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Fincantieri launches digital shipbuilding skills course

Italian shipbuilding behemoth Fincantieri established a specialised training programme to equip future staff with the skills it sees as vital to deliver on a vision of smart ships and digitalised production processes.

Fincantieri teamed with technology college ITS Academy Udine to create the two-year Mechatronics and Robotics, Smart Ship programme, which involves a mix of classroom and on-the-job training.

The first class comprises 16 students: Fincantieri stated they would learn about “planning, coordination and work progress management” and “soft skills” comprising “leadership, problem solving” and management.

Alessio Belli, head of group organisation Development, Learning and Labour Cost, said Fincantieri views the training programme as “essential to supporting the industrial and technological transformation” of the shipbuilding sector.

Like many industries, shipbuilders are preparing for all aspects of digital transformation. Fincantieri explained the course covers the core skills in its moniker along with automation, AI and digital twin technologies.

Cybersecurity is also on the curriculum, as are elements covering onboard systems and equipment, digitalisation of production processes and predictive maintenance.

Fincantieri emphasised the importance of helping students to transition into full-time work and plans to begin offering apprenticeships from the second year of the course.

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TikTok branches out into restaurant recommendations

TikTok is taking on recommendation platforms Yelp and Google Maps with a new guide which allows users to research restaurants in their areas.

The Must Eat feature taps into more than 40 million posts, reviews and comments shared on TikTok to curate lists of food establishments and recommendations in one location.

Tips are presented across two categories: Everyday Eats which features casual favourites and the go-to spots people recommend, and Elevated Dining to highlight locations for celebrations or special occasions.

In addition, restaurants can be booked directly from the TikTok app through OpenTable. The feature is launching in New York City, Los Angeles and San Francisco.

Must Eat is available on TikTok Go, an in-app travel and local experiences booking feature built directly into the company’s main application. It is accessible through the search bar, the Local feed, points-of-interest pages and location anchors on videos tied to listed restaurants.

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Former T-Mobile US CEO to depart board

Mike Sievert cut his last ties with T-Mobile US, resigning from the board and stepping down as vice chair a little over a year after he gave up the CEO job.

In a filing with the US Securities and Exchange Commission (SEC) Sievert (pictured) told the board he would resign from it and from its Transaction Committee on 1 November.

T-Mobile noted the resignation is not the result of any disagreement with the company over operations, policies or practices.

Recon Analytics founder and analyst Roger Entner noted on X Sievert’s exit echoes the departure of his predecessor John Legere years earlier.

The timing matches the expiry of an amendment to his employment agreement and made in September 2025 and completes a handover process begun when T-Mobile confirmed then COO Srini Gopalan would succeed Sievert as CEO.

A contract struck with Sievert in 2023 would have seen him remain CEO until 2028. He was appointed to the post in 2020 when T-Mobile closed its merger with Sprint.

He took on the vice chair post to stay involved in the management of the company and on the board.

Gopalan became T-Mobile’s COO in March 2025 after heading Deutsche Telekom’s German business.

He joined the US operator’s board in 2022.

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Le patron de Verizon relativise la menace SpaceX

Le directeur général de Verizon, Dan Schulman, balaie les inquiétudes liées au projet de service mobile de connexion directe aux mobiles (D2D) de SpaceX lors d’une conférence consacrée aux résultats du troisième trimestre. Il souligne que l’opérateur de satellites fondé par Elon Musk fait face à des années de construction et à des centaines de milliards de dollars de dépenses pour bâtir un réseau terrestre concurrent.

« Je commencerais simplement par dire que ma philosophie d’action repose en général sur la réflexion approfondie, l’analyse et sur l’idée que rien n’est jamais acquis », répond Dan Schulman, interrogé sur la menace qu’un service D2D de SpaceX représenterait pour les opérateurs américains et sur la question de savoir si Verizon envisagerait un jour un accord MVNO pour donner à un acteur satellitaire accès à son infrastructure.

« Je garde toujours les yeux grands ouverts, ajoute Dan Schulman. De toute évidence, le secteur technologique et le paysage du sans-fil évoluent rapidement, et nous devons évoluer rapidement avec eux. »

Le dirigeant précise qu’il opère « dans l’hypothèse où SpaceX fera tout ce qu’elle dit et l’exécutera sans faute ».

Ces propos font suite à des informations selon lesquelles SpaceX cherche à accéder à au moins 80 000 sites cellulaires américains pour Starlink Mobile. Bloomberg a cité Crown Castle parmi les TowerCo en discussion sur d’éventuelles locations.

Dan Schulman estime que proposer un service concurrentiel nécessiterait de 65 000 à 80 000 sites macro, du backhaul, des équipements RAN et des alimentations électriques substantielles, ainsi que des activités de vente au détail, de service client et de back-office.

Pour le dirigeant, la mise en place complète du réseau prendrait au moins quatre à six ans et coûterait 300 à 500 milliards de dollars (270 à 450 milliards d’euros) sur sept ou huit ans, ce qui donnerait à SpaceX des capacités et une structure de coûts globalement identiques à celles de Verizon aujourd’hui.

« Je pense que SpaceX en a conscience et qu’elle explore une voie potentielle pour créer un réseau terrestre, assure le patron de Verizon. Il n’y a pas de baguette magique, pas d’ingrédient secret, pas de raccourci, pas d’avantage de coût structurel radicalement inférieur. »

Outre les locations de tours, SpaceX prévoit d’associer ses satellites à des stations radio au sol, le tout appuyé par un accord visant à acquérir jusqu’à 14 MHz de spectre apparié dans la bande 800 MHz auprès de Grain Management, pour un service D2D dont le lancement est attendu début 2028.

Dan Schulman soutient que le haut débit par satellite est surtout adapté aux zones isolées et ne peut égaler les réseaux terrestres dans les zones urbaines et périurbaines, qui représentent selon lui environ 98 % du chiffre d’affaires de Verizon.

Pour lui, Verizon continuera d’améliorer son réseau et sa structure de coûts pendant que SpaceX construit le sien. Il met en exergue les perspectives offertes par le spectre en ondes millimétriques (mmWave), les travaux sur des applications 6G et les projets de services dopés à l’IA.

Tout en laissant la porte ouverte à une collaboration avec des fournisseurs de satellites pour une couverture complémentaire, Dan Schulman écarte la perspective d’un accord MVNO et affirme que les accords existants n’offrent pas d’accès détourné.

Il dit ne voir aucun avantage à étendre un accord MVNO à un fournisseur de satellites, tout en observant qu’« il est très difficile de se battre contre quelque chose qui n’existe pas, mais dès qu’ils entreront sur le marché, nous serons férocement concurrentiels ».

Lors d’une conférence sur les résultats trimestriels d’AT&T la semaine dernière, son directeur général John Stankey a exposé pour sa part les avantages dont il estime disposer face à la menace potentielle d’un service D2D de SpaceX.

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Anthropic dévoile un CA en forte hausse avant son entrée en Bourse

Anthropic a déposé un dossier d’introduction en Bourse, tout en annonçant une spectaculaire croissance de son chiffre d’affaires et des milliards de dollars d’engagements de coûts d’infrastructure. L’opération pourrait permettre au champion de l’IA de friser le record réalisé par SpaceX.

Le formulaire S-1 déposé le 26 octobre par le développeur du grand modèle de langage (LLM) Claude auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine donne un premier aperçu public détaillé de ses finances. Anthropic avait soumis ses documents d’introduction en Bourse de manière confidentielle en juin, ce qui a permis à l’agence d’examiner les chiffres avant leur diffusion plus large.

Anthropic a demandé la cotation d’actions de classe A sur le Nasdaq Global Select Market sous le symbole ANT, sans préciser le nombre d’actions proposées, la fourchette de prix ni la valorisation. Goldman Sachs et Morgan Stanley figurent en tête de la liste des banques chargées du placement.

Les documents font état d’un chiffre d’affaires de 16,3 milliards de dollars (14,7 milliards d’euros) au premier semestre 2026, contre 1,2 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros) au premier semestre 2025, soit bien plus que les 4,6 milliards de dollars (4,1 milliards d’euros) enregistrés sur l’ensemble de 2025.

Le coût des revenus est passé à 2,4 milliards de dollars (2,2 milliards d’euros), contre un peu plus d’un milliard de dollars (environ 0,9 milliard d’euros), le calcul et l’infrastructure en représentant la quasi-totalité. Anthropic prévient que ses marges d’exploitation fluctueront à mesure que de nouvelles capacités entreront en service.

L’entreprise a enregistré une perte nette de 80,7 milliards de dollars (72,5 milliards d’euros) au premier semestre, dont 72,4 milliards de dollars (65,1 milliards d’euros) correspondent à des charges sans effet de trésorerie liées à la réévaluation d’obligations convertibles et d’instruments similaires, au fil de la hausse de sa valorisation.

À noter qu’Amazon et Google fournissent des éléments clés pour l’infrastructure informatique d’Anthropic.

Les calculs sont assurés sur des processeurs Trainium d’Amazon Web Services (AWS), les Tensor Processing Units de Google et des GPU de Nvidia et AMD. Anthropic verse par ailleurs des commissions pour commercialiser Claude via AWS, Google Cloud et Microsoft Azure.

Amazon détient des obligations convertibles qui seront converties en actions de classe N sans droit de vote lors de l’introduction en Bourse, dans la limite d’un plafond de détention.

Côté infrastructure, Anthropic prévoit d’investir au moins 110 milliards de dollars (98,9 milliards d’euros) en services cloud d’Amazon jusqu’en avril 2036, et jusqu’à 120,5 milliards de dollars (108,3 milliards d’euros) avec SpaceX d’ici 2029.

Pour étoffer ses infrastructures informatiques, l’entreprise s’est aussi engagée à verser 114,5 milliards de dollars (102,9 milliards d’euros) supplémentaires à Google jusqu’en 2033, et 44,9 milliards de dollars (40,4 milliards d’euros) à Microsoft jusqu’en mai 2033.

Risques annoncés

Dans ses documents, Anthropic avertit que certains fournisseurs de cloud développent des modèles d’IA concurrents et pourraient restreindre son accès à la capacité de calcul, en modifier le prix ou le couper.

L’entreprise note également que des criminels ont déjà utilisé l’IA dans des cyberattaques et prévient qu’un usage détourné dans le domaine de la biologie pourrait causer des dommages plus graves.

Elle met aussi en avant le risque que l’IA concentre le pouvoir et déstabilise la géopolitique.

Anthropic utilise de plus en plus ses modèles pour développer leurs successeurs et note que les capacités des nouvelles versions pourraient progresser plus vite que les mesures de sécurité. Elle prévient aussi que des systèmes d’IA pourraient agir de manière autonome et nuisible s’ils ne parviennent pas à suivre les objectifs prévus.

À noter qu’OpenAI, le principal rival d’Anthropic, a déposé confidentiellement un dossier d’introduction en Bourse aux États-Unis en juin, mais a reporté la cotation au début de 2027.

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Europe et MEA alimentent la croissance d’Orange

La directrice générale d’Orange, Christel Heydemann, met en avant l’évolution de plusieurs activités en Europe et de ses offres aux entreprises lors d’un échange optimiste sur les résultats du troisième trimestre, une période où l’Afrique et le Moyen-Orient (MEA) ont de nouveau soutenu le chiffre d’affaires.

La dirigeante souligne les avancées de son plan stratégique, dont le lancement de nouvelles offres en France, la croissance soutenue de sa filiale de cybersécurité et l’intégration en Espagne de l’ex-opérateur MasOrange, suite au rachat finalisé en juin.

Elle indique également avoir obtenu l’extension de la qualification SecNumCloud, relative à la sécurité et à la souveraineté numérique, pour les offres cloud d’Orange Business.

Bien que la signature soit postérieure à la clôture du trimestre, Christel Heydemann met également l’emphase sur la lettre d’intention signée avec Telefónica, Vodafone Group et Deutsche Telekom qui vise à explorer une candidature conjointe à des fréquences européennes pour les services mobiles par satellite.

« Cette initiative soutient l’ambition de renforcer la souveraineté, la sécurité et la résilience des infrastructures stratégiques de l’Europe », affirme Christel Heydemann.

À tous ces projets s’ajoute une opération majeure pour le groupe : le projet d’acquisition conjointe de SFR, propriété d’Altice, avec Bouygues Telecom et Free–Groupe iliad.

Orange note que l’opération devrait se concrétiser au second semestre 2027, tout en ajoutant : « Alors que des décisions sont attendues dans le cadre des procédures engagées par des comités sociaux et économiques au sein du groupe Altice France, Orange reste attaché à la qualité du dialogue social qui se poursuit. »

Résultats en progrès

L’opérateur présente un chiffre d’affaires de 12,2 milliards d’euros au troisième trimestre, en hausse de 3,6 % sur un an. Toutes les zones géographiques ont contribué à la progression, même si elle reste modeste en France (+0,5 %) : +3,5 % en Espagne, +5,3 % pour le reste de l’Europe et, surtout, +14 % pour la région MEA.

« L’Afrique et Moyen-Orient poursuit sa croissance remarquable et l’Europe, en particulier la Pologne, délivre des résultats solides », confirme Christel Heydemann.

Orange ne publie pas de résultat net au troisième trimestre, mais indique que son EBITDAaL a progressé de 4,6 % à 4,1 milliards d’euros. L’objectif annuel de croissance de l’EBITDAaL passe ainsi de plus de 4 % à plus de 4,5 %.

« Ce troisième trimestre confirme la solide dynamique engagée par notre plan Trust the future », commente la directrice générale.

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Korea fines Apple, Google for app policies

Apple and Google were hit with a combined KRW63.7 billion ($47.6 million) in fines for banned activities related to their respective app marketplaces and told to revise their business practices by South Korea’s communications regulator.

The Korea Media and Communications Commission (KMCC) issued a penalty of KRW42.9 billion to Google and KRW20.8 billion to Apple, and informed the companies they must revise external payment policies and resolve other issues.

It stated the companies “engaged in prohibited acts” under rules in its Telecommunications Business Act.

The regulator has been undertaking investigations into various elements of the pair’s app distribution procedures since 2022.

It looked into whether specific payment methods were being imposed, claims of unfair delay on app reviews and, in Apple’s case, “impairing users’ interests”, which is about commission charges.

The KMCC accused both companies of imposing “unreasonable conditions” on developers seeking to use third-party payment methods, which it asserted effectively forced the use of the brands’ in-app systems.

It also argued the companies “unfairly delayed app reviews” despite “predictable review timelines” being “critical” to developer’s businesses.

The KMCC stated app companies were not given “specific reasons when reviews were delayed” and the companies did not clearly respond to individual inquiries for explanations or requests for expected timelines.

It also accused Apple of imposing “discriminatory commissions” on app developers between 2015 and 2023.

The regulator ordered Google and Apple to amend their business procedures by removing restrictions on alternative payment options or app review procedures “and to prevent the recurrence of discrimination between domestic and overseas app developers”.

KMCC chair Kim Jong-cheol said he hopes the “sanctions will serve as a turning point toward substantive changes in market structure that app developers and end users can feel”.

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US clears $11.5B Amazon-Globalstar deal

The US Federal Communications Commission (FCC) approved Amazon’s $11.5 billion acquisition of satellite service provider Globalstar, removing a key regulatory hurdle in the company’s push to expand its Leo business into direct-to-device (D2D) services.

Amazon is to acquire full control of Globalstar, its subsidiaries, satellite infrastructure and mobile satellite spectrum.

The FCC’s Space Bureau approved the purchase of around 25MHz of Globalstar’s mobile satellite spectrum by Amazon.

It also cleared Amazon to access Globalstar’s C-3 system, a 48-satellite constellation intended to expand network capacity which the FCC approved last week.

Amazon must continue to comply with existing agreements between Globalstar and US defence and policing agencies.

The regulator explained the transaction could improve coverage in underserved areas, strengthen emergency communications, and grow industrial and enterprise data services.

“By approving this deal, the FCC has empowered Amazon Leo to deliver fast, next-generation satellite broadband services, increase competition and help communities stay connected”, FCC chair Brendan Carr said.

The FCC’s approval brings an anticipated close of the deal in 2027 a step closer and strengthens Amazon’s position in a market led by SpaceX’s Starlink, which operates more than 11,000 satellites.

Amazon Leo aims to launch services by the end of the year, with its next-generation D2D system planned for 2028.

It is seeking permission to launch up to 5,105 additional satellites for D2D services.

Globalstar provides connectivity for emergency calling and location features on Apple devices.

The FCC is due to vote on proposals to auction additional wireless spectrum and open up more for D2D services tomorrow (29 October).

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Vodafone corporate affairs chief to exit

Vodafone Group revealed its influential corporate affairs chief Joakim Reiter (pictured) is to depart at the end of the year, bringing the curtain down on a nine-year spell with the operator.

Reiter was instrumental in Vodafone’s push for fairer laws and regulations for the telecoms sector.

CEO Margherita Della Valle acknowledged Reiter’s impact, saying he argued the case for Vodafone with authorities “across Europe and Africa”.

She credited Reiter for making a “tremendous contribution” to Vodafone.

The executive is set to build on his campaigning work by becoming secretary general of the European Roundtable for Industry, a group established in 1983 to promote cooperation between businesses, governments and regulators.

Companies involved in the roundtable account for a combined €3 trillion in revenue per annum and make annual investments of €120 billion.

Vodafone stated it would announce a successor to Reiter “in due course”.

The European Roundtable for Industry is yet to detail what current secretary general Anthony Gooch Galvez’ plans are.

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Feature: How HPE fuels Mercedes-AMG F1 engineering

The Mercedes-AMG Petronas Formula 1 Team is using HPE high performance computing technology to test car designs faster, cutting pre-race simulation time from three days to one.

To date, the team’s two drivers have won 12 Grand Prix this season, including Kimi Antonelli topping the podium at the Circuit of The Americas (CoTA) in Austin, Texas on 25 October. It was the ninth win of the season for the 20-year-old Antonelli, with teammate George Russell taking the other three.

At an event held before the race in Austin, Ruth Buscombe, a UK motorsport engineer, strategist and television broadcaster, told analysts and journalists this year’s rule changes had been the biggest since 2014.

Among the new rules, the cars’ power units are now split evenly between internal combustion and electrical power, and they must run on 100% sustainable fuel. The chassis is lighter and smaller, and the cars no longer generate most of their downforce through the floor.

All 11 teams also operate under the same financial cost cap, designed to limit spending and create a level playing field.

Those changes led to uncertainty for each team at the start of the season. Toto Wolff, the Mercedes-AMG Petronas team’s principal and CEO, describes a complete rethink of how the cars are operated, while a moderator at the event noted there is no in-season testing to fall back on.

Mercedes-AMG Petronas, though, got off to a strong start. Wolff stated the team “got it right from the get-go”.

A man in an F1 jacket, wearing glasses and a black Mercedes-AMG Petronas team shirt featuring HPE branding, looks towards the right side of the frame while speaking. He is positioned indoors with out-of-focus tropical plants visible in the background.

Michael Taylor, the team’s IT director (pictured, left), said every aerodynamic idea the team develops starts with high-performance computing, which is where HPE’s work comes in.

HPE said in a March 2026 update its new computing environment cut pre-event simulation time from three days to one.

Wolff calls HPE “an integral part of our IT and technology story.” He is also clear data doesn’t make the decisions. He recalls an upgrade this season which was expected to cut three-and-a-half tenths of a second from a lap but left the car three-and-a-half tenths slower.

The sensors showed the aerodynamic load was as expected, and the engineers said everything was as they had thought. But the driver said the car was unpredictable and he had no confidence in it.

When data and driver disagree, Wolff’s default is to trust “the most expensive sensor,” the driver sitting in the car.

Taylor said the job on the IT side is to make sure data can be trusted in the first place, with reliability ahead of performance.

How it works
HPE provides the compute, networking, hybrid cloud and security infrastructure behind the team’s engineering and race operations.

On the simulation side, AMD-based HPE ProLiant servers and HPE GreenLake replaced the team’s previous high-performance computing infrastructure, and computational fluid dynamics (CFD) work that shapes the car’s aerodynamics runs on them.

A middle-aged man with short grey hair speaks into a microphone while gesturing. He wears a light blue shirt in front of a wall displaying HPE and Mercedes-AMG Petronas Formula 1 Team logos, alongside a screen showing text beginning with “Max”.

Max Walker, a chief technologist at HPE (pictured, left), has been part of the work with the F1 team from the start.

His remit covers HPE’s most strategic customers across the UK, Republic of Ireland, the Middle East and Africa.

“I kind of focus on the holy trinity of IT, so people, the process and the technology,” he said.

Walker describes the work as finding marginal gains and stated HPE’s contribution is “how we add our tenth-of-a-second to the performance of the team”.

Walker cited engineering as a common focus for HPE and Mercedes-AMG Petronas.

Testing, simulation
Walker said the new CFD platform replaced a legacy cluster running OpenFOAM, the open-source software the team uses for its simulations. HPE ships devices to the team, which benchmarks them in its own test harness before a full implementation is built.

“If that performance profile shows a benefit, a percentage increase, then we look to build a solution around it,” Walker said.

For Mercedes-AMG Petronas, the testing window is the gap between races.

“They could run more simulations in that time frame,” he said.

Walker explained “the CFD platform is like a digital twin of the car, or a component they want to test,” such as a front wing, brake duct or suspension part. It assesses changes in airflow and their potential impact on performance.

If the numbers look good, the part is made in carbon fibre, milled titanium or 3D-printed metal. It then goes through the wind tunnel and finite element stress testing before it reaches the track.

“That is a continuous loop of development throughout the whole season, 24-7. It never stops,” Walker said. “The car that starts at the start of the season isn’t the same car at the end of the season.”

Data
Walker said an F1 car typically carries around 200 sensors, which is roughly 18,000 channels of data. With the extra aerodynamic rakes teams run in practice to check airflow over the tires, that rises to about 400 sensors and 36,000 channels.

In the garage, “we have an umbilical cord, an Ethernet cable, essentially, that plugs into the car,” Walker said. It pulls between 2 and 5 gigabytes off the onboard computers over Aruba CX switches. Around 100 of the team’s race engineers at the circuit access the data wirelessly.

From there it travels over SD-WAN, compressed and optimised, to the team’s Brackley, UK, headquarters. It is also mirrored to the powertrain site at Brixworth, so engine and gearbox engineers see the same numbers in real time. The wide-area links come from a third-party provider, Walker said, because race circuits supply only part of the infrastructure.

Walker offers an example from Brazil, a few years ago. A warning from an engine sensor appeared on the steering wheel while Lewis Hamilton was driving for Mercedes-AMG Petronas. The pit wall saw it immediately, and the data went back to the factories. Walker recalled the sensor pointing to a serious fluid leak, the kind of fault which could have ended the race.

“In four corners, the data had got back, they spotted it in turn three,” he said. “By turn seven, they changed the engine mode, based on that data, to reduce the chance that the engine would destroy itself.”

History
When the partnership began, HPE’s assessment found a lot of ordinary PCs running at the circuit.

“Albeit that it worked, I think we had a much more eloquent and ruggedised platform, a more performance-dense platform,” Walker said.

The team moved to HPE Edgeline and added an Aruba Wi-Fi network, which meant greater available workload at the track and higher reliability.

“Consistency is key to unlocking performance,” he said, adding it let the team analyse data faster than its competitors.

At the factory, the aim was an infrastructure which largely runs itself. HPE built a software-defined data centre on Aruba CX networking and HPE Synergy compute, which Walker calls “the Swiss Army knife of platforms” because it can run bare metal, virtualisation or containers. An open-source automation layer on top lets the environment spin-up to meet engineers’ needs without manual work.

Self-driving networks, security
HPE is investing heavily in operational AI, Walker said, with agentic tools which watch network performance and recommend fixes, for instance flagging a saturated link and suggesting a quality-of-service change, with a person still in the loop.

“We don’t have to have humans’ eyes on glass anymore,” he said. “We have agentic bots that are doing the eyes on glass, but then prompting the human to do something about it.”

On security, Walker noted the team was once customers of Silver Peak, an SD-WAN specialist HPE acquired, and that the technology now sits within the vendor’s Aruba SASE portfolio.

HPE stated network access controls, encrypted connections and cloud-delivered security help protect distributed operations like the team’s.

How ideas get funded
HPE and Mercedes-AMG Petronas meet regularly in London for an innovation forum. They discuss upcoming HPE technology and the team’s requirements. Proposals need a business case showing a measurable benefit in operational efficiency, performance or sustainability, and must fit within the sport’s cost cap.

Walker compares the environment to a bank or a life sciences company, heavily regulated with finite money and people. If a new wing or brake duct can shave a tenth or a hundredth off a lap it will win investment over anything in IT, he said, unless IT can make its own case as it did with the CFD platform.

Those decisions are made quickly by Wolff and his management team, Walker said. “They’re very agile.”

The faster simulation platform came out of those discussions, Walker said. So did plans to use HPE Morpheus Enterprise, which he said will let engineers request infrastructure from a catalogue through automated workflows without adding to the team’s operational workload.

It also supports lower-cost virtualisation, “meaning that the team can do more for less,” Walker said.

Roadmap
Walker said Mercedes-AMG Petronas would probably be the first customer in the UK to receive a Gen 13 server, which the team will use to test performance, sustainability and workload density.

“We are seeing massive performance gains for Gen 13, and we see it’s got 50% more memory bandwidth,” he said. “And in a CFD workload, that’s a big deal.”

He noted the team has also worked with HPE on machine learning and reinforcement learning, with an emphasis on “consistency, reliability, and performance”. For some simulations, the aim is now to bring turnaround below a day.

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Anthropic solicita su salida a bolsa y revela un fuerte aumento de ingresos

Anthropic ha presentado la solicitud para salir a bolsa, una operación que podría compararse con la de SpaceX, y ha dado a conocer el aumento de sus ingresos y unos compromisos de gasto en infraestructura por miles de millones de dólares.

El formulario S-1 presentado ante la Comisión de Bolsa y Valores de Estados Unidos (SEC) a finales de octubre por el desarrollador del modelo de lenguaje de gran tamaño (LLM) Claude ofrece la primera visión pública detallada de sus finanzas.

Anthropic registró la documentación de forma confidencial en junio, lo que permitió a la SEC revisar las cifras antes de su publicación general.

La firma solicita cotizar acciones de Clase A en el Nasdaq Global Select Market con el símbolo ANT, aunque no ha precisado cuántas acciones ofrecerá, ni el rango de precios ni la valoración.

Goldman Sachs y Morgan Stanley encabezan el grupo de entidades colocadoras.

Los documentos muestran unos ingresos de 16.300 millones de dólares (unos 14.500 millones de euros) en el primer semestre de 2026, frente a 1.200 millones de dólares (unos 1.100 millones de euros) en el mismo periodo de 2025 y por encima de los 4.600 millones de dólares (unos 4.100 millones de euros) de todo 2025.

El coste de los ingresos ha pasado de algo más de 1.000 millones de dólares (unos 900 millones de euros) a 2.400 millones de dólares (unos 2.100 millones de euros), en su mayor parte por la computación y la infraestructura.

Anthropic advierte de que sus márgenes operativos fluctuarán a medida que incorpore más capacidad.

La empresa ha registrado una pérdida neta de 80.700 millones de dólares (unos 71.900 millones de euros) en el primer semestre, de los cuales 72.400 millones de dólares (unos 64.500 millones de euros) corresponden a partidas contables sin efecto en caja, derivadas de la revalorización de bonos convertibles e instrumentos similares tras el aumento de su valor.

Amazon y Google suministran componentes clave de la infraestructura de computación de Anthropic, que ejecuta cargas de trabajo en chips Trainium de Amazon Web Services (AWS), unidades de procesamiento tensorial de Google y GPU de Nvidia y AMD.

Además, paga comisiones por vender Claude a través de AWS, Google Cloud y Microsoft Azure. Amazon posee pagarés convertibles que se transformarán en acciones de Clase N sin derecho a voto con la salida a bolsa, sujetas a un límite de propiedad.

Entre sus planes de infraestructura figuran una inversión de al menos 110.000 millones de dólares (unos 98.000 millones de euros) en servicios en la nube de Amazon hasta abril de 2036 y de hasta 120.500 millones de dólares (unos 107.300 millones de euros) con SpaceX hasta 2029.

También ha comprometido 114.500 millones de dólares (unos 102.000 millones de euros) con Google hasta 2033 y 44.900 millones de dólares (unos 40.000 millones de euros) con Microsoft hasta mayo de 2033 para infraestructura de computación.

Riesgos

En los documentos, Anthropic advierte de que algunos proveedores de servicios en la nube desarrollan modelos de IA rivales y podrían restringir su acceso a la capacidad de computación, modificar los precios o cortarlo.

La firma subraya también que los delincuentes ya han utilizado la IA en ciberataques y alerta de que su mal uso en biología podría causar daños aún mayores.

Señala asimismo el potencial de la IA para concentrar el poder y desestabilizar la geopolítica.

Anthropic recurre cada vez más a sus modelos para desarrollar a sus sucesores y apunta que las capacidades de las nuevas versiones podrían avanzar más rápido que las medidas de seguridad.

Advierte además de que los sistemas de IA podrían actuar de forma independiente y perjudicial si no cumplen los objetivos previstos.

Su rival OpenAI presentó de forma confidencial en junio la documentación para una oferta pública inicial en Estados Unidos, pero ha aplazado su salida a bolsa hasta principios de 2027.

Con información de Michael Robuck.

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La conexión directa por satélite al móvil gana terreno en Latinoamérica

Un informe de Ookla recoge el aumento del uso de la tecnología Direct-to-Device en Chile y Perú, donde permite conectar móviles convencionales a satélites en zonas rurales, mineras y de difícil acceso.

La tecnología Direct-to-Device (D2D) permite que un teléfono móvil corriente se conecte directamente a un satélite, sin accesorios ni aplicaciones adicionales.

Según los últimos datos de Ookla, su uso crece con rapidez en Latinoamérica, sobre todo en regiones donde las montañas, la selva amazónica o el desierto dificultan instalar antenas de telefonía.

Solo el 5 % de la población de Latinoamérica y el Caribe, unos 31 millones de personas, vive en zonas sin ninguna señal, pero en países como Chile y Perú hasta el 90 % del territorio no tiene cobertura celular terrestre.

El D2D también empieza a pesar en la competencia entre operadores. Entel, aliada de Starlink en Chile y Perú, asegura que el 10 % de los usuarios que se pasaron a su red en el segundo trimestre de 2026 lo hicieron por el servicio satelital.

Los datos de Speedtest del tercer trimestre de 2026 muestran la brecha de partida: la red móvil estuvo sin servicio el 3,6 % del tiempo en Perú y el 2,9 % en Chile, frente al 1,4 % en Estados Unidos.

Chile: uso diario en el campo y en la minería

El uso del D2D en Chile se ha multiplicado por 2,4 desde enero de 2026, y es uno de los más altos del mundo. En un día tipo de septiembre, la proporción de teléfonos conectados a un satélite fue el doble que en Estados Unidos y superior a la de Canadá y Australia.

Entre las conexiones desde ubicaciones fijas que analizó Ookla, el 44 % correspondió a entornos residenciales, sobre todo casas de campo y explotaciones agrícolas aisladas.

La región de La Araucanía concentró el 14 % de las conexiones diarias únicas. Otro 28 % se produjo en lugares de trabajo: yacimientos mineros (12 %), otras zonas industriales o comerciales (6 %) y centros de energía (3,5 %).

Las conexiones en movimiento supusieron el 36 % del total. Además, el 2,5 % de las conexiones desde ubicaciones fijas se registró sobre el agua, principalmente en instalaciones de salmonicultura de la región de Aysén.

Perú: conexiones fuera de la red celular y peso de la minería

En Perú, el uso del D2D se ha multiplicado por 1,8 desde principios de año y se concentra en zonas aisladas y en áreas de actividad extractiva.

Ookla señala que el 47 % de las conexiones desde ubicaciones fijas se hizo fuera de la cobertura celular que los cuatro operadores del país (Claro, Movistar, Entel y Bitel) declaran ante el regulador, Osiptel.

En la minería informal, esa proporción llega al 86 %. En conjunto, la minería formal, la informal y los pueblos mineros representaron el 18 % de las conexiones fijas.

Las aldeas y caseríos sumaron otro 18 %, los pueblos rurales el 10 % y las viviendas aisladas el 9 %. El 6,5 % de las conexiones procedió de comunidades fluviales, en especial de la región amazónica de Loreto, donde el río es la principal vía de transporte.

Entre las conexiones en movimiento, el 23 % se dio en instalaciones o vehículos en rutas de Arequipa, Cusco y Puno.

Un mapa regional en expansión

El servicio se extiende también a otros países. El operador estatal ecuatoriano CNT lo activó con Starlink en septiembre de 2026 y registró conexiones en 20 de las 24 provincias en sus primeros once días.

Ookla ha detectado además conexiones en Costa Rica, Panamá y Jamaica, y en Brasil acaba de arrancar Starlink con Vivo. En Venezuela, en cambio, el uso ha bajado tras las activaciones temporales de emergencia por un terremoto.

Mientras, reguladores como Anatel, en Brasil, y Enacom, en Argentina, adaptan su normativa, y empresas como AST SpaceMobile y Elveo Mobile amplían su presencia en la región.

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Orange España facturó un 3,5% más en el tercer trimestre, hasta 1.910 millones

Orange España ha elevado un 3,5% sus ingresos en el tercer trimestre, hasta 1.910 millones de euros, con lo que acumula 5.673 millones de euros en los nueve primeros meses del año, un 2% más que un año antes.

La filial acelera así su crecimiento, impulsada por la evolución comercial, el negocio B2B y los nuevos servicios, que su consejero delegado, Meinrad Spenger, define como sus principales áreas de expansión.

El negocio mayorista ha facturado 491 millones de euros en lo que va de año (+9,5%), con 179 millones de euros (+3,6%) entre julio y septiembre. La venta de dispositivos suma 995 millones de euros en nueve meses (+18,8%), con un avance del 28% en el trimestre, hasta 353 millones de euros.

La operadora ha sumado 188.000 clientes en el trimestre: cerca de 12.000 de móvil de contrato, 7.000 de banda ancha fija y 169.000 de nuevos servicios. El ingreso medio por cliente convergente (ARPO) ha subido hasta 53,1 euros.

Gestiona más de 33 millones de líneas sin contar las M2M (26 millones móviles, con más de 22 millones de contrato, y cerca de 7,2 millones de banda ancha fija) y 48 millones con ellas.

En cuanto a las sinergias, avanza hacia los más de 430 millones de euros de ahorros acumulados previstos para 2026 y ha reafirmado sus objetivos de EBITDAaL para el conjunto del ejercicio.

Empresas y redes 5G

Los ingresos B2B han crecido en todos los segmentos, desde autónomos y pequeños negocios hasta pymes, grandes empresas y administraciones públicas. Orange España ha ganado proyectos de redes privadas 5G SA en infraestructuras estratégicas, como los puertos de Barcelona y Valencia y los aeropuertos de Madrid, Barcelona y Palma de Mallorca, y participa en proyectos de ciudades inteligentes, como el gemelo digital del Ayuntamiento de Madrid.

En los últimos meses ha extendido además su red 5G a 235 nuevos emplazamientos en 182 municipios, algunos con poco más de 50 habitantes.

El Ministerio para la Transformación Digital y de la Función Pública la ha propuesto como principal adjudicataria de la primera convocatoria de ayudas del proyecto “5G Redes muy rurales”: con carácter provisional, la empresa ha resultado adjudicataria de cerca del 70% de las ayudas (12,2 millones de euros), destinadas a 82 nuevos emplazamientos en zonas aisladas, algunas sin cobertura de ningún operador.

Resultados del grupo

La CEO de Orange, Christel Heydemann (en la foto), ha presentado los resultados del tercer trimestre, en el que la unidad de Oriente Medio y África ha vuelto a impulsar los ingresos.

El grupo ha facturado 12.200 millones de euros, un 3,6% más que un año antes, con subidas del 14% en Oriente Medio y África, del 5,3% en el resto de Europa y del 3,5% en España, mientras que Francia se mantiene prácticamente estable.

El EBITDAaL ha aumentado un 4,6%, hasta 4.100 millones de euros, y la previsión anual se ha elevado de un crecimiento superior al 4% a más del 4,5%. La empresa no publica cifras de beneficio neto trimestral.

Heydemann ha repasado los avances del plan “Confía en el futuro”: nuevos acuerdos en Francia, el crecimiento de la unidad de ciberseguridad, la integración en España del operador antes conocido como MasOrange, tras una adquisición completada en junio, y una certificación ampliada SecNumCloud para las ofertas en la nube de Orange Business.

También ha señalado que África y Oriente Medio mantienen su crecimiento y que Europa, en particular Polonia, ha dado buenos resultados.

Tras el cierre del trimestre, el grupo ha suscrito una carta de intenciones con Telefónica, Vodafone Group y Deutsche Telekom para explorar una oferta conjunta de espectro en Europa para servicios móviles por satélite.

Según Heydemann, la iniciativa “apoya la ambición de reforzar la soberanía, la seguridad y la resiliencia de la infraestructura estratégica de Europa”.

Orange mantiene además la propuesta de compra de activos de SFR, propiedad de Altice, dentro de un acuerdo más amplio con Bouygues Telecom y Free–Iliad Group, que prevé formalizar en el segundo semestre de 2027.

La firma señala que, a la espera de que se resuelvan los procedimientos iniciados por el comité de empresa de Altice France, mantiene su compromiso con un diálogo social constructivo, aún en curso.

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Apple renueva el iPad mini con pantalla OLED y el chip A20 Pro

Apple sigue con su ronda de lanzamientos de dispositivos: su nuevo iPad mini saldrá a la venta a finales de octubre y llegará a los clientes a principios de noviembre.

En España, las reservas se abren el 28 de octubre y el dispositivo llegará a las tiendas el 6 de noviembre.

En España, los precios parten de 749 euros para el modelo solo con Wi-Fi y de 919 euros para el que añade conectividad móvil, y de 699 euros con el descuento para educación. En Estados Unidos, parten de 699 dólares (unos 620 euros) y de 849 dólares (unos 755 euros), respectivamente. Se ofrece con 128, 256 y 512 GB de almacenamiento y en azul medianoche y azul estrellado.

Según Apple, el dispositivo mejora el rendimiento y la conectividad inalámbrica y resiste la entrada de agua y polvo, con certificación IP67.

En la imagen se ve una tableta de color claro, de perfil, con una pantalla que muestra formas curvas abstractas de luz en tonos naranja y rosa. En la parte trasera se aprecian una lente de cámara circular y un pequeño flash, sobre un fondo blanco liso.

A light-coloured tablet is shown in profile, displaying a screen with abstract orange and pink curved light shapes. The back of the device features a circular camera lens and a small flash, set against a plain white background.

Incorpora una pantalla OLED de 8,5 pulgadas, con un brillo máximo dos veces superior al de los iPad mini anteriores, y el procesador A20 Pro, que según el fabricante mejora las tareas relacionadas con la inteligencia artificial.

Funciona con iPadOS 27 y con las últimas versiones de Apple Intelligence y de Siri, que adaptan las respuestas a cada usuario.

Dave Pakula, vicepresidente de ingeniería de hardware, ha afirmado que los modelos anteriores cuentan con buena acogida entre “creadores y propietarios de pequeñas empresas”, así como entre “médicos, trabajadores de servicios de campo y jugadores”.

Apple asegura que los altavoces mejorados, con tweeters personalizados, ofrecen graves más potentes y más volumen.

La firma subraya también que una cámara de 12 MP “en el borde del plano horizontal” está pensada para la grabación de vídeo, mientras que otra de la misma resolución, en la parte trasera, sirve para fotografía y vídeo.

El chip de red inalámbrica N1 de la empresa admite Wi-Fi 7, Bluetooth 6 y Thread, que el grupo de trabajo del mismo nombre describe como un “protocolo de red de malla seguro y de bajo consumo” para el internet de las cosas (IoT).

Apple indica que el nuevo iPad mini tiene un grosor de 5,4 mm, y GSM Arena da unas dimensiones de 195,3 por 132,6 mm.

Con información de Michael Carroll.

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Meta busca recaudar 95.000 millones de dólares para su IA

Meta Platforms ha dado a conocer un plan para captar hasta 95.000 millones de dólares (unos 84.600 millones de euros) con los que financiar su expansión en centros de datos y computación en la nube vinculada a la IA, con el respaldo de los fabricantes de chips Nvidia, AMD y Broadcom.

La empresa aspira a recaudar 35.000 millones de dólares (unos 31.200 millones de euros) mediante ofertas públicas de acciones simultáneas y hasta 60.000 millones de dólares (unos 53.500 millones de euros) a través de un programa de colocación en el mercado que arrancará en el primer trimestre de 2027.

Según Meta, los fabricantes de chips han mostrado interés en convertirse en inversores clave de la oferta, en la que podrían adquirir en conjunto hasta 5.000 millones de dólares (unos 4.500 millones de euros) en acciones ordinarias de Clase A.

La empresa subraya, no obstante, que esas manifestaciones de interés “no constituyen acuerdos vinculantes ni compromisos de compra”.

Meta sostiene que la IA abre oportunidades importantes y que sus inversiones hasta la fecha se traducen en una mayor participación de los usuarios, un mejor rendimiento publicitario y más monetización.

En su último informe trimestral, la firma ha informado de que su beneficio neto pasó de 2.700 millones de dólares (unos 2.400 millones de euros) en el tercer trimestre de 2025 a 9.900 millones de dólares (unos 8.800 millones de euros) en el periodo más reciente, con unos ingresos que crecieron un 26%, hasta 64.600 millones de dólares (unos 57.600 millones de euros).

Con información de Michael Robuck.

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Apple lanza Siri AI en español pero la mantiene bloqueada en los iPhone de la UE

Apple ha empezado a distribuir la versión 27.2 de sus sistemas operativos (iOS, iPadOS, macOS y watchOS), que añade cinco idiomas a Siri AI: español, francés, portugués, coreano y japonés.

La nueva versión del asistente mantiene conversaciones más fluidas, tiene en cuenta el contexto personal del usuario y puede realizar tareas de varios pasos en las aplicaciones del sistema.

En España, sin embargo, la función no llega por ahora al iPhone. Apple la mantiene bloqueada en los teléfonos de la Unión Europea por las exigencias regulatorias en materia de competencia. En España y en el resto de Europa, solo los Mac compatibles permiten usar el asistente en español sin restricciones.

La actualización tampoco incorpora las lenguas cooficiales en España: Siri AI no funciona en catalán, euskera ni gallego.

Apple ha empezado por el español, con variantes de España y México, y prevé añadir más adelante chino, noruego, turco y vietnamita, pero no ha anunciado fecha ni planes para las lenguas cooficiales.

Funciones de Siri AI

Según Apple, Siri AI admite conversaciones con preguntas de seguimiento, busca información en internet y entiende el contexto personal, por lo que puede localizar datos en mensajes, correos y fotos y actuar sobre lo que aparece en pantalla.

También ejecuta acciones en aplicaciones del sistema y de terceros, como redactar un correo, editar fotos o añadir elementos a una lista de la compra, y ayuda a escribir y retocar textos adaptando el tono al destinatario.

En el Mac se integra en Spotlight y en los menús contextuales, y en el Apple Vision Pro permite preguntar por objetos del entorno.

Los modelos, desarrollados con Google y sus modelos Gemini, se ejecutan en el dispositivo y en servidores mediante Computación Privada en la Nube, donde Apple asegura que los datos personales no se almacenan.

Siri AI está en versión beta, requiere Apple Intelligence activado, no está disponible para menores de 13 años y algunas funciones tienen límites de uso diarios.

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