L’ex-président démocrate Barack Obama a participé en une semaine à trois grands rassemblements de campagne pour les élections de mi-mandat aux États-Unis. Au fil des ans, il semble être devenu le joker du camp démocrate dans la dernière ligne droite avant un scrutin. Ce n’est pas un hasard.
Quelque 2 000 militaires salvadoriens ont été envoyés, mercredi 28 octobre, en Haïti dans le cadre de ce que San Salvador décrit comme une opération de « grande envergure » pour « secourir » quatre soldats disparus sur l'île depuis dix jours, après une embuscade tendue par des bandes armées.
À une semaine des élections de mi-mandat américaines, le Texas, bastion républicain, vit une mobilisation hors norme. Jusqu'à ce vendredi 30 octobre, les Texans peuvent voter par anticipation, et près de quatre millions et demi d'entre eux l'ont déjà fait en une semaine. L'État compte aussi un nombre record d'inscrits sur les listes électorales : ils sont plus de 19 millions. Et un engouement démocrate, incarné par le candidat James Talarico, se fait sentir.
C’est désormais officiel, il n’y aura pas d’élections en 2026 en Haïti. Ce pays de la Caraïbe, confronté à une grave crise politique et sécuritaire, devra attendre le 18 juillet 2027 pour renouveler ses dirigeants par les urnes. Le Conseil électoral provisoire (CEP) a publié, dans la soirée du mercredi 28 octobre, un nouveau calendrier électoral actualisé, qui fixe les dates des prochains scrutins..
Le vice-président américain J.D. Vance a adressé une lettre au secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien Mohsen Rezaï afin de tenter de relancer les négociations avec Téhéran et d'écarter la perspective de nouvelles frappes américaines, rapportait ce 28 octobre le Wall Street Journal. Mais à l'annonce par la presse du limogeage d'un nouveau général de l'armée américaine, Donald Trump semble ne pas y avoir totalement renoncé.
La justice péruvienne a classé, mardi 27 octobre, l'affaire portant sur la stérilisation forcée de milliers de femmes autochtones sous la présidence d'Alberto Fujimori, père de l'actuelle présidente Keiko Fujimori. Dans les années 1990, près de 300 000 personnes, en grande majorité des femmes issues des régions les plus pauvres des Andes et de l'Amazonie, ont été victimes de ces pratiques. Cette décision, qui s'appuie sur une loi adoptée en 2024, constitue un nouveau coup dur pour les victimes, qui réclament justice depuis des années.