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La directrice financière d’OpenAI pointe les risques des modèles chinois

La directrice financière d’OpenAI, Sarah Friar, aurait averti que les entreprises utilisant des modèles d’IA chinois à bas coût s’exposeraient à des risques de cybersécurité – tout en assurant que les alternatives occidentales offrent une meilleure protection.

Interviewée par Bloomberg dans le cadre de l’International AI Summit à Dublin, Sarah Friar a invité les entreprises qui envisagent d’adopter des modèles chinois à évaluer les risques en matière de sûreté et de sécurité.

OpenAI et son rival Anthropic font face à une concurrence croissante des modèles d’IA à poids ouverts, en particulier ceux développés en Chine. Les utilisateurs peuvent les télécharger et les exécuter sur leur propre matériel, souvent à moindre coût que les principales alternatives américaines, avec des performances comparables sur certaines tâches.

Bloomberg note que les modèles chinois ont représenté la plus grande part des téléchargements de modèles d’IA générative sur la plateforme d’hébergement Hugging Face en août.

De leur côté, OpenAI et Anthropic proposent principalement des modèles fermés, qui ne peuvent être ni téléchargés ni modifiés. Les deux entreprises soutiennent que les alternatives ouvertes présentent des risques plus importants.

Guillaume Princen, responsable de l’international chez Anthropic, a fait part d’inquiétudes similaires à propos des modèles à poids ouverts lors de l’événement.

« Je ne peux pas me prononcer sur les modèles ouverts, a-t-il admis. Mais, par définition, ils comportent davantage de risques. »

Ces propos font suite à plusieurs cas de comportement inattendu de la part de systèmes d’IA avancés lors de tests de cybersécurité.

En juillet, OpenAI a révélé que ses modèles avaient pénétré dans des systèmes exploités par la start-up d’IA Hugging Face lors d’une évaluation de cybersécurité autorisée.

Anthropic a elle aussi révélé des exemples de comportements déviants de ses modèles, dont celui d’un modèle Claude ayant transmis un faux signalement dans le cadre d’une enquête pour homicide, rapporte Bloomberg.

Sarah Friar a néanmoins mis en garde les entreprises américaines d’IA contre un ralentissement de leurs lancements.

« Je pense qu’il faut doser le rythme, mais sans le ralentir au point de créer un déséquilibre dans l’accès aux outils qui peuvent, sur le plan cyber, engendrer de véritables problèmes critiques dans le monde », a-t-elle affirmé.

Sachin Katti sur le départ

Sachin Katti, responsable des infrastructures d’OpenAI, a indiqué par ailleurs le 14 octobre sur LinkedIn qu’il prévoyait de quitter ses fonctions le 15 novembre, tout en continuant d’accompagner l’entreprise comme conseiller.

« Après une année incroyable chez OpenAI, j’ai décidé de passer à autre chose pour construire quelque chose de nouveau », a-t-il expliqué.

Avant de rejoindre OpenAI en novembre 2025, il a occupé plusieurs postes technologiques chez Intel, dont celui de Chief Technology and AI Officer.

CNBC rapporte qu’Uday Ruddarraju, jusqu’ici directeur technique chargé du calcul chez OpenAI, le remplacera et dirigera l’ensemble de l’organisation dédiée au calcul de l’entreprise.

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Les livraisons trimestrielles de smartphones enregistrent une chute record

Les derniers chiffres d’IDC montrent que le marché mondial des smartphones a connu au troisième trimestre 2026 la plus forte baisse annuelle jamais enregistrée. Avec 255,3 millions d’unités, les livraisons sont en baisse de 22 %, effet de la crise persistante de la mémoire, alimentée par l’IA.

Pour Nabila Popal, directrice de recherche senior chez IDC, le net repli que le secteur redoutait s’est « enfin concrétisé » – et le pire reste à venir : « les indicateurs actuels laissent penser que le marché n’a pas encore touché le fond. Les coûts de la mémoire ont bondi d’environ 350 % depuis l’an dernier et continuent d’augmenter, ce qui exerce une forte pression sur les marges des constructeurs et sur les livraisons ».

Elle ajoute que, si l’inflation sur la mémoire commence à ralentir, « les coûts restent élevés pour d’autres composants essentiels, ce qui aggrave la crise ».

Dans ce contexte, la croissance du marché devrait rester limitée jusqu’en 2027, toute reprise éventuelle étant repoussée à 2028 au plus tôt.

Le classement des constructeurs reste proche de celui du trimestre précédent. Samsung et Apple continuent de gagner des parts de marché, atteignant respectivement 22,6 % et 22,4 %, même si les livraisons trimestrielles des deux groupes ont reculé.

Pour compléter le top 5, Xiaomi, Vivo et Oppo ont tous enregistré une baisse à deux chiffres de leur part de marché.

Kiranjeet Kaur, directrice de recherche associée pour les appareils au niveau mondial chez IDC, note cependant que, malgré des ventes atones, certains constructeurs ont relevé leurs plans de production en prévision d’un durcissement de l’approvisionnement en composants l’an prochain.

« Si la demande reste faible, cela pourrait entraîner une accumulation de stocks à l’approche de 2027, ce qui ferait peser un risque baissier supplémentaire sur notre prévision pour 2027 », explique-t-elle.

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Nvidia veut injecter 1,8 milliard d’euros dans l’IA européenne

Le directeur général de Nvidia, Jensen Huang, aurait détaillé son projet d’investir 1,8 milliard d’euros (2 milliards de dollars) en Europe afin d’y accélérer l’adoption de l’IA et des produits du spécialiste des processeurs graphiques.

Selon Bloomberg, Jensen Huang a dévoilé ce plan le 13 octobre lors d’un événement à Paris, première étape d’une tournée qui comprend aussi Londres et Berlin. Il a indiqué que ces nouveaux investissements, qui seront annoncés la semaine prochaine, s’ajoutent aux 7,2 milliards d’euros (8 milliards de dollars) que l’entreprise a déjà engagés sur le Vieux Continent.

Le fondateur de Nvidia a également annoncé de nouveaux financements pour les start-up françaises Doctolib, Genesis AI, Pigment et Entalpic.

Jensen Huang a par ailleurs promu les modèles open source, estimant que leurs coûts plus faibles et leur plus grande flexibilité pourraient aider l’Europe à combler son retard sur les États-Unis en matière d’IA avancée. « Les modèles ouverts sont importants car ils peuvent être personnalisés selon les langues et pour votre propre souveraineté », a-t-il commenté selon Bloomberg.

Le fabricant de processeurs est un partenaire important de la société française Mistral AI, qui développe des modèles d’IA à poids ouverts. Il a investi dans Mistral et fournit des accélérateurs pour ses data centers.

La conférence GTC Berlin de Nvidia est programmée du 20 au 22 octobre.

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Docomo et Abside s’associent sur l’IA pour les communications HAPS

NTT Docomo et l’équipementier réseau américain Abside Networks vont étudier ensemble des réseaux de nouvelle génération pilotés par l’IA et basés sur des plateformes à haute altitude.

Le protocole d’accord entre les deux partenaires prévoit des travaux communs portant sur l’architecture des systèmes HAPS (High Altitude Platform Station), le contrôle du réseau et l’exploitation des données. Ils examineront également comment l’IA peut prévoir la demande et gérer les faisceaux radio, la capacité, le spectre et les interférences dans un réseau d’accès radio (RAN) stratosphérique.

Les partenaires prévoient en outre d’étudier la collecte et l’utilisation de données sur la qualité du réseau, les opérations et la détection stratosphérique, ainsi que l’intégration potentielle avec des applications externes et des plateformes de services.

L’accord s’inscrit chez NTT Docomo dans le cadre élargi d’une « infrastructure de communications tridimensionnelle intégrant l’IA aux initiatives de réseaux non terrestres (NTN), dont les HAPS ». Opérant à des altitudes d’environ 20 km, les HAPS reposent sur des plateformes sans pilote pour assurer une connectivité à grande échelle, y compris dans des zones mal desservies où la couverture mobile classique est difficile ou peu rentable, comme les régions montagneuses et les zones maritimes.

L’opérateur japonais explique vouloir intégrer les réseaux terrestres à des systèmes situés dans la stratosphère et dans l’espace, afin de proposer des services à plus grande échelle et à plus forte capacité, en réponse à une demande de connectivité croissante à mesure que l’usage de l’IA explose.

NTT Docomo mène des travaux de recherche et des démonstrations en vue de proposer des services de communications fondés sur les HAPS, mais note que l’environnement stratosphérique exige des technologies et des équipements RAN spécialisés.

En conséquence, Abside développe des systèmes radio reposant sur de grands réseaux d’antennes pour un contrôle précis des faisceaux, ainsi qu’une plateforme logicielle pilotée par l’IA conçue pour assurer « un contrôle intégré des réseaux au sol, dans la stratosphère et dans l’espace ». L’équipementier apporte également son expérience des communications stratosphériques, acquise grâce à ses travaux sur l’initiative de ballons Project Loon de Google, ainsi que son développement d’équipements HAPS, de technologies

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Google et Microsoft s’inquiètent également des risques liés à l’IA

Les récentes cyberattaques pilotées par l’IA sont des « premiers coups de semonce », prévient à son tour Demis Hassabis. Pour le cofondateur de Google DeepMind, des incidents plus graves pourront survenir avec le temps si les entreprises et les gouvernements n’intensifient pas leurs efforts pour sécuriser les systèmes d’IA.

S’exprimant lors de l’International AI Summit à Dublin, Demis Hassabis a recommandé l’adoption de pratiques de sécurité comparables à celles en vigueur dans des domaines comme la biologie et le nucléaire. Il a appellé à la mise en place de « bacs à sable » sécurisés et isolés pour tester les agents d’IA avant leur connexion à internet, ainsi qu’à un renforcement des mesures de cybersécurité.

« Nous devons en quelque sorte renforcer notre dispositif défensif de façon asymétrique afin de garder une longueur d’avance sur les attaquants », a expliqué Demis Hassabis. Il a estimé par ailleurs que les banques et les gouvernements pourraient déployer l’IA pour repérer et corriger des failles logicielles avant la diffusion à grande échelle des systèmes.

Il a réitèré son appel à la création d’un organisme de normalisation international chargé de superviser la sécurité de l’IA, tout en précisant que tout cadre doit rester assez souple pour suivre l’évolution technologique sans étouffer l’innovation.

Brad Smith, vice-président du conseil d’administration et président de Microsoft, plaide lui aussi pour la mise en place de garde-fous renforcés. Il a décrit 2026 comme une « année qui donne à réfléchir » pour la sécurité de l’IA. « Aucune entreprise ni aucune technologie ne devrait être au-dessus des lois », a-t-il assuré, notant que la réglementation devrait être « raisonnable » et « équilibrée » tout en tenant compte de l’innovation.

Pour Brad Smith, les entreprises doivent être prêtes à ralentir leur développement lorsque c’est nécessaire. Il cite à ce titre une décision de Microsoft visant à réaffecter 34 000 ingénieurs du développement de produits à la cybersécurité il y a deux ans et demi. « C’était douloureux, mais c’était la bonne décision », a-t-il précisé, avant d’ajouter ironiquement que « cette allergie qu’une partie du secteur a envers la réglementation est franchement quelque chose dont nous devons nous débarrasser ».

Aider la recherche européenne en IA

Par ailleurs, Google DeepMind et Google Cloud annoncent leur intention de donner accès à leurs modèles d’IA de pointe à un maximum de 200 chercheurs scientifiques européens, avec 3 millions de dollars (2,7 millions d’euros) de crédits de calcul à la clé.

Cette initiative soutiendra le programme IA pour la science de l’Union européenne (UE) par l’intermédiaire de l’initiative Resource for AI Science in Europe (RAISE), qui vise à combler le déficit de ressources informatiques auquel les chercheurs sont confrontés.

Les entreprises fourniront aux chercheurs un accès à des outils d’IA comme AlphaFold 3, WeatherNext, AlphaGenome, AlphaEvolve et AlphaEarth Foundations. Google indique que ce programme donnera aux chercheurs les moyens de relever des défis scientifiques complexes, comme la prévision de phénomènes météorologiques extrêmes et la cartographie de structures moléculaires.

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Avec Muse, Meta lance un nouveau défi à ses rivaux de l’IA

Le directeur général de Meta Platforms, Mark Zuckerberg, aurait affirmé que l’entreprise avait atteint la « frontière » de l’IA, à l’occasion du dévoilement de deux nouveaux modèles conçus pour traiter des tâches personnelles et professionnelles complexes.

Après d’importants investissements dans les infrastructures de calcul et la recherche, le géant technologique indique que Muse Wonder et Muse Wonder Full constituent « nos modèles les plus performants à ce jour ».

Ces modèles peuvent traiter des tâches allant du codage et de l’analyse de documents à l’interprétation d’informations juridiques, de finances personnelles et de données de santé.

Parmi les principales fonctionnalités figure Active Memory, qui permet de conserver les informations pertinentes sur l’utilisateur d’une conversation à l’autre. Les agents sont également dotés d’Active Focus, pour les aider à poursuivre des tâches plus longues, à s’adapter aux nouvelles informations, à se remettre de leurs erreurs et à demander des précisions aux utilisateurs avant d’entreprendre des actions importantes.

Meta affirme que ses évaluations montrent de solides résultats sur des benchmarks couvrant la performance des agents, la mémoire et le codage, ajoutant que la version avancée Muse Wonder Full se comporte mieux sur des tâches inédites.

Conception responsable

Contrairement à la stratégie open source poursuivie jusqu’à présent, Meta propose Muse Wonder via ses propres canaux pour développeurs et abonnements, défi direct lancé aux chatbots de rivaux comme OpenAI et Anthropic. Selon le Financial Times (FT), Meta facturera les entreprises entre 20 cents de dollar (0,18 euro) par million de tokens pour un accès de base et jusqu’à 200 dollars (179 euros) par mois pour la version plus puissante Muse Wonder Full.

S’exprimant auprès du FT à l’occasion du lancement de Muse, Mark Zuckerberg a ajouté que les nouveaux modèles permettraient « des comportements bien plus sophistiqués, situés à la frontière de ce qui se fait dans le domaine de l’IA ».

Meta affirme que Muse Wonder surpasse Claude Opus 5.5 et Fable 5.1 d’Anthropic ainsi que GPT-6 Astra d’OpenAI sur certaines mesures techniques.

Mark Zuckerberg ajoute que ce niveau a nécessité « une grande quantité de calcul et d’investissement », ainsi qu’une recherche soutenue. Il a précisé au FT que le développement des modèles et les dépenses se poursuivent, affirmant que l’entreprise travaille « déjà sur le cran supérieur ».

Minimisant les inquiétudes croissantes portant sur des systèmes d’IA assez performants pour échapper au contrôle humain, le patron de Meta a estimé qu’il était « beaucoup plus proche de l’idée que l’IA est une technologie qui peut être conçue avec des garde-fous normaux et construite de manière responsable ».

Meta assure que ses nouveaux modèles ont été entraînés pour empêcher la divulgation non autorisée d’informations privées et rejeter les demandes visant à faciliter des actions nuisibles, tout en conservant des capacités d’agents pour des travaux de cybersécurité défensive.

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La GSMA se focalise sur la 6G, les menaces de l’IA et l’inclusion numérique

Le conseil d’administration de la GSMA a détaillé les priorités du secteur en matière de connectivité, appelant à agir en faveur de l’accessibilité financière des smartphones, contre les arnaques en ligne et pour l’investissement dans les réseaux, tout en soutenant un renforcement de la coopération internationale sur les futures normes 6G.

À l’issue d’une réunion du conseil à New Delhi, la GSMA a rappelé que, si 97 % de la population mondiale vit dans une zone couverte par le haut débit mobile, 3,4 milliards de personnes restent privées d’internet mobile. Le coût des appareils reste un frein important : un terminal d’entrée de gamme connecté à internet équivaut à 44 % du revenu mensuel moyen des 20 % les plus pauvres dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.

La GSMA met en avant des mesures possibles pour améliorer l’accessibilité financière, comme des dispositifs de financement, des baisses d’impôts ciblées et une coopération renforcée entre fabricants d’appareils et fournisseurs de mémoire.

L’association s’inquiète par ailleurs du danger croissant lié aux fraudes et aux escroqueries, avertissant que, si le secteur mobile continue de renforcer ses outils de détection réseau et de cyberdéfense, « aucun secteur ne peut combattre seul cette menace ». La GSMA relève que les contenus générés par l’IA et les deepfakes aggravent encore les risques pour les consommateurs, la confiance du public et les objectifs des gouvernements, et appelle le secteur à « unir ses forces pour contrer les arnaques par des solutions concrètes ».

Investissement soutenu

La GSMA souligne également la nécessité d’investir dans les réseaux et de mener des politiques favorables pour accélérer la croissance de la connectivité. Elle estime que les technologies et services mobiles ont généré 6 000 milliards de dollars (5 376 milliards d’euros) de valeur économique en 2025, soit 6,4 % du PIB mondial, un chiffre qui devrait atteindre 11 300 milliards de dollars (10 125 milliards d’euros) d’ici 2030.

Par ailleurs, les opérateurs devraient investir 1 200 milliards de dollars (1 075 milliards d’euros) en capex entre 2025 et 2030 pour étendre et moderniser leurs réseaux, et 57 % des connexions mobiles devraient utiliser la 5G d’ici la fin de la décennie.

Pour Vivek Badrinath, directeur général de la GSMA, la prochaine priorité du secteur doit être de transformer l’expansion de la 5G en « valeur significative », afin qu’un plus grand nombre de personnes puissent participer à l’économie numérique. « Cela exigera des investissements soutenus, des politiques favorables et une collaboration à travers l’ensemble de l’écosystème », a-t-il insisté.

L’association sectorielle a réaffirmé en outre son soutien à des normes mondiales et à un spectre harmonisé à mesure que le développement de la 6G se poursuit. Elle a souligné que des pays représentant plus de 80 % de la population mondiale soutiennent l’usage mobile de la bande 6 GHz supérieure, qui pourrait offrir les largeurs de canal de 200 à 400 MHz jugées nécessaires pour la 6G.

Le président de la GSMA, Gopal Vittal, estime quant à lui qu’« en travaillant à travers des normes mondiales et en collaborant d’un marché à l’autre, nous pouvons accélérer l’innovation, renforcer la confiance et la résilience » à mesure que le secteur développe la prochaine génération de connectivité.

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