Families Torn Apart, Trade At A Standstill: One Year Of The Afghan-Pakistan Border Closure



RT | October 2, 2026
Yemen’s Houthis have denied targeting a power station in the city of Medina. A Saudi-led coalition earlier accused the militant group of targeting the facility supplying power to the Prophet’s Mosque – one of the holiest sites in the Muslim world.
A senior Houthi official branded the accusation a “lie” aimed at tarnishing the group’s image and reinforcing similar claims made by the coalition in the past.
On Thursday, the Saudi coalition’s spokesman, Major General Turki al-Maliki, accused the Yemeni militants of striking the Taibah electricity distribution station in Medina earlier this week in what he called a “cowardly terrorist act” and a part of an alleged broader campaign by the Houthis to “target the Two Holy Mosques.”
In mid-September, Saudi Arabia accused the Houthis of launching a drone towards the holy city of Mecca. The unmanned aerial vehicle was intercepted and destroyed, it added. The Yemeni movement’s leader, Abdel-Malik al-Houthi, dismissed that claim as a “heinous lie” in a televised address at the time, claiming Riyadh was “weaponizing lies” to advance its own agenda.
The developments have sparked concerns in Türkiye and Pakistan, which signed a joint defense agreement with Saudi Arabia in August. Speaking to the United Nations General Assembly last week, Pakistani Prime Minister Shehbaz Sharif called any “threat to the sanctity” of the Muslim holy cities of Mecca and Medina a “red line that must never be crossed.”
Ankara denounced this week’s alleged Medina attack. “Any attack targeting the sanctity, peace, and security of the Two Holy Mosques is an unacceptable affront directed at the shared sensitivities of the entire Islamic world,” the Turkish government spokesman, Burhanettin Duran, said on X on Friday. He vowed that Türkiye “will continue to stand by Saudi Arabia.”
The developments come amid the continued escalation between the Houthis and the Saudi-led coalition. Riyadh has backed Yemen’s internationally recognized government against the Houthis since intervening in the country’s civil war in 2015.
Large-scale fighting largely subsided after a UN-brokered truce in 2022, but the conflict erupted again this summer after an airport in the Houthi-controlled Yemeni capital of Sanaa was bombed to prevent a returning Houthi delegation that had flown to Iran from landing.





For years, Pakistan’s claim that the Tehreek-e-Taliban Pakistan operates from sanctuaries inside Afghanistan produced a familiar exchange: Islamabad accused, Kabul denied, and each new militant attack triggered another round of recrimination. That pattern is becoming harder to sustain. The sanctuary dispute can now be tested against a growing body of evidence rather than competing claims […]
The post Afghanistan’s TTP sanctuary is becoming harder to deny appeared first on Asia Times.


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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLe décret du 6 juillet est entré en vigueur. Quatre articles. Il remplace les contrats types de 2015 et s'applique à tout bail conclu ou renouvelé à compter d'aujourd'hui. Parmi les mentions nouvelles, une seule mérite qu'on s'arrête : le cas échéant, le bail doit indiquer que le logement est grevé d'une servitude de résidence principale.
Mes amis du Pays-des-Cartésiens, arrêtons-nous sur le cas échéant.
Le cas échéant ? Le cas échéant. Quel cas ? Celui où la commune a inscrit la servitude dans son plan local d'urbanisme. Qui peut l'inscrire ? Neuf mille trois cent seize communes y ont droit — celles où les résidences secondaires dépassent 20 % du parc, ou qui relèvent de la taxe sur les logements vacants. Combien l'ont fait ? Biarritz, Bayonne, Anglet, Bidart, Boucau. Chamonix, sur la quasi-totalité de ses zones constructibles. Bonifacio, Porto-Vecchio, Santa Maria di Lota. Cancale. Oléron s'y prépare. Et les autres ? On ne sait pas. Où est la liste ? Il n'y a pas de liste.
Comment savoir, alors ? La réponse des professionnels tient en deux gestes : vérifier le PLU de la commune, demander au notaire. Autrement dit : allez lire le règlement d'urbanisme de votre village, ses zonages et ses annexes, pour savoir ce que vous devez écrire dans un contrat de deux feuillets.
Et la sanction ? Elle n'est pas dans le décret — le décret, lui, ne sanctionne rien. Elle est ailleurs, dans le code de l'urbanisme, à l'article L. 151-14-1 créé par la loi Le Meur du 19 novembre 2024 : la servitude doit être expressément mentionnée dans tout acte portant sur le logement qu'elle grève — promesse, vente, bail. À défaut, nullité de l'acte. Miljaardedju. On ne vous punit pas d'avoir mal loué : on efface le contrat.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frArrivée là, je dois vous signaler la plus belle pièce du dossier. Cette servitude ne pèse que sur les logements neufs, en zones urbaines et à urbaniser. Le bâti existant n'est pas concerné. Les meublés de tourisme déjà convertis non plus. Le dispositif inventé pour rendre des logements aux habitants permanents s'applique donc exclusivement aux logements qui n'existent pas encore. On ne récupère rien : on grève l'avenir. C'est une réforme adressée à des murs non bâtis.
Amis libertariens, voyez l'asymétrie — elle est parfaite. Le propriétaire qui n'a pas lu le PLU risque la nullité de son bail ; celui qui loue à l'encontre de la servitude s'expose à une mise en demeure du maire, sous astreinte de mille euros par jour plafonnée à cent mille. L'État qui a créé l'obligation, décentralisé son déclenchement dans neuf mille trois cent seize règlements communaux et n'a publié aucun recensement, lui, ne risque rien. Il a fait son travail : il a imprimé la case. Je cherche l'équivalent chez nous, de l'autre côté de la frontière. Je ne le trouve pas.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreNotez au passage que le reste du décret est un théâtre d'ombres. La clause résolutoire pour troubles de voisinage ? Déjà permise par la loi du 27 juillet 2023, simplement recopiée dans le formulaire, et toujours soumise au juge. Rien de nouveau, sinon la mise en page. Le vrai danger n'est jamais celui qu'on annonce en gros titre ; il est dans la ligne qui commence par le cas échéant.
Compagnons d'absurdistan, une question avant de refermer. Quand l'obligation est écrite à Paris, sa condition de déclenchement dans neuf mille trois cent seize règlements locaux, et sa sanction dans un troisième code, le devoir du citoyen n'est plus d'obéir à la loi : c'est de la deviner. Qu'obtient-on d'un pays où le droit se devine ?
On obtient des gens qui ne louent plus.
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Équipement-phare des armées de l'air américaine et israélienne, le chasseur F-35 développé aux États-Unis a été adopté par une vingtaine d'États, notamment en Europe, en dépit — ou à cause ? — de la dépendance qu'il impose à ses utilisateurs… En avance sur ses concurrents, ce chasseur furtif se distingue également par un prix prohibitif et des coûts d'exploitation faramineux.
Le 18 mars 2019, la ministre des armées française Florence Parly tançait un parterre d'experts de l'Atlantic Council, un cercle de réflexion américain, à propos des relations entre les membres de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN). « La clause de solidarité de l'OTAN est l'article 5, pas l'article F-35 », lançait-elle, au moment où Washington incitait fortement un nombre croissant de pays européens à acheter cet avion dernier cri. Depuis, le F-35 Lightning II, chasseur furtif de cinquième génération produit par Lockheed Martin, principal groupe d'armement mondial, est « entré en premier » dans les espaces aériens syrien et iranien sous bannière israélienne, puis lors des guerres israélo-américaines contre l'Iran en 2025 et 2026.
Mis en service en 2015 pour remplacer le F-16 vieillissant, le F-35 se présente comme le chasseur « le plus létal, le plus résistant et le plus connecté du monde (1) ». Il s'agit du plus vaste programme de défense des États-Unis : 72 milliards de dollars par an — soit plus que la totalité du budget du ministère français des armées. À eux seuls, l'US Air Force, l'US Navy et les marines en ont commandé 2 456 exemplaires. Lockheed en construit chaque année entre 170 et 190, mobilisant 1 500 entreprises et 250 000 travailleurs.
En dépit des dérapages financiers, l'appareil dispose de quelques atouts : unique sur le marché, il allie furtivité (peu ou pas détecté par les radars), polyvalence tactique (missions air-air ou air-sol) et versions adaptées (air, marine, et même décollage vertical). Ses concepteurs l'ont pensé comme une « centrale de connectivité » aux fonctions vitales contrôlées en permanence : renouvellement des « bibliothèques de menaces », mise à jour des standards et programmation de la maintenance, en lien organique avec la base de l'US Air Force d'Eglin, en Floride.
Les déficiences de jeunesse de l'appareil — visibilité, surchauffe, etc. — ont été partiellement corrigées au fil des années même si, en 2023, 873 restaient « non résolues ». Un rapport de l'organisme d'audit du Congrès américain paru en juin dernier pointe que les F-35 de l'armée de l'air n'ont été disponibles pour des missions opérationnelles complètes que 28,5 % du temps durant l'année 2025 (au lieu des 65 % initialement programmés par l'US Air Force), en raison de pénuries de pièces détachées, de l'insuffisance des stocks de moteurs, de la lourdeur des opérations d'entretien, de la complexité de l'architecture logicielle (2). La « cannibalisation » (3) de certains appareils a permis de sauver des heures de vol, mais a aussi contribué à désorganiser les chaînes de maintenance. L'OTAN, qui tablait sur une disponibilité de 60 à 70 %, a dû revoir ses plans. Pour tenter de rattraper ce retard, le Pentagone a lancé un programme de remise à plat évalué à 8 milliards de dollars. À l'usage, le F-35 a paru insuffisamment motorisé, peu adapté au combat rapproché (dogfight), limité en capacités de carburant, et donc en rayon d'action, ce qui nécessite de coûteux ravitaillements en vol. Initialement prévue pour 2026, l'évolution vers le standard « Block 4 », qui devrait remédier à certains de ces plafonnements, vise désormais l'année 2031 — au mieux. Mais on pardonne beaucoup à une machine aussi furtive (plusieurs fois moins repérable, par exemple, que le Rafale), conçue pour frapper l'adversaire avant d'être vue.
L'architecture globale de production et de gestion des appareils, à des fins de réduction des coûts, se révèle sensible aux chocs géopolitiques et au manque de certaines matières premières : la construction d'un seul F-35 nécessite en effet quatre cents kilos de terres rares. Installée au début des années 2000, la chaîne d'approvisionnement, qui associe des centaines d'entreprises dans la vingtaine de pays clients, encaisse mal les soubresauts de la mondialisation (tensions géopolitiques sur les métaux rares, tarifs douaniers…). À l'ère des drones et des missiles triomphants, le joyau de l'US Air Force semble parfois issu d'une autre époque.
Et d'une autre économie : son prix de vente varie de 80 à 130 millions de dollars, selon les versions. S'ajoutent entre 9 et 12 millions de dollars par an de mise en œuvre, et l'heure de vol dépasse les 40 000 dollars. Prévoyant des « cauchemars budgétaires », la Suisse, le Canada, l'Australie, et même le Danemark et l'Allemagne — inquiets de ces surcoûts incontrôlables ou échaudés par la géopolitique trumpienne —, ont dû réduire leurs commandes (4). L'Espagne et le Portugal ont même quitté le programme. Au sein de l'administration américaine, on estime ce dernier too big to fail (« trop grand pour échouer »). Sans pour autant oublier son surnom — « l'avion qui a dévoré le Pentagone » —, avec une dépense totale estimée à plus de 2 000 milliards de dollars d'ici à 2088 — date de fin de vie de l'appareil. Le « pire rapport qualité-prix de l'histoire militaire », selon M. Elon Musk, le patron américain de SpaceX et de Tesla.
Le succès du F-35 à l'international a eu pour effet de ponctionner les budgets des pays clients et d'ancrer une partie de leurs industries de défense dans la chaîne d'approvisionnement organisée par Lockheed Martin et le Pentagone, réduisant mécaniquement les possibilités de vente pour les appareils européens concurrents comme les Typhoon, Rafale ou Gripen. Quelques États, embarqués dans l'aventure dès le lancement du chasseur américain, en ont toutefois largement profité : le Royaume-Uni, seul « partenaire de premier niveau » ; les Pays-Bas et l'Italie, en second rang dans la chaîne de production ; ainsi que Singapour et Israël, en tant que membres de l'Agence américaine de coopération en matière de défense et de sécurité (DSCA). Israël jouit du privilège unique d'accéder à une partie des codes sources de l'appareil, afin d'intégrer ses propres armements et systèmes de guerre électronique, rebaptisant le F-35I « Adir » (puissant). L'armée de l'air israélienne avait été la première, dès 2018, à engager des F-35 — pour bombarder la Syrie et l'Iran.
Le centre névralgique d'Eglin a la main sur l'ensemble des capteurs du F-35. L'avion a ainsi acquis la réputation d'être désactivable à distance par un kill switch (« bouton d'arrêt ») dissimulé dans le maquis d'une dizaine de millions de lignes de codes. Démentie sans surprise par le Pentagone et Lookheed, cette possibilité d'un blocage sec — ou, à tout le moins, de pressions depuis les États-Unis (5) — ménage un espace d'incertitude chez des États clients : les F-35 danois se retrouveront-ils un jour neutralisés ou confrontés à ceux de l'exécutif américain, qui ne cesse de revendiquer sa souveraineté sur le Groenland ? Des pays d'Europe centrale ou de l'Est pourront-ils engager sans entrave leurs F-35 en défense ou attaque de forces russes si leur fournisseur et ex-protecteur américain privilégie une approche amicale avec Moscou ?
Grâce à son système de collecte centralisée de données, le F-35 fait figure de « facilitateur de l'implication stratégique américaine, dans une logique de protection et de dépendance consentie » de ses acquéreurs, estime le stratégiste Joseph Henrotin (6) : treize pays européens ayant lancé un renouvellement de leur flotte ont choisi le F-35, soit quelque six cents unités déjà en service ou livrables d'ici à 2035. La gestion américano-centrée assure un maximum d'interopérabilité pour cet appareil devenu de fait « l'avion de l'OTAN » ; mais elle corsète des pays qui croyaient s'assurer par ce coûteux investissement une protection américaine « automatique »… laquelle ne va plus de soi. Bien qu'échaudés, le Danemark, la Belgique, la Pologne ou l'Allemagne restent à bord du programme.
La vassalisation est à son comble lorsque, au titre de la « dissuasion nucléaire partagée » avec quatre armées de l'air ouest-européennes, Washington utilise cette coopération stratégique comme un vecteur de placement de son joyau volant. C'est en effet le seul appareil autorisé à emporter les bombes nucléaires américaines B61. Pour l'Allemagne ou la Belgique, les commandes de F-35 conditionnaient la continuité du lien organique au système de dissuasion américain, quelle que soit l'ampleur du découplage stratégique à l'œuvre entre Américains et Européens : la pleine mise en application de l'« article F-35 », dénoncée en son temps par Mme Parly…
D'autres acteurs, comme la Turquie, ont au contraire été écartés. Pour avoir osé se fournir en systèmes russes de défense antiaérienne S-400, cet État membre de l'OTAN, qui avait d'ailleurs participé à la conception du F-35 dès 2002, s'est vu interdit d'acquisition par M. Donald Trump en 2019. En marge du sommet de l'Alliance atlantique à Ankara en juillet dernier, le président américain a promis à son homologue turc Recep Tayyip Erdoğan, dont le pays est jugé « bien plus loyal que d'autres pays », de faire sauter un jour cet interdit — au risque d'entamer l'avantage stratégique offert par le Pentagone à ses alliés israélien et grec face à ce grand rival régional.
Malgré sa furtivité avancée et son label « avion de l'OTAN », le F-35 n'a pas totalement écrasé la concurrence européenne. Si leur conception remonte aux années 1980-1990, le Gripen suédois, l'Eurofighter anglo-italo-hispano-allemand ou le Rafale français demeurent sur le marché. Après un développement laborieux, ce dernier a finalement été adopté par neuf pays ; plus de cinq cent cinquante machines ont été placées. Plus polyvalent que le F-35, il assure pour le même prix une disponibilité de 80 %, avec une heure de vol à 20 000 euros, et — comme Paris a une maîtrise souveraine de l'ensemble de la chaîne technologique — offre une plus large autonomie stratégique, et donc un certain « non-alignement » politique : cette dernière dimension a convaincu l'Inde et l'Égypte et, en Europe, la Grèce, la Serbie et la Croatie.
Pour les États européens, la perspective d'un futur appareil de sixième génération, franchement furtif, bardé d'intelligence artificielle (IA), voire dronisé, paraît lointaine au moment où pointent déjà des chasseurs turcs, coréens ou chinois prometteurs. D'autant que le projet franco-allemand et espagnol de système de combat aérien du futur (SCAF), qui comprenait un chasseur de cinquième/sixième génération associé à des drones, a été officiellement abandonné en juin dernier. Paris et Dassault comptent s'en tenir à un « Super Rafale », probablement en partenariat avec l'Inde. Et Berlin rêve d'échafauder un nouvel attelage multinational dont il prendrait la tête et assumerait l'essentiel du financement.
Autre pari sur les années 2035-2040 : le Global Combat Air Programme (GCAP), lancé en 2022 par le Royaume-Uni, l'Italie et le Japon, et possiblement le Canada. Comme le défunt SCAF, il se veut un « système de systèmes » autour d'un chasseur de cinquième/sixième génération baptisé « Tempest », coordonnant sur un théâtre d'opérations des drones, radars, tirs, actions au sol et en mer, etc. Mais le projet souffre d'un retard de plusieurs années et déjà de surcoûts que les gouvernements hésitent à endosser… L'idée d'une fusion entre ces programmes-phares paraît peu partagée. Le chancelier allemand Friedrich Merz, occupé à construire l'armée « la plus puissante d'Europe (7) », a douché cet espoir : « Aurons-nous encore besoin dans vingt ans d'un avion de combat piloté ? »
(1) « The most advanced fighter jet in the world », site de présentation du F-35.
(2) « F-35 sustainment : Actions needed to ensure updated strategy improves persistent readiness challenges », Government Accountability Office, Washington, DC, 11 juin 2026.
(3) Le terme désigne dans ce contexte le dépiautage d'un avion ou d'un char immobilisé pour réparer d'autres appareils.
(4) « F-35, du plomb dans l'aile ? », Défense en ligne, 21 mars 2025.
(5) Suspension ou retard de mises à jour, modification des règles et tarifs d'abonnement, interruption de l'accès à des pièces détachées, blocage de la communication avec le renseignement aérien…
(6) Joseph Henrotin, Un avion pour les gouverner tous. Le F-35, prisme de la dépendance stratégique européenne, Éditions du Rocher, Monaco, 2026. Voir la recension de cet ouvrage dans le numéro de juillet 2026.
(7) Lire Pierre Rimbert, « Le retour du refoulé », dossier « Une Allemagne “prête à la guerre” ? », Le Monde diplomatique, septembre 2026.

Three of the four Afghans who left their country to compete last week in the Chess Olympiad in Samarkand, Uzbekistan, were detained at the border on Monday when they returned to Afghanistan, where chess is banned by the Taliban government. The players are under house arrest in Kabul and face penalties that could include corporal punishment. The fourth player has been able to return home without reprisals.


Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), the country’s main opposition party, announced a long march to the capital, Islamabad, on Sunday, October 4, as part of its ongoing nationwide movement to demand the release of its leader and former Prime Minister Imran Khan.
The march, which was originally scheduled to be held on Sunday, September 27, starting from Peshawar, was postponed on Friday after the party’s top leadership decided it needed more time to mobilize to face the state’s preparations to block it.
Thousands of people have been taking to the streets in different parts of the country demanding the immediate release of Khan, his wife Bushra Bibi, and other party leaders.
Khan’s party and supporters have also accused the Shehbaz Sharif-led coalition government in the country of deliberately ignoring Khan’s bad health condition and trying to “slowly kill him in prison” by keeping him in solitary confinement.
They have also alleged that Khan has been denied access to his family members and party colleagues in Rawalpindi’s Adiala Jail for almost six months now and demanded that he be transferred out of the jail to a private hospital.
Meanwhile, the security forces have fortified the capital, blocking all the ways leading to the capital with shipping containers and large deployments after the government called the protests illegal and threatened consequences for the PTI leadership.
Pakistan’s Interior Minister Mohsin Naqvi had earlier called the march a failure and “a drama” and warned that if the PTI does not abandon its plan to go to Islamabad the state will find a “permanent solution” to stop them.
The security forces had arrested a large number of PTI leaders and workers in order to derail the protests. The PTI last week said that even its elected members of the National Assembly were arrested.
Three of Khan’s sisters Aleema, Uzma, and Noreen Khan were also arrested by the Pakistani authorities last week and jailed for 30 days on charges of being an alleged “threat to public order.”
The PTI released a statement on Monday, September 28, claiming Khan’s sisters have not been allowed to meet their family members or lawyers at Kot Lakhpat Jail in Lahore. Calling the situation of their incarceration “alarming” and a violation of their fundamental rights.
The previous mobilization to Islamabad in November 2024 had also witnessed large-scale state repression leading to clashes between the security forces and the PTI workers. Over a dozen people, including four security officials, were killed in those clashes.
Khan, largely considered the most popular political leader in Pakistan’s politics today, was first arrested almost a year after he was ousted from his Prime Minister’s post in May 2023. He led the Pakistan government from August 2018 to April 2022.
The interim government that assumed power after his removal filed over a hundred cases against Khan, accusing him of the misuse of power, corruption, and violence against the security forces during the May 9, 2023 protests.
However, he was released after a court ruled his arrest was illegal only to be arrested again on August 5, this time after a district court sentenced him to three years in prison in the Toshakhana case, related to the state department that stores valuable gifts given to Pakistani officials by foreign dignitaries. Later his wife Bushra Bibi was also arrested.
Though a higher court later overturned his conviction, he and his wife have remained in Adiala Jail facing charges and even convictions in several other cases.
Many leaders in Khan’s party, PTI, were either arrested or forced to denounce the party and politics in public altogether.
Despite the fact that the PTI was blocked from contesting national elections in February 2024, it emerged as the largest opposition group in the country’s National Assembly after it decided to field its candidates as independents.
PTI and Khan’s supporters maintain that the cases against Khan and his wife were politically motivated and fake.
Ammar Ali Jan, leader of the Left wing Haqooq-e-Khalq Party (HKP) and a member of the Tehreek-i-Tahaffuz Ayeen-i-Pakistan (Movement to Save Pakistan’s Constitution or TTAP) formed as a broader alliance to fight for Khan’s release has condemned the continued incarceration of Khan and the repression of movements for his release.
He also questioned the state’s narrative about the failure of the movement, pointing out how it has made every effort to oppress it, including the arrests and fortification of the capital.



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