Le camp de Benjamin Netanyahu a multiplié jeudi ses attaques à l'encontre des partis arabes israéliens, en passe d'obtenir un nombre élevé de sièges à la Knesset après les élections législatives de mardi. Il les accuse d'avoir reçu des fonds de l'étranger. Le président Isaac Herzog a appelé de son côté à ne pas stigmatiser tout le vote arabe israélien.
Alors que le dépouillement des urnes était toujours en cours en Israël, le Premier ministre sortant Benyamin Netanyahu était au coude-à-coude avec son rival d'opposition Gadi Eisenkot. Tous deux sont jusque-là loin d’obtenir la majorité des votes à la Knesset, le Parlement israélien. Au Liban voisin, où Israël occupe 6 % du territoire dans le sud, pour se tailler une zone tampon en rasant de la carte des villages entiers au nom de la lutte contre le Hezbollah, les habitants ne voient pas ce que ce scrutin pourrait changer pour eux.
Plus de 24 heures après la fermeture des bureaux de vote, Israël est toujours dans l'impasse. Avec 97 % des bulletins dépouillés, ce jeudi 29 octobre, le bloc de Benyamin Netanyahu est toujours en tête avec 53 sièges, contre 48 pour son rival d'opposition Gadi Eisenkot. On est donc loin des 61 nécessaires pour une majorité absolue à la Knesset. Les partis arabes enregistrent un score record avec une projection de 19 sièges. Reste encore les bulletins des militaires à dépouiller. Les résultats définitifs sont attendus d'ici au vendredi 30 octobre.
Avec plus de 90 % des bulletins dépouillés, le bloc de Benjamin Netanyahu restait jeudi à 53 sièges contre 49 pour le bloc principal de l'opposition emmené par Gadi Eisenkot et 19 pour les partis à majorité arabe. La Commission électorale centrale a commencé dans la nuit à dépouiller les votes par correspondance. Suivez notre direct sur ces législatives.
Alors que l'Iran rejette le plan d'accord de paix proposée par le Qatar, les États-Unis ont averti d'une possible reprise de la guerre contre Téhéran après les élections de mi-mandat. Face au risque d'une nouvelle escalade, les pays du Golfe cherchent à se désolidariser de toute nouvelle attaque israélo-américaine. Mais quelles marges de manœuvre ont-ils réellement ? Éléments de réponse avec Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM).
Au moins 14 personnes ont été tuées au Yémen mercredi dans des frappe imputées à l'Arabie saoudite. En réponse, l'aéroport de la ville yéménite d'Aden, où siège le gouvernement soutenu par l'Arabie saoudite, a de nouveau été visé par un missile tiré par les Houthis pro-iraniens.
Au moins 14 personnes ont été tuées mercredi 28 octobre au Yémen dans des frappes imputées à l'Arabie saoudite, selon un média affilié aux Houthis pro-iraniens, dans un contexte d'intensification des hostilités entre les deux camps.
Après les élections législatives, le président israélien Isaac Herzog aura la tâche de désigner la personnalité qui formera le prochain gouvernement. Un rôle crucial pour ce discret homme politique. Alors qu'aucune majorité claire ne se distingue pour le moment, il a exhorté mercredi les partis politiques à "tout faire" pour former une coalition gouvernementale et éviter ainsi un nouveau scrutin.
Au lendemain des élections législatives en Israël, les deux listes arabes israéliennes sont en passe mercredi de récolter un nombre record de sièges à la Knesset. Alors qu'aucun bloc ne semble en mesure d'obtenir seul la majorité absolue, le soutien des partis arabes apparaît comme la seule option de l'opposition pour faire tomber Benjamin Netanyahu.
Le cinéaste dissident iranien Jafar Panahi, déjà emprisonné à plusieurs reprises, a été condamné à une peine de cinq ans de prison dans une nouvelle affaire, a rapporté un média local, sans préciser les chefs d'accusation.
Pas de gagnant clair, mais deux volontaires pour diriger Israël. Le Premier ministre Benyamin Netanyahu et son rival Gadi Eisenkot, au coude-à-coude aux élections législatives mais loin de la majorité, se sont tous deux dits prêts à former un gouvernement, augurant d'intenses tractations. Selon le journal israélien Haaretz, le bloc de Benyamin Netanyahu est en tête devant Gadi Eisenkot après le dépouillement de 85% des bulletins. Les partis arabes tirent leur épingle du jeu et l'un de leurs leaders appelle à un « partenariat judéo-arabe » pour évincer Benyamin Netanyahu.
Aucune majorité parlementaire ne se dessine en Israël après le dépouillement de plus de la moitié des suffrages. Le Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu arrive légèrement en tête, mais ni lui ni son rival Gadi Eisenkot n'obtiennent le nombre de sièges nécessaires à la formation d'une majorité. Ils se sont tous deux dits mercredi prêts à former un gouvernement. Les partis vont désormais se lancer dans des semaines d'intenses tractations pour tenter de former une coalition gouvernementale.
Ce mardi 27 octobre, le tribunal de Bagdad a rendu ses premiers verdicts dans le cadre des procès des jihadistes français transférés de Syrie en juillet 2025. Six détenus sur les 47 transférés ont été condamnés à la perpétuité et un à 15 ans de réclusion criminelle. En vertu de la loi antiterroriste, ils encouraient la peine de mort.
Six Français ont été condamnés mardi à la prison à perpétuité par un tribunal irakien pour appartenance au groupe État islamique. Un septième a écopé de 15 ans d'emprisonnement. L'un des avocats a d'ores et déjà annoncé qu'il formerait un appel.
La Jordanie a affirmé mardi avoir tué ce lundi 26 octobre « plus de 20 combattants » du groupe État islamique (EI) lors de frappes en Syrie en réaction à un attentat meurtrier contre une église jordanienne. Pour sa part, Damas recense sept morts et dénonce une « violation inacceptable » de son espace aérien.
La Jordanie a annoncé mardi avoir abattu plus de 20 combattants du groupe État islamique (EI) lors de frappes aériennes menées lundi soir dans le sud de la Syrie. Cette attaque, menée en représailles d'un attentat meurtrier perpétré contre une église en Jordanie, a été vivement condamnée par la Syrie qui dénonce une "violation inacceptable".
Les électeurs israéliens ont commencé à voter, mardi, lors d'élections législatives au cours desquelles ils doivent décider du sort du Premier ministre Benjamin Netanyahu et examiner son bilan depuis l'attaque meurtrière du Hamas du 7 octobre 2023. Suivez l'élection législative sur notre direct.
Les Israéliens ont commencé à voter mardi pour les premières élections législatives depuis l'attaque du 7-Octobre. Ce scrutin prend des allures de référendum pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Quelque sept millions d'Israéliens étaient appelés aux urnes ce mardi 27 octobre pour les premières élections législatives depuis le 7 octobre 2023 afin de renouveler la Knesset, le Parlement israélien. Les bureaux de vote ont fermé à 22h, heure locale (20h TU). Selon les premières projections, aucun vainqueur clair ne se dégage : le bloc du changement, opposé au Premier ministre sortant Benyamin Netanyahu, arrive en tête avec 52 sièges sur 120, sans atteindre la majorité de 61 sièges. Le Likoud réalise toutefois le meilleur score individuel, avec 24 sièges, contre 22 pour le parti du centriste Gadi Eisenkot. Les partis arabes israéliens pourraient quant à eux obtenir un nombre record de sièges.
Les Israéliennes et Israéliens voteront le 27 octobre à l'occasion des premières élections législatives organisées depuis les attaques du 7-Octobre. Scrutin proportionnel, jeu des coalitions, majorité à 61 sièges... alors qu'aucun bloc ne semble majoritaire dans les sondages, France 24 fait le point sur le fonctionnement d’un système électoral qui peut réserver l’essentiel de la bataille à l’après-scrutin.