d'enregistrer l'année dernière un record dans la production de pétrole.
L'ancien directeur du Bureau fédéral d'enquête (FBI) James Comey a été inculpé, lundi 26 octobre, pour avoir supposément fait fuiter des informations classées secret défense, la troisième procédure judiciaire intentée contre ce critique de Donald Trump.
Le parti du candidat conservateur Flavio Bolsonaro a reconnu lundi 26 octobre la réélection surprise du président Luiz Inacio Lula da Silva à la tête du Brésil, à l'issue d'un scrutin que Donald Trump a qualifié de « truqué ».
Une journée noire lundi 26 octobre à la bourse de São Paulo. La défaite surprise de Flavio Bolsonaro, le candidat d’extrême droite à la présidentielle, a été suivie par une chute brutale du real – la monnaie brésilienne – et avec elle, un mouvement de ventes d’actions, alors que les taux d’intérêt de la dette se sont envolés. Les échanges ont même dû être suspendus à plusieurs reprises.