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Marco Sequeira formaliza candidatura à APAVT e apresenta lista para o triénio 2027-2029

By: TNews
9 October 2026 at 18:57
Marco SequeiraSob o lema “Uma APAVT onde todos contam”, a candidatura reúne representantes de diferentes regiões e segmentos da distribuição turística, incluindo responsáveis da Newtour, W2M, Pinto Lopes Viagens, Globalis e Travelstore.

Up a Creek

9 October 2026 at 17:48

Nearly 60 years ago, John McPhee rafted the Colorado River with a longtime Sierra Club reader and his nemesis, taking notes as the men argued over the fate of the land, the future of Lake Powell. Today, McPhee is 95 years old and widely acknowledged as a singuler chronicler of place, people, and time. As David Schurman Wallace notes, he also has “a good chance of outlasting the lake.” In a stimulating review of Encounters with Wild America, a four-book collection by McPhee, Wallace sets a master’s time-intensive and famously lengthy projects against the contemporary attention economy and the media industry. Longform writing didn’t spring from a hashtag; it was a natural outcome of applying narrative frames to complex subjects, including nature itself. Now, writes Wallace, “this work of dedicated attention, so essential to thinking about, say, the environment, is at risk of becoming a relic.”

[McPhee’s] work is an artifact, one that aids reflection, but demands you stop first and take things slowly. It’s no accident that the books that Library of America have chosen to canonize first are about nature and the people who inhabit it. To appreciate, or even just think about an expanse—a nearly deserted forest, a glacier, a stretch of tundra—is difficult. You can look at an image, but you can just as quickly turn away or scroll past. His writing is a tool that helps us feel distance. You have to spend time on the page getting to know it, trying to imagine things you will most likely never experience yourself.

La fièvre de la brique espagnole

Depuis 1998, le nombre de logements construits en Espagne dépasse celui, cumulé, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni et de l'Italie ! Huit cent soixante-cinq mille ont ainsi été mis en chantier en 2006, à comparer avec les un million quatre cent mille dénombrés aux Etats-Unis. De fait, la croissance rapide de l'économie espagnole au cours de cette décennie est largement due à l'impulsion de l'immobilier. Le secteur de la construction a pu représenter jusqu'à 18 % du produit intérieur brut (PIB) — 30 % si l'on tient compte des impacts indirects (1).

Parallèlement à la hausse de l'offre, les prix ont grimpé rapidement : ils ont été multipliés par 2,8 entre le début de l'année 1999 et juin 2008. Enfin, la plus grande partie des crédits a été absorbée par ce secteur : le cumul des hypothèques destinées aux ménages, des crédits pour la construction et de ceux destinés aux professionnels de l'immobilier représente 60 % du total du crédit du système financier. Plus inquiétant encore, le crédit accordé aux activités immobilières représente aujourd'hui le double de celui destiné à l'industrie, contre le tiers en 1997.

Ces chiffres permettent d'affirmer que l'économie espagnole souffre d'une énorme tumeur immobilière. Mais celle-ci est-elle bénigne ou cancérigène ? La seconde option semble la plus probable.

En moyenne, il faut aujourd'hui 7,1 années de salaire complet d'un ménage pour acheter un logement, alors qu'il en fallait 3,7 jusqu'en 1999. Par ailleurs, le ratio PER (Price Earning Ratio) du logement, c'est-à-dire le prix de l'actif divisé par le loyer annuel, a atteint 50, une valeur supérieure aux ratios observés lors des grandes bulles boursières (crise de 1929, bulle technologique, etc.).

Outre les énormes bénéfices de la spéculation, les causes de la formation de ce cancer sont multiples : attentes irréelles en regard de l'évolution future des prix de l'immobilier ; pérennité d'une longue liste de croyances populaires concernant ce domaine ; subventions publiques accordées à l'achat ; et assouplissement des critères de l'octroi des crédits.

Les espoirs des acquéreurs étaient pour le moins fantaisistes quant à l'évolution des prix. En 2005, une enquête (2) auprès de plus de mille cinq cents personnes ayant acquis un logement depuis 2000 révéla que la plupart (92 %) l'avaient acheté afin d'en faire une résidence principale et non pour le revendre. Cependant, 50 % d'entre elles avouaient que la variable « investissement » avait pesé dans leur décision.

De plus, 95 % des enquêtés pensaient que leur acquisition était surévaluée mais s'attendaient, au cours des dix prochaines années, à une augmentation des prix de l'ordre de 23 % par an, en moyenne. Difficile de trouver une manifestation plus claire de ce qu'est une bulle immobilière… Enfin, 37 % des personnes interrogées avaient dans leur entourage un proche ou un ami direct (il pouvait aussi s'agir d'elles-mêmes) ayant acheté des logements « sur plan » dans le but de les revendre, au motif de la grande rentabilité de ces opérations.

Le pase (cession de contrat), consistant à verser un acompte sur le paiement d'un bien immobilier acheté « sur plan » et, une fois celui-ci construit, à revendre le droit de propriété plutôt que d'en payer le prix total, est devenu très populaire. Cette somme représente souvent une faible part de la valeur du logement. Ainsi, si ce dernier met dix-huit mois à être construit et que le prix augmente de 20 % par an, on peut s'attendre à des bénéfices supérieurs à 800 %.

La possibilité d'obtenir ces énormes bénéfices a généré une sorte de fièvre de l'or. Stimulée par un ensemble de mythes populaires, elle était renforcée de manière intéressée par les associations professionnelles immobilières. Le premier et le plus important est que le prix du logement ne saurait s'effondrer. Quand on faisait remarquer que cela était bel et bien arrivé au Japon, la réponse était le traditionnel : « l'Espagne est différente ». Pourtant, la présentation officielle des prix, quoique sujette à caution, montre des chutes, dans le passé, aussi bien dans l'ensemble du pays que dans quelques villes représentatives (3).

Parmi les autres croyances marquantes de cette période, on trouve l'idée que les prix devaient continuer à augmenter jusqu'à ce qu'ils convergent avec ceux de l'Europe ; un hypothétique « baby-boom » censé provoquer une hausse de la demande de logements ; l'afflux de migrants qui les rendrait plus chers ; le fait que tous les Européens du Nord voudraient acheter des résidences secondaires en Espagne, que payer un loyer équivaut à jeter de l'argent par les fenêtres ou encore qu'investir dans la pierre serait toujours plus rentable que de faire des placements en Bourse.

Les politiques publiques traditionnelles de subventions et d'exonérations fiscales accordées pour l'achat au détriment de la location, privée ou sociale, ont également contribué à la hausse des prix. N'importe quel étudiant en économie sait qu'une exonération publique destinée à l'achat d'un bien dont l'offre est rigide se transforme en flambée des tarifs et transfère les ressources du secteur public vers les producteurs, en l'occurrence vers les entreprises immobilières et de construction.

Mais la cause ultime de ces hausses spectaculaires reste la grande quantité de crédit disponible. Ce que démentent avec vigueur les banquiers. Le président d'un important établissement financier espagnol, rencontré lors d'un entretien en 2002, expliquait que, grâce au « travail social » des banques, les citoyens pouvaient accéder à la propriété. En obtenant des crédits hypothécaires toujours plus volumineux.

Des recherches récentes montrent que c'est l'excès de liquidités, et par voie de conséquence l'assouplissement des conditions d'octroi des crédits, qui est à l'origine de la hausse spectaculaire des prix du logement, en dépit de la chute en termes réels des coûts de la construction. Certains analystes s'obstinent à vouloir attribuer au prix du sol la hausse de celui des ventes du bâti. En réalité, le prix du terrain est fixé en fonction de celui des logements que l'on y construira. Ainsi, la hausse du foncier ne fait que refléter la tension entre le propriétaire du sol et le constructeur pour s'approprier le bénéfice attendu.

Ces dernières années, les prix ont été fixés à partir du prix maximal qu'un ménage pouvait payer, compte tenu de son revenu et des conditions du marché hypothécaire (délai de remboursement des crédits, quantité à payer par avance et type d'intérêt). Les entreprises immobilières ont été capables de fixer des tarifs à la limite de la capacité de paiement des ménages, en absorbant la totalité des améliorations des conditions de l'octroi des crédits.

Actuellement, l'économie espagnole souffre des conséquences du brusque arrêt du processus spéculatif. Les doutes croissants quant à la revalorisation des prix du logement et l'augmentation des primes de risques dans les marchés financiers, avec la raréfaction qui s'ensuit du crédit, ont mis à mal le secteur immobilier. En septembre 2008, les permis de construire chutaient de 59 % par rapport à la même période l'année précédente et, bien que les chiffres officiels ne le reflètent pas (car ils se fondent sur des prix d'évaluations immobilières et non de transactions), de nombreux observateurs s'accordent sur le fait que les prix sont en train de baisser de manière significative. Le stock accumulé de logements neufs invendus sera, fin 2008, d'un million trois cent mille unités, ce qui signifie qu'au rythme actuel des ventes il y a une offre disponible pour les cinq années à venir…

Ce sévère ralentissement a des effets désastreux sur l'ensemble de l'économie. Le chômage a augmenté de sept cent soixante-dix mille personnes cette année (+ 37 %), pour en affecter deux millions huit cent mille (près de 12,5 % de la population active). L'économie espagnole a connu une croissance négative (— 0,2 %) au troisième trimestre 2008, ce qui n'était pas arrivé depuis quinze ans.

La métastase du cancer immobilier s'étend également au secteur bancaire. Conséquence importante de la hausse du chômage, le nombre des pénalités de retard a augmenté significativement. Les banques ne cessent de répéter qu'il n'y a pas de crédits subprime. Ce qui, en toute rigueur, est exact puisque cette catégorie n'existe pas en Espagne. Il n'en demeure pas moins que, si l'on considère la divergence croissante entre le prix du logement et les revenus moyens des ménages, on doit conclure que ce n'est guère la prudence qui a prévalu dans la gestion du risque par les banques, et qu'une grande quantité de subprime espagnol a dû être produite.

Et, lorsque l'on parle de titrisation de crédits hypothécaires (4), l'Espagne est reine. Entre 2000 et 2007, le nombre des titres a été multiplié par plus de 17 % ; 83 % d'entre eux proviennent des crédits hypothécaires. Au niveau européen, les entités financières espagnoles sont responsables d'environ 15 % des émissions de titrisation, en deuxième position derrière celles du Royaume-Uni, qui en génèrent 52 %.

Néanmoins, deux aspects positifs différencient le système bancaire espagnol de celui des Etats-Unis : la Banque d'Espagne a été beaucoup plus active dans la régulation et la supervision (bien que les entités financières n'aient, dans bien des cas, pas suivi ses recommandations). Il est également vrai que les prêts espagnols (personnels, avec garantie hypothécaire) réduisent la propension des ménages à abandonner leur logement et à transférer le risque aux banques dès lors qu'ils ne peuvent plus rembourser leur dette simplement par la restitution de l'immeuble. Mais ce peut être une arme à double tranchant : en principe, cela réduit le rythme de prolifération des retards de remboursement (« l'hypothèque est la dernière chose que l'on cesse de payer ») ; mais, à moyen terme, cela affectera la consommation pendant un temps considérable. Ce qui pourrait prolonger la crise.

Voir en ligne : /2008/12/MONTALVO/16579

(1) Contabilidad Nacional de España 2007.

(2) Enquête dirigée par l'auteur de cet article.

(3) Lire « Un análisis empírico del crecimiento del precio de la vivienda en las Comunidades Autónomas españolas », Revista Valenciana de Economía y Hacienda, n° 2, 2001, p.117-136.

(4) La titrisation est une technique qui permet à un établissement financier de transformer n'importe quel type de créance en titres négociables sur les marchés financiers. Son objectif est de permettre à l'établissement prêteur de transférer à celui qui achète les nouveaux titres le risque de non-remboursement de la créance initiale.

Ainda há tanto a agradecer…

9 October 2026 at 15:40

As más notícias fazem mais barulho, mas o mundo também avança com o que acontece de positivo. É verdade que todos os dias somos confrontados com guerras, crises e incertezas que nos fazem duvidar do caminho que a humanidade está a seguir. É natural. O medo prende a atenção, e as manchetes sabem disso. Mas, muitas vezes longe dos holofotes, há conquistas silenciosas que mudam milhões de vidas.

Há doenças que estão prestes a desaparecer da face da Terra. Há mais crianças a nascer e conseguirem sobreviver para crescer, vivemos mais anos e há menos pessoas a viver na pobreza extrema. O próprio planeta dá sinais de recuperação. Nada disto aconteceu por acaso. É o resultado do trabalho persistente de cientistas, médicos, voluntários, governos e comunidades que nunca desistiram.

Olhar para estes avanços não significa ignorar o que ainda está por fazer. Significa recusar a ideia de que nada muda e saber que há razões para sermos gratos. E a ciência garante que este olhar também nos faz bem: quem cultiva a gratidão tende a dormir melhor, a sentir menos ansiedade e até a viver mais tempo. Não se trata de ver o mundo cor-de-rosa, mas de treinar o olhar para reconhecer o que está bem, mesmo quando tanto parece estar mal.

Para quem um dia deixou Portugal em busca de uma vida melhor, a gratidão não é um conceito estranho. Antes pelo contrário, sentimos gratidão pelos sacrifícios dos que vieram antes de nós, pelas oportunidades que este país nos abriu e por uma comunidade que continua a saber dar as mãos, sempre que é necessário.

Com o aproximar do Dia de Ação de Graças, resolvemos deixar-vos alguns números que provam que, sim… apesar de tudo, ainda há tanto a agradecer.

 

A esperança em números

Uma doença quase a desaparecer

Em 2025 registaram-se apenas 10 casos humanos da doença do verme-da-Guiné em todo o mundo. Em 1986 eram cerca de 3,5 milhões por ano. Poderá ser a segunda doença humana erradicada, depois da varíola.

Fonte: The Carter Center

Vidas salvas por uma vacina

59 milhões é o número estimado de vidas salvas pela vacina do sarampo entre 2000 e 2024. No mesmo período, as mortes pela doença caíram 88%.

Fonte: Organização Mundial da Saúde

Mais crianças a crescer

A mortalidade de crianças com menos de cinco anos caiu 60% desde 1990. Nessa altura, uma em cada 11 crianças não chegava aos cinco anos. Hoje é uma em cada 27.

Fonte: UNICEF / ONU (UN IGME)

Mais vida para viver (+27 anos)

Em 1950, a esperança de vida média no mundo era de 46 anos. Hoje ronda os 73.

Fonte: Nações Unidas, World Population Prospects

1,5 mil milhões fora da pobreza extrema

Em 1990 havia cerca de 2,3 mil milhões de pessoas a viver em pobreza extrema. Em 2024 eram 817 milhões, apesar de a população mundial ter crescido.

Fonte: Banco Mundial / Our World in Data

Um planeta com mais 85,6% de energia limpa

Esta foi a parte da nova capacidade elétrica instalada no mundo em 2025 que veio de fontes renováveis. Os 692 gigawatts acrescentados nesse ano são um recorde.

Fonte: Agência Internacional para as Energias Renováveis (IRENA)

O céu a sarar-se

A camada de ozono está a recuperar. Deverá voltar aos níveis de 1980 por volta de 2040 na maior parte do mundo e em 2066 sobre a Antártida.

Fonte: Organização Meteorológica Mundial

E porque faz bem agradecer? Gratidão que prolonga a vida

Um estudo de Harvard acompanhou quase 50 mil mulheres com uma média de 79 anos. As que se sentiam mais gratas tinham menos 9% de risco de morrer nos quatro anos seguintes do que as menos gratas. A ligação mais forte foi com as doenças cardiovasculares.

Fonte: Universidade de Harvard, JAMA Psychiatry (2024)

Mais energia para o corpo

Num estudo clássico, um grupo de pessoas escreveu todas as semanas aquilo por que estava grato. Ao fim de nove semanas, faziam quase mais hora e meia de exercício por semana do que o grupo que anotava os seus aborrecimentos. Também se sentiam mais otimistas e mais satisfeitas com a vida.

Fonte: Emmons & McCullough, Journal of Personality and Social Psychology (2003)

Menos ansiedade e menos tristeza

Uma revisão de 64 ensaios clínicos concluiu que práticas simples de gratidão, como um diário ou uma carta de agradecimento, melhoram a saúde mental. Os participantes tinham menos 7,8% de sintomas de ansiedade e menos 6,9% de sintomas de depressão do que quem não fazia estas práticas.

Fonte: Diniz et al., revista Einstein (2023)

MS

 

Para obter estas informações como infográfico, clique AQUI

Começou o voto antecipado em Toronto

9 October 2026 at 15:37
Créditos: Francisco Pegado

O voto antecipado para as eleições municipais de Toronto começou na terça-feira, 6 de outubro, e decorre até domingo, 11 de outubro. Durante este período, os eleitores podem votar nas eleições para presidente da Câmara, vereadores e administradores dos conselhos escolares. 

As mesas de voto estarão abertas diariamente entre as 10h00 e as 19h00. No dia das eleições, 26 de outubro, as mesas de voto estarão abertas das 10h00 às 20h00. Os eleitores podem consultar o local onde devem votar através do cartão de informação eleitoral recebido pelo correio ou da plataforma MyVote, introduzindo a morada da sua residência principal. Os cartões de informação eleitoral começaram a ser enviados a partir de 20 de setembro aos eleitores elegíveis. 

Quem pode votar em Toronto?

Para votar nas eleições municipais, é necessário ter pelo menos 18 anos, ser cidadão canadiano e residir em Toronto. Pessoas que não residam na cidade também podem votar caso sejam proprietárias ou arrendatárias de um imóvel em Toronto, ou caso essa condição se aplique ao cônjuge. Não podem votar as empresas, as pessoas que estejam a cumprir uma pena de prisão numa instituição prisional ou correcional, nem as pessoas que atuam como executores testamentários, administradores de bens ou noutra qualidade de representante, excepto quando estejam devidamente autorizadas a votar por procuração em nome de outra pessoa.

Que documentos de identificação
são aceites?

No dia da votação, é obrigatório apresentar um documento de identificação válido que indique o nome e a morada em Toronto. São aceites, entre outros, carta de condução, documentos fiscais, cartões bancários, extratos bancários, contas de serviços públicos e determinados documentos emitidos por empregadores. Os passaportes não são aceites, uma vez que não apresentam a morada. O prazo para solicitar o voto por correspondência terminou a 24 de setembro. Os boletins enviados por correio devem ser recebidos até às 12h00 de 14 de outubro.

Outras autarquias iniciam também
o voto antecipado

O voto antecipado também já está disponível em várias outras autarquias da região, sendo que algumas se preparam para abrir os locais de votação nos próximos dias. As datas e os horários variam consoante o município e, em alguns casos, também de acordo com o local de votação.

Em Mississauga o voto antecipado começou a 6 de outubro e decorre até 11 de outubro, em vários locais de votação espalhados pela cidade.

Hamilton iniciou o processo mais cedo, a 3 de outubro, com novas datas previstas para os dias 4, 10, 11, 17 e 18 de outubro. Já em Oakville, a votação começou a 7 de outubro e decorrerá até 18 de outubro.

Esta semana, Halton Hills e Brampton dão início ao voto antecipado. Em Halton Hills, a votação online começa a 9 de outubro e prolonga-se até 24 de outubro, mediante pré-registo. Em Brampton, também a partir de 9 de outubro, as datas variam consoante o local de votação.

Na região, Vaughan inicia o voto antecipado a 9 de outubro, enquanto Milton terá votação entre 12 e 15 de outubro. Em Burlington, o período de votação decorre de 14 a 23 de outubro.

Mais tarde, Markham abre o voto antecipado de 16 a 26 de outubro, seguido de Newmarket, a partir de 17 de outubro, e Richmond Hill, a partir de 20 de outubro.

Na reta final antes das eleições, Ajax e Pickering terão votação online de 19 a 26 de outubro, enquanto Whitby disponibilizará o voto antecipado entre 22 e 25 de outubro, em três locais. Em Oshawa, a votação online decorrerá de 13 a 26 de outubro.

Os eleitores devem consultar os sites oficiais das respetivas autarquias para confirmar os locais, horários e eventuais requisitos de votação antecipada.

FP/MS

Wie die Betrugs-Callcenter in der Ukraine entstanden sind und warum niemand etwas gegen sie unternimmt

9 October 2026 at 14:58
Während der Anti-Spiegel schon seit Anfang 2026 darüber berichtet, dass auf Betrug spezialisierte ukrainische Callcenter in Europa ihr Unwesen treiben und dass dieses Mafia-Geschäft auch schon zu Bombenattentaten in Europa geführt hat, haben westliche Medien das Thema komplett verschwiegen. Erst jetzt, also mit vielen Monaten Verspätung, gab es darüber Anfang Oktober einen Artikel in der […]

ARAC aponta “enormes prejuízos para o setor e para a sociedade” devido ao aumento da criminalidade no rent-a-car

9 October 2026 at 13:39
TnewsDuarte Nobre Guedes, presidente do Conselho Diretor da Associação Nacional dos Locadores de Veículos (ARAC), alertou para o "aumento de situações de criminalidade associadas ao roubo e ao uso indevido das viaturas de aluguer, com enormes prejuízos para o setor e para a sociedade" na sessão de abertura da VII Convenção Nacional da ARAC, que decorre esta sexta-feira, 9 de outubro, em Óbidos.

Rui Ventura alerta que dificuldades de acesso aos destinos comprometem promoção turística. “Não basta promover os territórios”

9 October 2026 at 12:36
TnewsO presidente da Turismo Centro de Portugal, Rui Ventura, alertou que as dificuldades de mobilidade e acessibilidade podem comprometer a promoção turística dos territórios e a distribuição dos benefícios económicos do turismo.
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