Dans un entretien à France 24, l’ancien Premier ministre israélien Eoud Barak estime que Benjamin Netanyahu “n’a pas gagné” les élections mais qu’il “a perdu, et de loin”. Pour lui, son rival Gadi Eisenkot devrait s’allier aux partis arabes. Il laisse entendre que les accusations de financement qatari d’un parti arabe visent à détourner l’attention du Qatargate, et juge Netanyahu prêt à frapper l’Iran pour rester au pouvoir.
En una entrevista con France 24, Ahmadou Al Minou, primer ministro de Senegal afirmó que el gobierno puede ofrecer "respuestas", mientras el país corre el riesgo de un nuevo estancamiento en torno al proyecto de ley de presupuesto suplementario, rechazado por los diputados del partido político Pastef el 23 de octubre. "Sigo convencido de que podemos llegar a un acuerdo", declaró, en paralelo alinicio de los Juegos Olímpicos de la Juventud en Dakar.
In an interview with FRANCE 24, former Israeli prime minister Ehud Barak said Prime Minister Benjamin Netanyahu "did not win" this week's election in Israel but "lost dramatically", and that his rival Gadi Eisenkot should ally with Arab parties. Barak also suggested that claims of Qatari funding for an Arab party aimed to distract from an ongoing corruption scandal, and warned that Netanyahu was ready to strike Iran to stay in power.
Malgré les annonces et la main tendue du gouvernement, les lycéens appellent à continuer la mobilisation, espérant plus de concessions de la part de l'exécutif. Marc Perelman en parle avec Louis Létoublon, vice-président de l'organisation "Les Lycéens !", Catherine Tricot, directrice de la revue Regards, Carole Barjon, éditorialiste à la revue Politique et parlementaire et Jean Garrigues, historien.
Dans un entretien accordé à France 24, le Premier ministre du Sénégal assure que le gouvernement peut apporter “des réponses”, alors que le pays risque un nouveau blocage autour du texte de loi de finances rectificative, rejeté par les députés Pastef le 23 octobre dernier. "Je reste convaincu que nous pouvons nous entendre", affirme-t-il, à quelques jours du coup d’envoi, à Dakar, des Jeux olympiques de la jeunesse.
Dans un entretien accordé à France 24, la lauréate du prix Nobel de la paix Navi Pillay qualifie de “choc” les sanctions américaines contre la Cour pénale internationale (CPI), une mesure “absolument inacceptable”. Elle défend en outre la commission d’enquête de l’ONU qu’elle a présidée, qui a conclu à un génocide commis par Israël à Gaza, et juge la CPI “pas sélective” envers l’Afrique.
In an interview with FRANCE 24, Nobel Peace Prize laureate Navi Pillay described the US sanctions imposed on the International Criminal Court (ICC) hours after her award as "a shock" and "unacceptable". The South African judge also defended the UN commission of inquiry she chaired which concluded that Israel had committed genocide in Gaza: "We didn't come to that conclusion lightly." Rejecting claims that the ICC targets Africa, she said "the court is not selective".
In an interview with FRANCE 24, UN peacekeeping chief Jean-Pierre Lacroix said the US continues to be "a very significant partner", despite owing $3 billion to peacekeeping. With the UN forced to cut about 25 percent of its capacity, Lacroix defended missions that cost just 0.2 percent of global military spending: "Peacekeeping is a good deal really."