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El Sáhara Occidental afronta en la ONU un futuro de autodeterminación sin referéndum

Celebración del Fisahara en los campamentos de refugiados saharauis de Tinduf (Argelia), en abril.

El mandato anual de la Misión de Naciones Unidas para el Referéndum del Sáhara Occidental (Minurso), que expira el sábado, puede ser el último bajo ese nombre si el Consejo de Seguridad aprueba este viernes una resolución presentada por Estados Unidos para que desaparezca la mención a una consulta popular. Tras lanzar a comienzos de mes un órdago al Frente Polisario, que defiende la independencia del territorio mediante un referéndum, Washington ha redactado una nueva propuesta al Consejo donde el plan de autonomía bajo soberanía de Marruecos deja de ser la “única solución” factible al conflicto para convertirse en “marco negociador” de una salida política, en la que todavía se incluye el concepto de autodeterminación.

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La recarga de un camión cisterna de la ONG ATTSF en el campamento de refugiados de Auserd en Tinduf (Argelia), en mayo.
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«¡La independencia es la solución!»: saharauis se movilizan ante votación en la ONU

Rechazan el «borrador cero» promovido por EE.UU. que pretende imponer la autonomía marroquí como marco exclusivo; alertan que la transformación de la Minurso busca sepultar el referéndum y vulnerar el derecho inalienable del pueblo saharaui a su autodeterminación.
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Coups de feu à la frontière

Le 9 février 2026, des soldats algériens ont tiré en l'air autour du ksar d'Ich, près de la grande oasis de Figuig, à quatre cents kilomètres au sud d'Oujda. Ils venaient d'installer de nouvelles bornes frontières, grignotant quelques hectares de terrains cultivés jusqu'alors par les habitants de ce village fortifié marocain situé en plein désert, sur la ligne de séparation entre les deux pays. En mars 2021, des militaires étaient intervenus au lieu-dit El-Arja, en bordure de Figuig, privant du jour au lendemain les Figuiguis de l'accès à une partie de leurs palmiers. « Cela fait cinquante ans que les Algériens nous prennent nos palmeraies, morceau par morceau », se lamente M. Tijini Jilali, un vieil homme dont les premiers « jardins », comme il les appelle, ont été « volés » en 1975, lorsque le Maroc a mis la main sur le Sahara occidental. « Et pourtant, je me suis battu à leurs côtés contre l'armée française pour les aider à libérer leur pays ! » Sur le continent africain, les colonisateurs européens ont dessiné la plupart des frontières. Or « la région du Sahara possède sa logique propre, avec des populations dont le sentiment d'appartenance n'a rien à voir avec le tracé colonial », rappelle le géographe franco-algérien Ali Bensaâd, qui souligne que « le tracé était très avantageux pour l'Algérie ». Conscient de cet avantage, le gouvernement provisoire algérien avait promis qu'une fois son pays libéré de l'occupation française il accepterait de rediscuter du tracé. Une promesse non tenue, qui provoque la « guerre des sables » en octobre 1963. Celle-ci prend fin rapidement grâce à la médiation de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), qui impose sa doctrine : l'intangibilité des frontières héritées de la colonisation. La convention signée par les deux gouvernements en 1972 reconnaît cette inviolabilité. S'agissant d'Ich et de Figuig, les autorités algériennes tolèrent, dans un premier temps, que les habitants continuent de cultiver leurs palmeraies situées en territoire algérien. « Mais, à chaque fois que les tensions se ravivent entre nos gouvernements, les Algériens ressortent la convention de 1972 et nous prennent des terres, poursuit M. Jilali. Le gouvernement marocain nous promet des compensations, mais ne tient pas ses promesses. »

C'est là que le conflit des frontières rencontre une résistance tenace menée par les Figuiguis contre leurs autorités. Depuis octobre 2023, un important rassemblement est organisé tous les vendredis contre la privatisation de l'eau, gérée jusqu'à présent de façon très démocratique par les habitants eux-mêmes. Dans ce combat, les femmes figurent aux avant-postes. « À travers l'eau, c'est notre vie qu'ils essaient de nous prendre, dénonce Nadja, drapée de son asemmired (1), un grand drap blanc qui couvre corps et visage. Sous prétexte que les soldats algériens pourraient nous tirer dessus, nos militaires nous interdisent l'accès à l'oued Zouzfana. Or c'est là qu'on vient chercher le sable pour construire nos maisons ! » Malgré pressions et harcèlements — en 2024, le principal leader du mouvement, M. Mohamed Brahimi, dit « Movo », a passé huit mois derrière les barreaux —, le hirak de Figuig ne fléchit pas, et les femmes continuent chaque vendredi de défier les autorités. Dès sa sortie de prison, Movo a repris sa place à leurs côtés : « Ici, à Figuig, l'État se sent plus faible par rapport aux manifestants parce qu'il sait que nous sommes soudés, et qu'il a peur que nous prenions le parti des Algériens. Pour nous, Figuig et Béni Ounif [la ville algérienne située juste de l'autre côté de la frontière], c'est la même chose, ce sont les mêmes familles, nous parlons la même langue [le zénète], nous mangeons les mêmes plats. Soit c'est eux qui sont marocains, soit c'est nous qui sommes algériens ! »

Voir en ligne : /2026/11/DAUM/70199

(1) Mot zénète, déclinaison locale du tamazight (berbère), traduit par haïk en arabe maghrébin.

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Saharauis rechazan plan de autonomía bajo soberanía marroquí previo a votación en la ONU

Bajo el lema lema «Moriremos unidos, pero no viviremos divididos», el pueblo saharaui se moviliza en los campamentos de refugiados para rechazar el "borrador cero" presentado por Estados Unidos en la ONU, el cual busca imponer la autonomía bajo soberanía marroquí.
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Una tumba de 55 metros de longitud descubierta en el Sáhara Occidental tiene más de 4.000 años

En una llanura de grava del norte del Sáhara Occidental, sin una sombra donde resguardarse, hay un montón de piedras de casi 55 metros de largo del que salen dos hileras de losas. Los arqueólogos las llaman «antenas», y de ahí el nombre de estos monumentos, túmulos con antenas. Son frecuentes en el país y […]

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