During one of his son’s hockey games, Nick Paumgarten watches as his eight-year-old is hit from behind, only to rise to his feet and use his stick to hit the side of his opponent’s head. Alongside his concern for his son’s head and neck, Paumgarten, who has written about his own hockey-related concussions, rapidly processes the outcomes of the exchange: a game-deciding penalty, his own reflexive rationalization, and the evaluation of other parents who “held me in some way responsible, as both father and coach, for the violence and loss of self-control.” Paumgarten’s essay is rich with such moments of parent-coach double-consciousness, and sensitive to the numerous ways, some of them awful, in which those two identities intrude upon each other.
That Sunday, it wasn’t yet 8 A.M. when a Rye player shoved James from behind into the boards. James went down awkwardly and stayed prone a moment, then leaped up and, with an implausible ferocity, cross-checked the other kid in the ear. The Rye boy collapsed to the ice, and the other kids poured in and began grappling with one another, while parents shouted and pointed. Soon there was a pile of mites, with the two referees pulling players off and flinging them aside like puppies. Through the windows, you could see that the sun had risen over the Long Island Sound. I thought of my son’s fellow second graders back in the city, likely still asleep or watching cartoons in their pajamas or getting dressed for church or whatever the unrinked got up to on weekend mornings, but here at Playland my boy had instigated a munchkin brawl.
Sur les terres émergées, les ressources s'épuisent. Alors les regards des dirigeants, des militaires et des investisseurs se tournent vers l'océan. Et, plus précisément, vers les fonds marins. Une nouvelle ère s'ouvre : celle de l'exploitation des abysses. Le journaliste Guillaume Pitron y a consacré trois années d'enquête et un livre, dont nous publions les extraits en exclusivité.
Toutes les marines nationales d'Asie semblent s'être donné rendez-vous, en ce printemps 2025, dans un vaste hall d'exposition attenant à l'aéroport Changi, à Singapour, à l'occasion de l'International Maritime Defence Exhibition (Imdex) Asia 2025. Leurs émissaires portent beau dans leurs uniformes parés de galons, prenant langue avec une myriade de représentants de commerce. L'exposition est en effet un point de ralliement des leaders industriels du naval de défense, venus présenter leurs dernières innovations : le britannique Rolls-Royce (systèmes de propulsion pour sous-marins et frégates), l'israélien Elbit Systems (sonars), le singapourien ST Engineering (systèmes électroniques embarqués), le constructeur de navires de guerre américain Lockheed Martin, l'autrichien Schiebel et son Camcopter S-100, un drone aérien de reconnaissance tactique…
Également présent, le groupe allemand Euroatlas promeut son Greyshark. Long de huit mètres et pesant quatre tonnes et demie, ce drone sous-marin, silhouette de squale, museau effilé et propulsion à hélices, est taillé pour une grande variété de tâches, civiles comme militaires. « Cela dépend des besoins de l'opérateur », expliquent les deux commerciaux s'affairant autour du véhicule. Cartographie du plancher océanique, protection d'infrastructures sous-marines, récupération de munitions abandonnées… : ces missions sont permises par l'autonomie de seize semaines du Greyshark, qui en décuple les performances. Pour sûr, arguent les deux chargés d'affaires, l'avenir est à ces nouveaux engins, car « les hommes cèdent peu à peu la place, dans les océans, aux technologies autonomes ».
Une variété d'engins autonomes
Embarqué dans des sous-marins et autres bathyscaphes, l'homme côtoie les fonds océaniques situés à plus de mille mètres de profondeur depuis la seconde moitié du XXe siècle. Pourtant, 80 % de ces contrées restent inexplorées. Il faut dire que passer au peigne fin les moindres recoins du plancher océanique à bord de Nautilus habités coûte des sommes insensées. De plus, c'est dangereux. Enfin, cela prend un temps fou. Dès lors, l'exploration des fonds marins a avancé à pas comptés… Ce triple obstacle pourrait être contourné grâce à la multiplication des drones. Le mot renvoie à une variété d'engins autonomes : des robots sous-marins filaires téléguidés, de petits vaisseaux naviguant en surface et surtout des véhicules sous-marins, souvent désignés par leur sigle anglais AUV (Autonomous Underwater Vehicles).
L'industrie pétrolière a été parmi les premières à manier ces engins légers et compacts, capables notamment de se substituer aux plongeurs lors d'interventions sur les fondations de plates-formes offshore. Leur autonomie permet également de rallonger la durée, donc l'efficacité, de missions d'exploration de gisements, et ce à des coûts compétitifs (un drone coûte « seulement » entre 1 et 10 millions d'euros). Leur force est d'agréger sous leur coque une variété de briques technologiques : une batterie lithium-ion offrant une autonomie allongée et un vaste rayon d'action, des sondeurs multifaisceaux permettant de capter des téraoctets de données à chaque plongée, une centrale inertielle pour le guidage et la navigation et, demain, toujours plus d'intelligence artificielle (IA) pour leur conférer une capacité de décision étendue.
« Les flottes d'AUV permettent de collecter trois à quatre fois plus de données qu'avec des moyens de surface équivalents », convient M. Jean-Marc Sornin, président d'Abyssa, une société d'exploration des grands fonds marins. On comprend pourquoi les drones sont devenus des opérateurs de choix pour une myriade d'industries mondiales — dont certaines promettent de répondre aux besoins grandissants en ressources générés par la croissance de la population mondiale. Ils servent ainsi à localiser des bancs de poissons, à explorer des gisements de diamants et d'hydrogène naturel, à prélever de l'acide désoxyribonucléique (ADN) environnemental, à repérer une fuite dans la coque d'un navire pétrolier échoué, à collecter du plastique, à inspecter les fondations de parcs éoliens offshore et même à dresser la carte de l'intégralité des fonds marins. Les drones sous-marins sont les émissaires de notre espèce dans les abysses, au point d'être, selon Jan Opderbecke, chercheur à la direction de la flotte océanographique au sein de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), « devenus tout simplement irremplaçables ».
Un engouement que tempère le contre-amiral Éric Lavault, chargé de la maîtrise des fonds marins : « Plein de trucs “sexy” circulent à propos des drones, mais, comme de nombreux industriels, je demeure dubitatif. Cet élan technologique va, comme dirait l'autre, coûter “un pognon de dingue”. » La colonisation des mers par des outils souvent pompeusement qualifiés d'« avatars » par les réclames commerciales prendra longtemps… Quoi qu'il en soit, « des milliers d'AUV opèrent déjà aux quatre coins des océans », rappelle le scientifique portugais João Sousa.
Leur importance pourrait encore s'accroître lorsque, dotés d'une plus grande autonomie, ils se montreront capables d'effectuer des missions de plusieurs mois en haute mer, s'évitant d'intempestifs retours à terre. Révolution ultime, l'océan pourrait être, un jour, peuplé de « drones résidents » qui auront complètement rompu le cordon avec la terre ferme. Cette émancipation totale nécessitera l'installation de stations d'amarrage alimentées par l'énergie houlomotrice, jusque dans les replis des canyons immergés : les AUV s'y relaieront pour décharger leurs disques durs, recharger leurs batteries, subir des opérations de réparation automatisées, hiberner… avant d'être réactivés pour de futures missions. João Sousa voit dans ces relais abyssaux l'amorce de la colonisation d'un nouveau Far West. « Rappelez-vous la conquête de l'Ouest, soutient le scientifique. Au départ, il n'y avait rien. Puis on a édifié des villages, les relais de poste du Pony Express. Puis sont arrivés les chemins de fer… Je vois l'expansion océanique suivre cette même dynamique. »
« Leur armada est hallucinante »
Que la colonisation des océans soit une affaire de robots, cette évidence est acquise lorsque M. Anthony Clake et ses deux associés fondent Ocean Infinity (OI) en 2017. Aussi les trois hommes vont-ils investir dans des systèmes technologiques… proprement fous. « Dès sa création, les représentants d'OI ont déclaré : “Nous pouvons déployer simultanément huit AUV à 10 millions de dollars l'unité et couvrir ainsi des régions immergées immenses”, précise un concurrent. Aujourd'hui encore, personne n'a eu les reins financièrement assez solides pour faire cela. » Le groupe exploiterait à ce jour entre quinze et vingt drones sous-marins autonomes, ce qui en fait, selon certains, « le plus gros essaim mondial d'AUV ». S'ajoutent des véhicules filaires commandés à distance capables de descendre à six mille mètres de profondeur, plusieurs navires de ravitaillement et de prospection océanographique, des engins autonomes de surface, des navires télé-exploités… « Leur armada est hallucinante, leurs moyens gigantesques », explique, sous le couvert de l'anonymat, un scientifique qui les a vus à l'œuvre. Ces leviers font rapidement taire la concurrence ; Ocean Infinity décroche des missions de recherche d'épaves à fort impact médiatique : en 2018, la société retrouve le sous-marin argentin San Juan, disparu un an plus tôt dans l'Atlantique sud. La même année, elle participe — sans succès — à la recherche des boîtes noires du MH370, l'avion de la Malaysia Airlines disparu en 2014 dans l'océan Indien.
Pour exploiter une telle flotte, Ocean Infinity emploie plus de cinq cents personnes : « Des opérateurs de navires sans équipage, des pilotes de robots sous-marins téléguidés, des opérateurs d'AUV, des ingénieurs en robotique, (…) des analystes de données, des géomètres, des océanographes et des hydrographes », éparpillés en Amérique du Nord, en Europe ou encore en Asie, indique la société sur son site Internet. Ses activités convergent vers un quartier général situé à Southampton, dans le sud de l'Angleterre. Bien entendu, nous avons adressé une demande de visite, restée lettre morte… Un scientifique qui a arpenté les lieux nous décrit un campus aux airs de centre de la National Aeronautics and Space Administration (NASA). « Il faut imaginer un immeuble ultrasécurisé avec contrôle d'accès par reconnaissance d'empreinte rétinienne et, à l'intérieur, des postes de pilotage identiques à ceux que vous avez à bord des bateaux », relate-t-il. Une description qui résonne avec le film hollywoodien d'Andrew Niccol Good Kill (2014), lequel mettait en scène des pilotes de drones bombardant l'Afghanistan depuis des conteneurs situés dans le désert du Nevada… « Eh bien, là, c'est pareil, décrypte le scientifique : les mecs sont dans une pièce, entourés d'écrans géants, à commander des robots qui évoluent au milieu de l'océan Pacifique. »
À partir de 2021, Ocean Infinity rachète des concurrents et prend des participations dans des sociétés d'analyse géotechnique, de moteurs électriques pour navires, de services de sécurité maritime… L'objectif est d'être présent sur l'ensemble des métiers de l'exploration offshore et de se diversifier. Ocean Infinity est devenu un groupe multisectoriel, contractualisant avec des entreprises de télécommunications (pour l'optimisation du tracé des câbles sous-marins) et d'énergie (prospection, maintenance d'infrastructures…), comme en 2024 avec le pétrolier britannique Shell pour la fourniture de données géophysiques et géotechniques. Certains les voient également prendre pied sur le marché, en devenir, de l'exploration de gisements miniers sous-marins, ainsi que sur celui, en expansion, de la récupération d'actifs stratégiques.
Car les mers ne sont pas seulement le royaume de la méduse lumineuse, du calmar colossal et du poisson-lune trompeur ; elles sont également un cimetière de vieux câbles Internet et électriques, de fûts de déchets radioactifs, de réacteurs atomiques, de munitions abandonnées pendant la seconde guerre mondiale… Les fonds marins sont aussi jonchés de technologies de pointe que les armées veulent récupérer à tout prix : satellites espions, débris spatiaux contenant des alliages conçus dans le secret d'un laboratoire militaire, missiles, avions de chasse embarquant des systèmes d'encodage stratégiques. En 2022, les États-Unis mandatent la société américaine Phoenix International pour qu'elle repêche un F-35C Lightning II de l'US Navy abîmé en mer de Chine méridionale. L'avion militaire est récupéré avant que Pékin mette la main dessus et en espionne les technologies embarquées. L'ensemble de ces marchés tend les bras à Ocean Infinity, devenue l'une des rares entreprises d'exploration océanique à parler, aujourd'hui, d'égal à égal avec les États. Au point que certains pourraient faire le choix de lui déléguer des missions régaliennes de maîtrise des profondeurs, aux fins d'y surveiller des câbles ou des gazoducs. « Pourquoi ne pas associer Ocean Infinity à ce rôle de défense nationale ? », interroge un ingénieur du service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM).
Mais combien de temps Ocean Infinity conservera-t-elle cette avance ? Ne serait-il pas temps de vendre cette multinationale des abysses, parée de ses splendides atours technologiques ? Des interrogations sur sa viabilité surgissent. Le groupe, qui ne communique pas sur son chiffre d'affaires, ne serait toujours pas rentable… De plus, le marché de l'étude des fonds marins est aujourd'hui investi par un nombre croissant d'acteurs privés — qu'ils soient constructeurs ou opérateurs de drones : les américains Phoenix International et Ocean Aero, les français Exail Technologies et Abyssa, le norvégien Eelume, le chinois Qingdao Ever Maritime… Sans oublier les États, qui, en développant leurs propres armadas, pourraient sérieusement contester l'autorité d'Ocean Infinity d'ici à une dizaine d'années.
« Toutes les grandes puissances maritimes sont en train de rattraper leur retard dans la course aux fonds marins, en s'équipant avec des moyens équivalents à ceux d'OI », constate un spécialiste de l'« économie bleue ». Traditionnellement peu intéressées par les abysses, les armées opèrent un revirement stratégique. La prise de conscience par la marine française de la nécessité de se doter de drones remonte à l'année 2019. Faute de moyens propres, celle-ci sous-traite alors les opérations de localisation de La Minerve, un sous-marin disparu en 1968 au large de Toulon avec, à son bord, cinquante-deux marins, à Ocean Infinity. Une campagne menée en un temps record. « Ils ont ratissé une surface équivalant à la ville de Paris en même pas trois jours ! », relate, encore éberlué, un témoin requérant l'anonymat. Le submersible fut retrouvé peu après.
Ce tour de force a laissé des souvenirs doux-amers dans les rangs des généraux… « Ça a été un choc », convient le contre-amiral Lavault. « Nous avons pris alors conscience du retard accumulé par l'armée française dans sa stratégie de maîtrise des fonds marins, et de la nécessité de mieux nous les approprier. » Bien au-delà du cas français, « la “dronisation” dans le domaine naval de défense se généralise, confirme la représentante d'un fabricant de systèmes autonomes. Les pays lançant des initiatives dans ce domaine se multiplient ».
Un espace vertical
Aux mains des armées, les drones peuvent participer à des activités de déminage des grands fonds, détecter des intrusions ennemies dans une zone économique exclusive (ZEE), surveiller et protéger les câbles sous-marins et même engager des combats — les militaires parlent de seabed warfare, la « guerre des fonds marins ». Et, dans la perspective d'un conflit avec la Chine, ces outils pourraient également permettre aux Américains de compenser leur infériorité numérique. « Avec cinq cents drones, je couvre le golfe Arabo-Persique pour huit fois moins cher que le prix d'un croiseur », a ainsi déclaré l'amiral Charles Bradford Cooper, ex-commandant des forces navales américaines au Proche-Orient. Nul doute, dès lors, qu'« il va se passer sous la mer ce qui s'est passé dans les airs : une démocratisation, une banalisation de cette technologie », prédit le dirigeant d'une société de robotique sous-marine.
Cette réalité confirme tout d'abord l'écrasante domination exercée par quelques grandes puissances dans la maîtrise des fonds marins. « Seuls une quinzaine de pays disposent de la capacité industrielle de descendre à six mille mètres de profondeur, parmi lesquels les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada, la Chine… Les Indiens et les Néo-Zélandais commencent tout juste à se doter des capacités adéquates », confirme, lors d'un entretien conduit en 2024, un haut fonctionnaire chargé de la politique maritime de la France.
La prolifération des drones s'insère en effet dans ce qu'il convient d'appeler une « verticale du pouvoir technologique », c'est-à-dire une chaîne ininterrompue de machines se relayant des fosses marines jusqu'à l'espace (satellites) en passant par la surface de l'eau (flotteurs connectés, frégates) et les airs (drones aériens) afin de capter et de se transmettre des informations, et in fine d'offrir à l'homme la connaissance la plus acérée de la réalité des océans. « La mer, aujourd'hui, c'est l'espace, l'atmosphère, la colonne d'eau et les fonds marins », insiste M. Thierry Duchesne, directeur du département maritime de la Fondation méditerranéenne d'études stratégiques (FMES), et toutes ces dimensions se révèlent complémentaires.
Ce continuum technologique livre un enseignement-clé : les mers ne se conquièrent désormais plus comme les marines l'ont fait durant des millénaires, c'est-à-dire en contrôlant des coordonnées géographiques faites d'une longitude et d'une latitude ; elles se colonisent dorénavant par des robots déployés à toutes les profondeurs et toutes les altitudes possibles. Disons-le autrement : l'océan est fondamentalement un espace vertical ; et il appartiendra aux armées qui l'appréhenderont comme tel.
Le Somaliland obtient son indépendance du Royaume-Uni en 1960 et est alors reconnu par plus d'une trentaine d'États avant de fusionner avec l'ex-Somalie italienne. Le premier ministre du Somaliland devient en 1967 premier ministre de la Somalie unifiée, avant d'être renversé par le coup d'État dirigé par Mohamed Siad Barre en 1969. Une rébellion contre ce dernier éclate au début des années 1980 au Somaliland, brutalement réprimée : Hargeisa quasiment rasée par les bombardements, 400 000 Somaliens fuient le pays. (…) L'Érythrée, qui a une histoire similaire [à celle du Somaliland], est reconnue par la communauté internationale : partie de l'Éthiopie puis colonie italienne, annexée par l'Éthiopie en 1962 puis indépendante en 1993 après un long conflit. Pourquoi reconnaître l'Érythrée et pas le Somaliland ?
M. Frédéric Landy a voulu compléter le tableau brossé dans « La faim qui vient » (septembre), en abordant la question des stocks :
La Chine aurait des stocks dépassant les 200 millions de tonnes de maïs — les deux tiers des réserves mondiales — et, selon le géographe Jean-Paul Charvet, ses « stocks de report de blé se situent pratiquement au niveau d'une année entière de consommation ». La sécurité alimentaire pour un milliard et demi de Chinois et peut-être aussi les prévisions d'un blocus international en cas d'attaque sur Taïwan rendent peu prévisibles de grosses exportations de ce pays. (…) Le cas indien est plus clair. Pour le pays le plus peuplé du monde, l'objectif de sécurité alimentaire demeure prioritaire. C'est pourquoi sa législation a des stocks de sécurité définis à 12 millions de tonnes de riz et 20 millions de tonnes de blé (quantités devant être atteintes chaque année au 1er juillet). Or, au 1er juin dernier, l'Inde possédait des réserves publiques de 68 millions de tonnes de paddy (soit environ 45 millions de tonnes de riz décortiqué) et 53 millions de tonnes de blé. En gros, trois fois les stocks nécessaires… Ce pays, qui compte couramment pour 40 % des exportations mondiales de riz, a donc levé ses dernières restrictions à l'export en mars 2025. Pour le blé, les exportations étaient totalement interrompues depuis 2022 et la guerre en Ukraine. Elles viennent d'être autorisées à nouveau. Cela suffira-t-il à réduire un peu les risques de spéculation mondiale et de pénuries alimentaires ?
L'article me fait penser à un triptyque fermé avec le tableau complaisant brossé [sur la viticulture]. Mais quand on l'ouvre, sur le panneau droit il y a les pesticides, sur le panneau gauche la santé, et au milieu un tableau apocalyptique à la Brueghel avec tous les ravages du vin. Pesticides : 20 % du volume épandu pour un total de viticulteurs représentant 3,7 % du total des agriculteurs. (…) La santé : l'alcool et le vin en particulier sont mauvais en dehors même des pesticides (…). Et le Brueghel central avec les accidents de voiture, les violences faites aux femmes, les surfréquentations hospitalières et le cortège de maladies associées, la place faite au vin dans les exportations interdisant toute critique (…), l'exploitation des ouvriers confinant parfois à de l'esclavage moderne…
Détenu à la maison centrale d'Arles, M. Thierry Coppola nous écrit pour soulever le problème du vieillissement de la population carcérale (lire aussi « Vivre et mourir en cellule ») :
En 2024, d'après les chiffres de la direction de l'administration pénitentiaire, on comptait 470 détenus de plus de 70 ans et 70 de plus de 80 ans en prison. (…) Pour une part de ces personnes, la fin de vie est proche. Leur profil pénal et psychologique ou leur état physique, souvent dégradé par les conditions carcérales, ne permettent pas leur libération. (…) Mon inquiétude est qu'une fois de plus les personnes détenues soient exclues des dispositifs législatifs [relatifs à la fin de vie] qui ont été adoptés par l'Assemblée nationale le 15 juillet 2026. (…) L'accès à un Ehpad [établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes] susceptible d'accueillir une personne détenue en fin de vie est assujetti à des ressources souvent incompatibles avec la situation des intéressés. Ils seront donc contraints de se satisfaire des soins censés être prodigués par les services médicaux des établissements pénitentiaires, notoirement sous-dotés.
Leah of the Leah Files has just published her 4th article in her “Currency Killer” series about Treasury Secretary Scott Bessent’s attempts to take over the U.S. financial system by crashing the U.S. dollar and replacing it with stablecoins, and specifically with Commerce Secretary Howard Lutnick’s Tether stablecoin, the largest stablecoin in the world which is now rapidly buying up U.S. Treasuries.
Here is my coverage of her first three articles in this explosive investigative series that I have yet to see anyone else cover in either the corporate or alternative media:
In this 4th article in the series, Leah covers the GENIUS Act, which has already been signed into law, but has a comment period before it is enacted that will close on October 19.
As Leah writes, this is not simply “corruption as usual” in Washington D.C., where conflicts of interest rule the day.
No, this is entirely different – it is the complete hijacking of the U.S. financial system and putting it into the hands of a very few powerful people, and one very powerful company: Tether.
As Leah writes:
That is not a stablecoin company. That is a parallel financial system, every function of a central bank plus every function of an intelligence service, in one private entity, owned by four men who control 86 percent of the equity, incorporated in the British Virgin Islands, physically located in El Salvador, and paying zero corporate tax on $13 billion in annual revenue.
In 2024 during the Presidential campaign season in the U.S., I exposed many of the Silicon Valley billionaires who follow the teachings of Curtis Yarvin, and believe that democracy is a poor form of government, and would instead prefer a monarchy.
Peter Thiel heads this list, along with his protege and disciple, J.D. Vance, who is now the Vice President of the United States. See:
Of course “democracy” and the illusion that people can vote politicians into office to affect change is considered a “Constitutional Right”, and this belief is drilled into every American through our educational system.
So overthrowing the government and installing a king is just not something that would go over too well in the U.S.
However, hijacking the American financial system by crashing the U.S. dollar, replacing it with stablecoins, and putting it into the hands of a few powerful people in the private sector would accomplish almost the exact same thing, and Leah exposes it all in her series and in this latest article, which is must reading for everyone.
The Currency Killer Part IV: The Machine
They built it in eighteen months and it has been turned on. We have three weeks to make a change.
Scott Bessent, the man running the US Treasury stood in front of a room in Dallas on September 10 and said five words that should have ended his career: “I am the house now.”
He was not joking. He tripled the government’s bond buyback program the same week. The next day, the DOJ publicly thanked Tether for helping freeze $52 million in criminal funds. Two weeks before that, his Treasury Department deleted the only federal database tracking who owns shell companies in America, and then published the rules that will govern stablecoins forever.
All of that happened in thirty-one days.
In Part I, I showed you how Bessent spent forty years breaking currencies and then took the keys to ours. In Part II, I showed you how Lutnick’s family built the custody operation with a Tether loan. In Part III, I traced Tether to Epstein’s crypto network and documented the empire they are building with the profits.
This is Part IV. This is what it looks like when all of it runs at the same time, and there is a clock on it. The GENIUS Act comment period closes October 19. That is three weeks from now. After that, the rules governing stablecoins in America get finalized by the man who profits from their growth, and the company those rules will govern just hired the man who wrote the law to be its CEO.
“I AM THE HOUSE NOW”
On September 10, Scott Bessent stood in front of a room in Dallas and said five words that should have been on every front page in America, “I am the house now.”
He was responding to critics who called his Treasury interventions reckless, after bond traders pushed back against his buyback program and drove yields higher instead of lower. His response was not to adjust, it was to triple down.
The Treasury announced it would buy back up to $6 billion in bonds in a single week, triple the normal operation. Bessent has doubled the buyback program twice since taking office, from $2 billion per operation to $4 billion, and now effectively to $6 billion per week, an escalation that no previous Treasury Secretary has attempted because no previous Treasury Secretary was a career currency trader who spent four decades learning how to move bond markets by force.
Here is what “I am the house now” means when you translate it from hedge fund speak. It means he is not managing the bond market, he is running it, setting the prices, deciding which bonds get bought, at what maturity, and at what yield.
The people on the other side of every one of those trades are the stablecoin issuers whose reserves the GENIUS Act requires to be held in Treasury bills maturing within 93 days.
When George Soros said something similar before breaking the Bank of England, he was a private citizen betting against a government.
Bessent was the man next to him when he said it.
Now Bessent is the government, and the bond market he is running determines what your mortgage costs, what the dollar is worth, and how much the country pays to borrow money.
That has never happened before, and he said it out loud.
Fortune reported that bond yields are higher now than before Bessent intervened, which means the plan is not working the way a normal Treasury Secretary would want it to work. But it is working exactly the way a currency attacker would want it to work, because higher long-term yields and lower short-term yields is the exact trade that benefits stablecoin issuers who hold short-term T-bills.
Bessent knows this because he spent forty years doing this.
THE NUMBERS
Here is what Bessent is actually doing with the bond market, because the numbers tell a story the headlines are not.
The GENIUS Act requires every stablecoin to be backed by Treasury bills maturing within 93 days. Not bonds, not notes. Short-term bills specifically. That means every new dollar of stablecoin growth creates a dollar of mandatory demand for one very specific type of government debt.
Now look at what Bessent did with supply.
Before he took over, the government was adding about $31.7 billion in T-bills per month. Under Bessent, the average rose to $45.7 billion. Then in June 2026, it exploded: T-bills outstanding jumped from $6.691 trillion to $7.248 trillion in two months. That is $557 billion in sixty days, 8.8 times the pre-Bessent pace. He is flooding the market with exactly the securities that stablecoin issuers are required by law to buy.
And there is only one buyer large enough to absorb that at scale. Tether held $98.5 billion in T-bills at the end of Q1 2025. By June 2026 it was $141 billion. They are already the 17th largest holder of US government debt on earth, bigger than Germany, and their CEO has said publicly they want to be top five.
Here is what that means for your wallet.
An academic study found that Tether’s buying lowers short-term yields by 24 basis points, which saves the US government roughly $15 billion a year in borrowing costs. The government is paying less on its debt because Tether is buying it. Standard Chartered projects stablecoin issuers will need $1 trillion in T-bill reserves by 2028. Bessent himself says $2 trillion.
Read that again.
The US government is becoming financially dependent on a private company incorporated in the British Virgin Islands to finance its own borrowing. And the man running the Treasury is the one making it happen.
That is the feedback loop nobody is naming.
Bessent issues the T-bills. The law requires Tether to buy them. Tether’s buying lowers yields and saves the government money. The government becomes dependent on Tether’s demand. Tether becomes too important to regulate. And Tether takes the yield from those T-bills and converts it into something else entirely.
Bessent has gutted every agency that would be watching any of this. FinCEN, the agency whose entire job is tracking dirty money, took an 11 percent staff cut with 30 more positions proposed for elimination, and the beneficial ownership database was ordered deleted.
The Public Integrity Section, the DOJ unit that prosecutes corrupt officials, went from 36 lawyers to 2 and from 190 open cases to about 20. Seventeen inspectors general were fired in a single night. The FBI’s public corruption squad was dissolved. Foreign Corrupt Practices Act enforcement was paused by executive order.
THE LOOP
Here is how it works when you put all the pieces together, six steps where each one feeds the next.
Step one: Bessent floods the market with short-term Treasury bills, tripling the buyback program to $6 billion per week and shifting debt issuance toward shorter maturities in what analysts call the “Treasury Twist.”
Step two: the GENIUS Act requires every stablecoin to be backed by reserves held in T-bills maturing within 93 days, which means every new dollar of stablecoin growth creates a dollar of mandatory demand for the exact securities Bessent is issuing.
Step three: Tether buys those T-bills, currently holding $141 billion in US Treasuries, making it the 17th largest holder of US government debt on earth and bigger than Germany, earning roughly $13 billion a year in yield.
Step four: Tether uses that yield to build the empire, deploying more than $5 billion since late 2023 into farmland, fertilizer, AI data centers, satellite companies, robotics, media platforms, gold, and bitcoin.
Step five: the empire generates revenue, with Adecoagro alone producing $467 million in annual EBITDA, the farmland growing crops, the bitcoin mines running on sugarcane electricity, the gold lending operation earning interest, and StableFund deploying private credit, with every subsidiary producing cash that flows back to Tether.
Step six: Tether issues more stablecoins, which require more T-bill reserves, which creates more demand for Bessent’s bonds, which keeps yields low, which lets the government borrow cheaply, which means Bessent can issue more T-bills.
That is the loop, and once it reaches scale no future president can dismantle it without crashing the bond market. At $1 trillion in stablecoins, the US government depends on Tether to finance its operations.
At $2 trillion, Bessent’s own projection for 2028, stablecoin issuers hold a quarter of all T-bills outstanding. At $4 trillion, the whole thing is permanent, because the interest rates on your mortgage, your car loan, and your credit card would all spike overnight if anyone tried to unwind it.
We are at $302 billion right now and the clock is running….
O vídeo “Grandes Igrejas, Master Negócios, publicado pelo ator e comediante Fábio Porchat, na semana passada conseguiu dois feitos almejados pela campanha eleitoral do presidente Luiz Inácio Lula da Silva, candidato à reeleição. O primeiro foi “furar a bolha” dos grupos já alinhados com as pautas de esquerda, e o segundo foi explicitar o elo entre o maior escândalo financeiro do país, o caso Master, e o grupo político ligado ao principal adversário de Lula na corrida presidencial, senador Flávio Bolsonaro (PL-RJ). A conclusão é do cientista político e diretor executivo da Ipse Global, Leonardo Magalhães.
“O Flávio Bolsonaro aparece como o segundo nome mais citado em um caso que nem é diretamente sobre ele, mas o envolve como um potencial beneficiário ou agente envolvido. Depois vêm o André Valadão com 11,6%, e o Nicolas Ferreira com 2,9%.”
O vídeo de Porchat foi alvo de um relatório da Ipse Global que realiza monitoramentos dos temas que movimentam a esfera pública digital para o desenvolvimento de estratégias de marketing político e eleitoral. Em entrevista à Agência Pública, Magalhães não aponta apenas pontos positivos sobre a campanha do presidente candidato à reeleição.
Magalhães explica que o acesso ao vídeo do Porchat para fora da “bolha” de Lula não significa conversão em voto. “O material circulou mais fora do campo que o produziu do que dentro dele, o que é um caso raro. Mas o alcance não é [necessariamente] adesão. Nós medimos a exposição”, explica.
Além disso, o cientista político afirma que o marketing eleitoral dos dois principais candidatos à Presidência da República estão perdendo oportunidades de obter resultados melhores nas redes sociais. O motivo seria a adoção de estratégias rígidas, ou como Magalhães nomeou: “receitas de bolo”. Para o diretor, o sucesso do filho do ex-presidente Jair Bolsonaro tem ocorrido nas frentes digitais da corrida eleitoral “mais por lacunas deixadas pela campanha do Lula do que por outra coisa.”
O diretor executivo também faz um alerta, vindo das pesquisas qualitativas realizadas pela Ipse Global. A falta de confiança do eleitor nas instituições e no futuro segue crescendo, o que mantém um forte sentimento anti-sistema.
“Quem vem com uma proposta de resetar o sistema, uma coisa muito forte em 2018, fabricada pelo [Jair] Bolsonaro, acaba mantendo um eleitorado cativo. E quem sugere uma mudança no sistema, segura esse eleitorado”, argumenta.
Segundo Magalhães, isso é um desafio para o presidente que está no poder e, para o eleitor, mantém e representa esse mesmo sistema. “A campanha do Lula não entendeu que precisa dar esperança, que as pessoas precisam de caminho. [Falta dizer] ‘olha, nós também estamos insatisfeitos, se nós pudéssemos, teríamos feito mais, não tivemos oportunidade, mas, a gente quer fazer mais’”, conclui.
Leia os principais trechos da entrevista de Leonardo Magalhães à Pública:
Cientista político e diretor executivo da Ipse Global, Leonardo Magalhães
No relatório sobre as reações ao vídeo do ator Fábio Porchat, os dados mostram que o engajamento diário saltou de 1,15% para 5,78% em uma semana. Esse vídeo conseguiu furar a bolha e chegar aos eleitores indecisos?
Chegou a quem não tem lado fixo, mas não há evidência matemática de que tenha convertido alguém. Na análise de mídias sociais, você não consegue cravar a conversão de voto a menos que tenha uma massa histórica de dados muito explícita. O que o dado preciso nos mostra é que o engajamento quintuplicou em uma semana, e o pico não aconteceu no dia do lançamento do vídeo, mas no dia da remoção do perfil do ator pelas plataformas.
Foram duas pautas que se somaram: a denúncia original e a pauta da censura. Essa segunda acabou se sobrepondo, o que atraiu muito o público que consome teorias de conspiração e polêmicas. Entre os perfis sem posicionamento definido, uma em cada quatro publicações nomeava o vídeo ou o Porchat. Na bolha de esquerda, era apenas uma em cada oito. O material circulou mais fora do campo que o produziu do que dentro dele, o que é um caso raro. Mas o alcance não é [necessariamente] adesão. Nós medimos a exposição.
Entre os nomes citados no caso, Daniel Vorcaro concentra o maior desgaste, seguido por Flávio Bolsonaro; instituições como a Igreja Batista da Lagoinha lideram o engajamento. É possível concluir que o episódio conseguiu ‘colar’ o escândalo do Banco Master ao campo bolsonarista?
Sim, eu diria que sim, os nomes citados e a forma como eles são citados também evidenciam isso. O Flávio Bolsonaro aparece como o segundo nome mais citado em um caso que nem é diretamente sobre ele, mas o envolve como um potencial beneficiário ou agente envolvido. Depois vêm o André Valadão com 11,6%, e o Nicolas Ferreira com 2,9%.
O dado mais forte é que a associação da Igreja da Lagoinha com o caso, que lidera com 49% do engajamento, não foi construída por um argumento lógico-racional, mas, sim, por cenas e imagens que circularam massivamente. O caso produziu uma quantidade enorme de registros visuais e testemunhos, o que fixa a denúncia no imaginário de forma muito mais profunda do que um texto escrito.
A campanha de Lula tenta explorar esses episódios de corrupção do adversário, mas sem o mesmo sucesso digital. Por que o vídeo do Porchat funcionou e a comunicação oficial do governo não funciona?
Porque o emissor faz parte da mensagem. No caso do Banco Master, os influenciadores respondem por 38,5% do engajamento e os políticos por apenas 21,2%. No debate digital sobre o presidente Lula na ONU, por exemplo, a proporção se inverte: 55,3% da indignação da oposição é produzida diretamente por agentes políticos e não por influenciadores.
[Essa] denúncia feita por um político é imediatamente lida pelo eleitor como peça de campanha. Ela ativa o modo de defesa do campo adversário na mesma hora. Já a denúncia feita por alguém de fora do sistema partidário é lida como apuração independente ou como uma resposta legítima da sociedade.
O adversário fica sem saber como responder, porque ele não pode atacar a sociedade civil diretamente, a menos que tente rotular aquele emissor como militante. Esse caminho de usar influenciadores, a campanha pode estimular na informalidade, mas não pode assinar, porque no momento que assina, que isso faz parte da campanha, o efeito [positivo] acaba sendo desfeito.
O campo bolsonarista optou pelo silêncio estratégico sobre o vídeo do Porchat. Essa tática de não responder foi positiva para eles nas redes?
Para eles foi, na verdade, a melhor opção que tinham à disposição. E, claramente, foi bem mais deliberado do que parece. Na bolha de direita, não localizamos publicações de destaque mencionando o Porchat ou o vídeo. Eles falam do “caso Master”, mas ignoram a peça que os acusa.
Na lógica das plataformas, responder equivale a distribuir. Cada refutação que eles tentassem fazer entregaria ao denunciante uma audiência que ele não teria sozinho, transformando uma acusação de terceiros em uma conversa entre pares.
Por outro lado, o silêncio custa caro para o Flávio Bolsonaro: quem não responde, não enquadra o assunto. Eles perderam a chance de definir o significado do caso, aceitaram o enquadramento do adversário e deixaram o tema livre para ser reciclado no futuro.
O que a força desses escândalos e a fragilidade do debate eleitoral formal revelam sobre quem pauta uma campanha digital hoje?
Não existe uma resposta única e isso fica evidente na diferença entre os casos [analisados]. O escândalo [do Master] é pautado por quem está fora da política institucional, ou na oposição. Já a disputa eleitoral, propriamente dita, continua nas mãos dos políticos.
No debate sobre o presidente Lula na ONU, 55,3% [do engajamento] foi gerado por políticos da oposição e 38,2% [gerado por políticos aliados] de apoio. [A soma é de 93% do engajamento total].
A imprensa é minoritária em engajamento nos dois casos citados: Master ou campanha eleitoral. […] A gente está vendo também um desarranjo muito grande do sistema de mídia, que é um sistema híbrido [tradicional e redes sociais].
A gente tem uma pauta que está ocupando a agenda inteira [caso Master]. A campanha está muito morna, não se fala praticamente de campanha, não se sente um clima de campanha. Isso de alguma maneira está gerando um prejuízo para a campanha do Lula, que é quem deveria, ou poderia, estar falando dos feitos deste último governo, de qual direção quer para o futuro, e não estão conseguindo. Está falando basicamente [do caso Master].
A própria mídia ajuda muito nisso e eu entendo. É interessante falar e explorar o caso Master por uma questão de audiência. Se não fizer isso, vai perder a audiência para outro que vai fazer. É o caso mais interessante e ficar falando de proposta acaba não sendo tão palatável, pensando na lógica da economia da atenção.
Pensando em Lula e Flávio Bolsonaro, alguma campanha está vencendo o debate sobre o caso Master?
Não acredito que o campo da oposição, dos bolsonaristas, tenha entendido como usar melhor o caso. Acredito que a campanha do Lula está comendo algumas bolas, [vejo] oportunidades perdidas. Talvez por não entender como utilizar o marketing político, porque ele está cheio de “receita de bolo”. Por mais que a gente fale de profissionalização e modernização das campanhas eleitorais, e de uso maior de dados segmentados, que é como a Cambridge Analytica, que ficou famosa há anos atrás.
Na minha visão, ambas as campanhas estão usando essas “receitas de bolo” para ganhar vantagem em cima do adversário. A do Flávio Bolsonaro está usando uma estratégia mais de contenção e está se dando bem mais por lacunas deixadas pela campanha do Lula do que por outra coisa.
A campanha do Lula aplicou uma regra que tende a funcionar em eleições genéricas que é a da campanha negativa, para desidratar um adversário. Principalmente, quando o adversário está tão associado, de forma tão óbvia, com provas, com imagens, a um caso de corrupção grande como é o caso Master.
Só que eles [da campanha de Lula] estão esquecendo de analisar o presente, como as coisas estão funcionando de fato, com uma mentalidade mais pragmática, não o que normalmente funciona. Na questão do Banco Master, tudo aquilo que envolve corrupção, as pessoas [que votam em Flávio] já colocaram na conta.
A campanha de Lula não entendeu [isso], apesar de todo o barulho que vários atores estão fazendo, imprensa, influenciadores, a própria campanha, toda a esfera política aliada ao Lula, e nem isso está desidratando o Flávio.
Como o governo poderia quebrar essa dinâmica?
A oposição não tem como lutar no terreno da entrega material, campo no qual o governo teria vantagem, mas, por algum motivo, está ignorando isso. Acredito que seja porque [Lula optou por] aplicar uma “receita de bolo” na campanha eleitoral.
O que a oposição faz é lutar num terreno mais favorável e o próprio campo governista está contribuindo. Em qualquer outra eleição, com qualquer outro candidato, em qualquer outra circunstância, um candidato com as suspeitas que recaem sobre o Flávio Bolsonaro não teria a menor chance de vencer. Não alcançaria nem 5% [dos votos]. Mas, evidentemente, tem alguma coisa ligada ao antipetismo [ou] ao bolsonarismo, que faz a oposição lutar em um terreno mais favorável.
Para reverter isso [é preciso] atuar com mais informação. [A campanha de Lula] tem que dar uma forma narrativa ao que já foi entregue [pelo governo]. Com rosto, emoção, lugar, conflito, mostrar um antes e um depois, indicar para onde quer ir.
Isso que o governo deveria fazer, enriquecer essa narrativa para se diferenciar do adversário, ele pode fazer isso. Mas tem que entregar de uma maneira mais sistêmica essa narrativa. Não é colocar todas as fichas em cima de falar sobre os defeitos do adversário, quando isso não está funcionando e talvez não funcione também no segundo turno.
O vídeo [do Porchat] é um modelo de formato. Ele conta uma história que funciona, com personagens, não é um balanço de governo. Como campanha negativa, [porém], não é a resposta ideal para a campanha do Lula porque continua jogando exclusivamente nesse campo [de abordar o escândalo do Master] que é um campo menos pior para o adversário [Flávio Bolsonaro].
O relatório aponta que o enquadramento de “corrupção moral” responde por 67,2% dos debates do caso Master. Já os sentimentos de indignação e desprezo geram 85% de reações relacionadas a ele. Por que a pauta moral engaja tanto mais do que os debates sobre economia e entregas sociais?
A razão disso é mais econômica, no sentido de custo [pessoal]. A acusação moral não exige que o eleitor verifique nada, é o suficiente. [O eleitor] precisa apenas reconhecer uma cena. Já a entrega material exige que o eleitor identifique um benefício na própria vida, ou na vida de quem ele reconhece como família, ou, de maneira um pouco mais ampliada, como comunidade. E esse processo é bem mais lento e menos compartilhável.
O que as pesquisas qualitativas estão identificando e como isso afeta o comportamento eleitoral brasileiro?
O que a gente vê é uma falta de confiança enorme, crescente, nas instituições, no futuro, no outro. E também uma insatisfação muito grande com o sistema. Como se, após várias décadas de promessas de que haveria crescimento na qualidade de vida, isso não se sustentasse mais.
As pessoas estão insatisfeitas, têm que colocar a culpa em alguém. Então, quem vem com uma proposta de resetar o sistema, uma coisa muito forte em 2018, fabricada pelo [Jair] Bolsonaro, acaba mantendo um eleitorado cativo. E quem sugere uma mudança no sistema, segura esse eleitorado.
A campanha do Lula não entendeu que precisa dar esperança, que as pessoas precisam de caminho. [Falta dizer] ‘olha, nós também estamos insatisfeitos, se nós pudéssemos, teríamos feito mais, não tivemos oportunidade, mas, a gente quer fazer mais’.
A resposta que [o governo Lula] deu nos últimos anos é muito baseada na defesa do sistema, em fazer certos acordos, e não em combater o bolsonarismo. Apesar de ser mais neoliberal, mais pró-sistema do que o governo Lula, [o bolsonarismo] habilmente monopolizou a rebelião antissistema.
À partir d’avril 2027, louer certains petits logements dans le centre ancien de Rennes ne relèvera plus de la seule décision du propriétaire. Environ 900 logements de moins de 20 m² seront soumis à un « permis de louer », avec dossier administratif, visite municipale et jusqu’à 15 000 euros d’amende en cas de récidive.
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La Ville de Rennes a annoncé le 24 septembre 2026 la mise en place de ce dispositif, officiellement destiné à lutter contre l’habitat indigne. Mais derrière cet objectif légitime se dessine aussi une nouvelle étape dans l’encadrement administratif du marché locatif privé.
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Le dispositif concernera les logements de moins de 20 m² construits avant 1975 dans le centre ancien. Avant chaque nouvelle mise en location, le propriétaire devra déposer une demande sur une plateforme en ligne, puis accepter une visite de contrôle organisée par la municipalité.
La mairie disposera ensuite d'un délai d'un mois pour répondre. L'autorisation accordée sera valable deux ans. En l'absence de demande ou d'autorisation, les sanctions pourront atteindre 5 000 euros, puis 15 000 euros en cas de récidive dans les trois ans.
Le mécanisme n'est pas une invention rennaise. Créé en 2014, le « permis de louer » est déjà appliqué dans plus de 700 communes françaises. Rennes étend donc à son tour une logique où la collectivité intervient directement avant qu'un propriétaire puisse proposer son bien à la location.
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Lutter contre l'habitat indigne… en contrôlant le propriétaire
Sur le principe, contrôler les logements présentant des risques pour leurs occupants peut se comprendre. Mais le changement de logique mérite d'être regardé de près : le propriétaire ne se contente plus de respecter les normes applicables ; il doit désormais solliciter une validation administrative préalable.
Pour un propriétaire d'un petit deux-pièces, la location devient ainsi une procédure : dossier, inspection, délai d'attente et renouvellement périodique de l'autorisation. Le risque financier, lui, est loin d'être symbolique.
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La question dépasse donc Rennes. La mairie contrôle, le propriétaire supporte le risque, le locataire subit la rareté. Un droit de propriété qu'il faut faire valider tous les deux ans par l'administration n'est plus un droit : c'est une concession.
Not long after the death of his father, Derek Askey, a new father himself, is selected as an alternate juror for a murder trial. The experience upends the typical vulnerability and openness of his life: Askey, under court order, cannot speak with his wife about the random violence heaped upon him, yet nevertheless worries about what his infant son “received from me” during his wordless days in the courtroom. He must withstand the gruesome details of the criminal trial, yet will not be allowed to participate in the jury’s deliberations. His personal essay is a challenging exploration of enforced silence, and the ways in which we seek to unburden ourselves through voice.
Before the trial, the other would-be jurors and I were asked our names, our occupations, whether we had spouses or children, and whether we could be impartial regarding the case, in which a man was being accused of murdering his girlfriend. At first I was curious to hear other people’s answers—Oh, wow, that guy fixes airplanes?—but curiosity quickly gave way to numb shock at how many people’s lives had been touched by domestic violence or murder. Or both. People you see every day. People who fix airplanes. One man said that, when he was little, his dad had beaten his mother; if he was being honest, he didn’t think he could be unbiased. The man was dismissed, and a woman was called up from the uncomfortable wooden pews to face the same interrogation. She had been attacked herself, she said. Some women had sisters, sisters-in-law, or best friends who’d been hit by a spouse or boyfriend.
Longreads has published hundreds of original stories—personal essays, reported features, reading lists, and more—and more than 14,000 editor’s picks. And they’re all funded by readers like you. Become a member today.
Once, as a young adult in the city, I was walking home after a long day of work. The main street leading to my place wasn’t well lit, with dark stretches between streetlamps. There was a huddle of men under one, some standing around, some lounging against the post. They moved in the orange light, turning as one to face me. Something shifted in the air.
An earlier version of me would have been slower to respond, given them the benefit of the doubt. But after a recent knife-point mugging, I had begun to develop a sort of second skin—a keen, physical sense of danger. I slipped back into the shadows and ran in and out of alleyways. I doubled back, cut across fences, and scaled half walls. I made no sound at all; I made it home. I had made a spiraling maze in real time. They could not find me.
In his essay “From the Tree to the Labyrinth,” Umberto Eco, a lover of labyrinths, explores how we “create and organize knowledge.” Moving away from the restrictive “tree” model, Eco approaches the “labyrinth” model, listing three kinds—a unicursal labyrinth, with only one path to the center and back; a multicursal maze, with many paths, all but one leading to dead ends; and an infinite network of interlinked points, which he calls by the borrowed term “rhizome.”
There are many labyrinths and mazes woven into my memory—verbal, textual, graphical, physical, metaphorical. Tamil kolams, for instance: My mother draws small, perfect threshold patterns at home, and immense, geometrically flawless labyrinths and mazes for events—no outlines, no tools, just her seeing eye and moving hand. When the sky is still dark, she dips folded muslin in wet, ground rice and draws liquid lines on the clean floor. She must draw each bit before the white dries on her hand, which it does almost instantly. Nothing can be erased or redrawn. She must keep moving until the whole kolam is done—the body walking the labyrinth even as it summons it out of nothing, the labyrinth making the world even as it is devoured by little black ants.
Eco’s rhizome model, to its credit, says we may never know everything, but we can keep going. Jorge Luis Borges certainly did, over and over like a modern-day Scheherazade. He wrote The Garden of Forking Paths, The Library of Babel, Funes the Memorious, The House of Asterion, and more, for those of us that love our awful infinities rendered in chewy, fictional ways.
It’s been so long since the mugging and the maze. Those events (and others like them) ingrained hard habits into me. Unless I’m absolutely certain about the safety of the time and the place, I don’t listen to music as I walk. I wear barefoot shoes. I wear my bag cross-body, coax my hands out of my pockets. I note the exits and sit like a mob boss, the door never to my back. But I myself am softer, and I understand the ways of wayfinding a little better now.
When Nawab Asaf-ud-Daula, ruler of the Kingdom of Avadh, moved his capital to Lakhnau (now Lucknow, Uttar Pradesh, India) in 1775, he likely had no inkling of what was to come—a great famine. The Nawab was an unusual ruler. Forgoing the usual charity routes, he offered his people the dignity of earning wages through excellent work, going so far as to demolish by night and rebuild by day so everyone who wanted work could have some. He built the lavish Bara Imambara, including a marvelous maze of a thousand corridors and half as many identical doorways (and one exit), the Bhulbhulaiya. The Hindi-Urdu root word, bhūlnā, means to forget, to be thus lost, and bhulānā is its causative form. The maze is “that which makes you forget.”
Abhimanyu, warrior prince, has broken into the Cakravyūha, the battle formation of the colossal whirling disc. While still in his mother’s womb, he had overheard his father, the great warrior Arjuna, discuss war strategy with his uncle Kṛṣṇa, and filed the knowledge away in his preternaturally precocious mind. Now the Kurukṣetra War is upon them, and 16-year-old Abhimanyu has found his way to the center of the moving labyrinth. He is a trained warrior, no doubt, but he is alone, fighting seasoned Kaurava generals on all fronts. They have trapped him away from his fellow Pāṇḍavas. They have sunk his chariot, killed his horses, and broken his sword and bow. Abhimanyu raises a chariot wheel above his head. He doesn’t know how to come out. He never heard the end of the conversation.
This heartbreaking story from the Sanskrit epic The Mahābhārata was likely my own mythical introduction to the labyrinth. McConnachie, too, starts with a myth—a Greek mythopoeic myth—but first he runs a little labyrinth on the morning of his own wedding. His essay for Aeon moves lucidly through history, architecture, religion, folklore, games, psychoanalysis, New Age rituals, and more.
P.S.: Don’t worry about Ariadne; she gets to chill with Dionysus. Theseus’s dad, not so great.
Instinctively, we sense that mazes and labyrinths are essentially metaphorical—even if it is not always clear what they represent—which explains why it’s so common to seek the meaning of the maze in myth. According to the ancient Greek story, as retold by the Roman writers Plutarch and Ovid, Minos of Crete demanded a tribute from the city of Athens in the form of seven young men and seven women. They would be imprisoned inside the Labyrinth created by Minos’ brilliant architect Daedalus, and there sacrificed to the Minotaur, a monstrous creature born of the unnatural union between Minos’ wife and a white bull.
The brave and ambitious Theseus gets himself chosen among the Athenians and, on arrival in Crete, seduces Minos’ daughter, Ariadne. She secretly arms him and slips him a “clew” of thread. (This is the old word for a ball or skein of yarn and is, fascinatingly, the origin of the English word “clue.”) Theseus kills the Minotaur, escapes the Labyrinth, runs off with Ariadne, and should return home happily—except that he abandons Ariadne on the island of Naxos and then, upon homecoming, forgets to change the color of the sails on his ship as he promised his father he would do if he survived. On seeing the black canvas, the old man drowns himself in the sea.
Speaking of leading people astray, here’s a clip of the third task of the Triwizard Tournament from Harry Potter and the Goblet of Fire. Professor Dumbledore counsels the champions: “In the maze, you’ll find no dragons or creatures of the deep. Instead, you’ll face something even more challenging—people change in the maze.”
Adrian Fisher has over 700 mazes across 42 countries to his name, “including one on a skyscraper in Dubai and another that’s now reproduced on Britain’s five-pound note.” He’s also likely the only person to make a successful business out of mazemaking. Twilley profiles Fisher comprehensively, and not a little warily.
Starting with the design of the medieval Christian labyrinth, the most famous of which is in the Chartres Cathedral, France, Fisher slowly included other complex features. “Fisher realized that if he wanted to make mazes he first had to make people want mazes,” Twilley writes. According to Oskar van Deventer, an engineer and creator of renowned mechanical puzzles, he’s the “world’s best maze psychologist,” using what he knows about how people behave “against the unsuspecting solver and even against the suspecting solver.”
In 1980, Fisher was twenty-eight years-old and working for I.T.T., a multinational manufacturing company, where he was responsible for productivity enhancement. He was increasingly drawn to the idea of designing mazes; he’d even formed a company, Minotaur Designs, with a wealthy labyrinthologist and former diplomat, Randoll Coate. But public commissions proved elusive. “At first, I thought it was impossible,” Fisher said. “How do you start? How do you do it?”
Runcie’s dream gave him an idea: Fisher wrote to the letters page of the London Times, briefly outlining the maze’s long history as a Christian symbol and noting that, as in the Archbishop’s dream, a maze’s goal is typically reached not by “pressing toward the center” but, rather, by “returning almost to the edge,” in order to find the proper path. In his signature, Fisher styled himself a “Maze Consultant,” and, before long, this stealth marketing had reeled in a customer, and Minotaur’s first public commission.
Crystals are known for stacking their atoms in repeating patterns in every direction, forming structured unit cells and lattices. But quasicrystals are mad materials. They, too, form patterns, but in non-repeating ways. Physicists exploring their use in carbon capture ended up with the world’s most diabolical maze.
What can live without a brain or a nervous system, eat better than you, navigate mazes, and win scientists not one, but two Ig Nobel Prizes? The answer is a single-celled organism called the slime mold, also affectionately known as the blob.
In the 2000s, Toshiyuki Nakagaki, a scientist at Hokkaido University, scattered bits of a single Physarum polycephalum in a maze, a few dots in a petri dish. The bits grew enough to find each other, and then grew some more to fill the maze. The mold then retracted itself from the dead ends, restricting itself to the most rewarding path—and this was the least it could do. Using its ability to grow up to a meter; its ability to analyze, solve problems, and optimize in real time; and its own slime as “externalized spatial memory,” it “effectively re-created Tokyo’s railway network in miniature as well as the highways of Canada, the U.K., and Spain.”
Catch a glimpse of this incredibly cool mold in action in this WIRED video: Mycologist Explains How a Slime Mold Can Solve Mazes. Looks like Nakagaki will have the last laugh, after all. And if you’ve ever wondered how other animals are so much better at this stuff than us, read Kathryn Schulz’s essay for The New Yorker, “Why Animals Don’t Get Lost.”
Gardeners sometimes encounter them in their backyards—spongy yellow masses squatting in the dirt or slowly swallowing wood chips. Hikers often spot them clinging to the sides of rotting logs like spilled bowls of extra cheesy macaroni. In Mexico some people reportedly scrape their tender bodies from trees and rocks and scramble them like eggs. They are slime molds: gelatinous amoebae that have little to do with the kinds of fungal mold that ruin sourdough and pumpernickel. Biologists currently classify slime molds as protists, a taxonomic group reserved for “everything we don’t really understand,” says Chris Reid of the University of Sydney.
Something scientists have come to understand is that slime molds are much smarter than they look. One species in particular, the SpongeBob SquarePants-yellow Physarum polycephalum, can solve mazes, mimic the layout of man-made transportation networks and choose the healthiest food from a diverse menu—and all this without a brain or nervous system. “Slime molds are redefining what you need to have to qualify as intelligent,” Reid says.
Teenaged Sarah is supposed to be babysitting her infant brother, Toby. But he won’t stop crying, and in a rash moment, she wishes him gone. Villainous Goblin King Jareth obligingly spirits him away to his dark labyrinth, which she must negotiate to save the baby before a terrible fate befalls him. If you’re not convinced you should see Labyrinth, this 1986 classic, know that the Goblin King is David Bowie.
I had some trouble choosing a quote from this retro maze of an essay. Every passage seemed appealingly contrarian, sometimes even to the essay’s own points, every idea poised for intertextual sparring with the other pieces in this reading list (something I secretly enjoy).
Yes, it is gleefully haunted by its own ideas going back and forth and switching back upon themselves, and yes, it will make you question a few axiomatic notions about labyrinths and mazes. But maybe because times have changed, maybe because no one seems to be saying labyrinths are better than mazes or vice versa any longer, some of the arguments may seem a little heavy-handed.
But some, like this one seemingly drawing from Freud/Jung psychological arcana, still sparkle: “The maze is the labyrinth’s uncanny.”
It seems to me that hidden behind contemporary etymological distinctions is an attempt to tame multicursality, by way of denigrating multicursal mazes as merely “childish” versions of more sober, unicursal ones. Multicursality challenges meditative clarity with multiple versions, no clear centers, and a sense of ambivalence and confusion. These complications, however, are the point of the labyrinth. Even if we grant that labyrinth merely designates the one-path New Age labyrinth recycled from the medieval era, the object is still haunted by a misrecognition. For even the medievals retained a sense of the unicursal labyrinth’s ambages—the equivocation at the heart of its windings, which the New Age version does not readily admit. Additionally, the labyrinth that is the legacy of the medieval period is enmeshed in a circuit of analogies to such a degree that it is impossible to map out all its symbolic equivalences and their implications without ending up in the muck of indistinction. This tendency of the labyrinth to connote so much is part of what makes it an antithesis to sureness, rationality, and clarity. Its structure is mystically congruent with the idea of a dark or enchanted forest; it is also a stand-in for earthly conundrum, brain fold, uterine canal, spiritual struggle, or psychosexual journey. Its center: Mary, the alchemical rose, Jerusalem, princess, Minotaur, inner-self, lotus blossom. And of course there are the various rewards that the multicursal maze holds out for its young adepts (pots of gold, pies and cakes, utopian wonderlands of bunnies and lollipops). Labyrinthine confusion is not merely an issue of its tortuous corridors, its solution not merely the cheese in the corner. Labyrinth enfolds into labyrinth across times, cultures, and myths.
It’s the yellow that first holds you down, like the yellow fog in T. S. Eliot’s The Love Song of J. Alfred Prufrock, like the yellow wallpaper in Charlotte Perkins Gilman’s story of the same name. There’s something about this sickly yellow, but there’s more.
Backrooms is young YouTuber Kane Parsons’s widely acclaimed horror debut. Failed architect Clark manages a strip-mall furniture store called Cap’n Clark’s Ottoman Empire. During his insomniac wanderings, he stumbles upon a doorway in the store’s basement—the entry to the mysterious Backrooms. (The trailer is a relatively safe place to start before you attempt full liminal dread.)
Nayman’s critical voice stands a little apart from what seems to be near-universal approbation for the film, which he says “exists in its own liminal space between ambitious experiment and fascinating failure.” But he sounds, I must say, somewhat like a parent speaking of his gifted kid—one who could go very far if only he applied himself a little more. What if the kid knows something that others don’t?
[O]ne of the lurking, not so elusive themes of Backrooms—a movie that doesn’t lack for entry points—is the postmodern terror of reiteration without end, the unsettling and melancholy notion of reality as a series of adjoining, subterranean echo chambers, each a slightly altered copy of the last. “Six hundred million square miles of randomly segmented back rooms,” read the original, anonymous, and extremely viral 4chan post that ended up being used as a blueprint by hordes of online architects eager to build their own additions onto a freestanding urban legend; the sprawling, relentlessly subdivisional logic of this online lore, and the fact that anyone could contribute to it at any time, turned the expanse of the Backrooms into a pretty nifty allegory for itself.
Parsons was 16—and going by the online handle Kane Pixels—when he made his first Backrooms short in 2022: a found-footage-style clip created in Blender and After Effects. His innovation was to place the preexisting images into a paranoid narrative framework about a research facility offering egress to another dimension; the first clip centered on an amateur filmmaker who gets lost in the Async complex and chased by an unseen creature.
“In Hokusai’s Thirty-Six Views of Mount Fuji, most of the woodblock prints show the famous conical peak, but one shows pilgrims climbing a Fuji that is the very ground under their feet. You can’t see the mountain’s form while you’re on the mountain. There are subjects you can better understand through analogy, context, parallels, the view from the distance, rather than via direct and dogged pursuit.” Solnit expands on the same ideas for Literary Hub in “In Praise of the Meander,” this time “letting nonfiction narrative find its own way.”
Solnit describes one summer she spent on an Icelandic peninsula, “in the company of strangers and birds.”
“Creation is always in the dark because you can only do the work of making by not quite knowing what you’re doing, by walking into darkness, not staying in the light. Ideas emerge from edges and shadows to arrive in the light, and though that’s where they may be seen by others, that’s not where they’re born,” she says, and goes to the last dark place she could find that summer—a labyrinth called the Path, lit by the faintest lavender-blue light.
Lyrical and more atmospheric than her engaged treatment of labyrinths in Wanderlust: A History of Walking, this essay shows us a gentle way of being we would do well to heed.
A labyrinth is an ancient device that compresses a journey into a small space, winds up a path like thread on a spool. It contains beginning, confusion, perseverance, arrival, and return. There at last the metaphysical journey of your life and your actual movements are one and the same. You may wander, may learn that in order to get to your destination you must turn away from it, become lost, spin about, and then only after the way has become overwhelming and absorbing, arrive, having gone the great journey without having gone far on the ground.
In this it is the opposite of a maze, which has not one convoluted way but many ways and often no center, so that wandering has no cease or at least no definitive conclusion. A maze is a conversation; a labyrinth is an incantation or perhaps a prayer. In a labyrinth you’re lost in that you don’t know the twists and turns, but if you follow them you get there; and then you reverse your course.
The end of the journey through the labyrinth is not at the center, as is commonly supposed, but back at the threshold again: the beginning is also the real end. That is the home to which you return from the pilgrimage, the adventure. The unpraised edges and margins matter too, because it’s not ultimately a journey of immersion but emergence.
Labyrinth (Amelia Gray, The New Yorker, February 2015)
In 1922, William H. Matthews published a book called Mazes and Labyrinths in London. Sam Dolbear introduces this classic for The Public Domain Review, offering a selection of beautiful images and the book itself in full. He concludes with a quote from Matthews, which seems to prefigure Eco’s third model and Borges’s predilections: “The boundaries of knowledge are still misty and ill-defined, a circumstance that only gives zest to the subject.”
Dale, reader of “Hellenic myth” and all-round good sport, has organized the Pumpkin Jamboree. It’s a way for the townspeople to have some weekend fun while raising money for the local fire department. Its highlight is always the corn maze. “Only it isn’t a maze this time,” Dale says, “It’s a labyrinth.”
This unexpected turn of events thins the crowd, but it looks like Jim, his friend, might be willing to give it a go. “Now, you go on, Jim. This is my life’s effort distilled. Find out what it’s all about.”
It’s not easy to take a well-worn, spoiler-free myth known since Plutarch and make it sound fresh. Gray has done that here in her short story without a wasted word, and her Daedalus, cornfield architect, is just getting started.
Dale watched them leave, fingering a pumpkin’s thick stem and surely considering his hours of lost work. He starts his mazes a few months beforehand, cutting into the young corn when it’s tall but not yet sprouted, taking a pass first with the tractor and then with the riding mower to pull out the brace roots and tamp the corn down. He draws the maze plans on drafting paper and displays them afterward in his swept-out garage addition—he calls it the Hall of History—with other jamboree memorabilia: the gearshift from the original hayride truck, trotter prints from the winning pigs. We gather around to reminisce about which wrong turn we took and what was waiting for us on the other side.
Knowing what he must have put into it, I thought it was a shame to stand by and see everyone go. The sun was still low in the sky, and it was lonely at home, where the TV had been broken for a week, and the tap water had begun to taste oddly of blood. “I’ll go first,” I said. “I’ll do it.”
A Operação Transparência, deflagrada este mês pela Polícia Federal (PF), teve entre os alvos um possível casal: o deputado federal Cezinha de Madureira (PL-SP) e a advogada Valéria Rodrigues Linhares. Ela é apresentada como mulher ou esposa de Cezinha em diversas reportagens, como essa do portal Metrópoles, sobre a operação, que investiga, entre outros crimes, suspeitas de tráfico de influência junto a tribunais superiores e lavagem de dinheiro. A assessoria da advogada, porém, nega que os dois mantenham relação conjugal.
Valéria Linhares, alvo da Operação Transparência da Polícia Federal
O deputado federal e pastor da Assembleia de Deus do Ministério de Madureira também aparece nas revelações recentes do caso Master como intermediário que apresentou o ex-banqueiro Daniel Vorcaro ao ministro André Mendonça, do Supremo Tribunal Federal (STF). Mensagens obtidas pela PF indicam que Cezinha articulou um encontro entre os dois, realizado em março de 2025, em São Paulo. Mendonça confirmou ter recebido Vorcaro, mas alegou que a conversa tratou de uma disputa sobre precatórios em análise no Supremo e que sua atuação posterior no processo foi contrária à posição defendida pelo então controlador do Master.
Embora negue a relação afetiva, a advogada tem proximidade documentada com a família dele. Filiada ao PSD e candidata não eleita a deputada distrital (DF) em 2018, Linhares foi sócia de Allan Sousa Vieira Freire, filho do parlamentar, na Exclusive Music Radiodifusão Ltda.
Documentos da Junta Comercial do Estado de São Paulo (Jucesp) mostram que Allan entrou na empresa em 3 de julho de 2024, com R$ 25 mil, equivalentes a 50% do capital, e permaneceu formalmente na sociedade até 26 de fevereiro de 2025. Linhares detinha os outros 50% do capital da empresa.
A entrada de Allan ocorreu no mesmo período em que a concessionária avançava no processo de migração para a frequência modulada (FM). Dois dias antes de seu ingresso na sociedade, a Agência Nacional de Telecomunicações (Anatel) havia editado o Ato nº 10.010, de 1º de julho de 2024, publicado no Diário Oficial da União (DOU) em 15 de julho, que autorizou a Exclusive Music a usar radiofrequência FM em Osasco. A concessão abriga atualmente a Rádio Z FM.
Também em 2024, o deputado federal e a advogada estiveram em pelo menos cinco ocasiões no Ministério das Comunicações (MCom) nos mesmos dias para encontros com Wilson Diniz Wellisch, então secretário de Comunicação Social Eletrônica, responsável pela área de rádio e televisão, segundo reportagem publicada pelo UOL que cita Wellisch como uma indicação política de Cezinha. Registros de acesso obtidos pelo portal mostram que o deputado do PL esteve 17 vezes no Ministério desde o início do governo Lula até fevereiro de 2025.
Por que isso importa?
A fase 3 da Operação Transparência investiga se os envolvidos negociaram o pagamento de “valores expressivos” com outras pessoas, afirmando que “poderiam influenciar decisões judiciais”.
Procurado, o MCom afirmou que a nomeação do servidor seguiu “critérios técnicos, como experiência profissional robusta e formação acadêmica especializada, além de um processo seletivo com diversas entrevistas”. Em outubro de 2023, entretanto, a então chefe de gabinete de Wellisch deixou o Ministério para trabalhar com Cezinha, enquanto uma assessora parlamentar do deputado passou a trabalhar com o secretário.
A proximidade entre os gabinetes também envolveu auxiliares. Caroline Menicucci Salgado, então chefe de gabinete de Wellisch, deixou o Ministério das Comunicações e foi nomeada em 4 de outubro de 2023 secretária parlamentar no gabinete de Cezinha, segundo registros oficiais da Câmara dos Deputados. No sentido inverso, segundo o UOL, uma assessora parlamentar de Cezinha assumiu a vaga de Caroline no gabinete de Wellisch.
No período em que Valéria Linhares e o filho de Cezinha de Madureira eram sócios na rádio, a Anatel registrou o processo nº 53500.083361/2024-94 que solicitava a alteração das características técnicas do canal 243 de Osasco, correspondente aos 96,5 MHz. O registro apresenta a configuração técnica proposta como classe A4 e contém a observação “estação fora do município de outorga”.
Para viabilizar essa mudança técnica, necessária para o crescimento da emissora, o governo federal e a Exclusive Music firmaram um termo de parcelamento referente à outorga pela alteração das características da estação. O Extrato de Termo de Parcelamento Administrativo, referente ao processo nº 53500.083361/2024-94, registra que o documento foi assinado em 6 de dezembro de 2024 por Wellisch, pela União, e por Valéria Linhares, identificada como sócia-administradora da Exclusive Music.
O valor da transação foi de R$ 6,7 milhões, divididos em 120 parcelas. Por causa de uma regra transitória definida pelo MCom, o total da transação teve uma redução de mais de R$ 2 milhões e poderia ter chegado a R$ 8,8 milhões. A regra provisória prevê o pagamento sem a correção pelo IPCA, mas a empresa deve se comprometer a quitar posteriormente uma eventual diferença. Segundo o Ministério, a regra não foi criada especificamente para a Exclusive Music e estava disponível às demais emissoras nas mesmas condições.
Antes da entrada do filho de Cezinha na sociedade, a empresa de Valéria Linhares já tinha recebido decisão favorável do MCom. A Portaria nº 11.609, de 14 de dezembro de 2023, transferiu para a Exclusive Music a concessão originalmente outorgada à Rádio Iguatemi Ltda., posteriormente denominada Rádio Comunicação Brasil Ltda., para executar serviço de radiodifusão sonora em onda tropical em Osasco, na Grande São Paulo. A portaria foi publicada no DOU em 18 de dezembro de 2023.
Naquela época, a Exclusive Music pertencia à Linhares e ao advogado e corretor de imóveis Douglas dos Anjos. A ficha cadastral da Jucesp registra que a empresa foi constituída em dezembro de 2021, com capital de R$ 40 mil. Valéria detinha R$ 20,4 mil e Douglas, R$ 19,6 mil. Ambos figuravam como administradores, e o objeto social incluía atividades de rádio e televisão aberta.
A migração da antiga emissora de ondas tropicais para o FM tornou-se possível após mudanças nas regras federais de radiodifusão. O Decreto nº 11.739, de 18 de outubro de 2023, autorizou a adaptação facultativa das outorgas de serviços de radiodifusão sonora em ondas curtas e ondas tropicais para FM. Inicialmente, os canais deveriam ser incluídos na faixa estendida do FM, entre 76 e 88 MHz.
No dia seguinte à publicação do decreto, a emissora de Valéria Linhares solicitou a migração. O processo, porém, esbarrou na falta de viabilidade técnica na faixa estendida. Em junho do ano seguinte, o Decreto nº 12.050, de 11 de junho de 2024, alterou a norma e permitiu que, em caso de comprovada inviabilidade técnica de inclusão na faixa estendida, o canal da emissora migrante fosse incluído na faixa convencional do FM, entre 88 e 108 MHz.
A emissora de Osasco foi a primeira migrante de ondas tropicais do país a obter licenciamento para operar na faixa convencional do FM. Tais alterações e publicações de decreto também ocorreram no período das visitas de Cezinha de Madureira e Linhares ao aliado Wilson Diniz Wellisch.
Como deputado federal, Cezinha sempre atuou em pautas relacionadas ao setor de radiodifusão e na defesa de sua modernização. O deputado é o coordenador da Frente Parlamentar em defesa da radiodifusão, criada em maio de 2023 por um requerimento assinado por ele. A Frente reúne atualmente 212 deputados federais e 17 senadores.
Allan Freire deixou formalmente a sociedade em 26 de fevereiro de 2025. Na mesma alteração contratual, Alanna Gabrielle Linhares e Silva, filha de Valéria Linhares, entrou na empresa, e a sede da Exclusive Music foi transferida para a avenida Paulista, em São Paulo. A frequência passou a abrigar oficialmente a Rádio Z FM 96,5 em maio de 2026.
Procurada pela Agência Pública, a Rádio Z informou por telefone que Allan Freire não participa da gestão da emissora e que o seu diretor-geral é o radialista Nelo Rodolfo. Jornalista, radialista, publicitário e advogado, Nelo Rodolfo teve uma extensa carreira política. Foi vereador em São Paulo pelo PMDB entre 1993 e 1996, reelegeu-se pelo PPB e foi presidente da Câmara Municipal de São Paulo em 1997 e 1998, durante a gestão do prefeito Celso Pitta. Nelo também foi deputado federal e voltou posteriormente à Câmara paulistana pelo PMDB.
Outro lado
Valéria Linhares afirmou, por meio de sua assessoria, que o processo de migração da emissora Exclusive Music “ocorreu em estrita observância aos procedimentos e prazos legais aplicáveis” e que atualmente “não é sócia e tampouco possui qualquer relação comercial ou profissional com Allan Freire”.
O deputado federal Cezinha de Madureira, Allan Freire e Nelo Rodolfo também foram procurados pela Pública, mas não responderam aos contatos até o fechamento desta matéria. Alanna Linhares e Silva não foi localizada. O espaço segue aberto e será atualizado caso haja manifestação dos citados.
PF apreendeu R$ 510 mil com Valéria Linhares
Antes de ser investigada por suspeitas de exploração de prestígio, tráfico de influência, corrupção passiva e lavagem de dinheiro pela Operação Transparência da PF, a advogada Valéria Linhares foi detida no aeroporto de Congonhas, na capital paulista, em agosto. Foram apreendidos, na ocasião, R$ 510 mil em dinheiro durante a passagem de sua bagagem pelo Raio X. Como a origem do dinheiro não foi comprovada naquele momento, os valores foram apreendidos, Linhares prestou esclarecimentos à PF e foi liberada.
A defesa de Linhares afirmou que não havia ilegalidade, que o dinheiro tinha origem lícita e era proveniente da atuação profissional da advogada. Também informou que pediria a devolução dos valores.
Em setembro, quando a Operação Transparência foi deflagrada, a PF cumpriu mandados de busca e apreensão contra Cezinha de Madureira, Valéria Linhares e outros investigados. A operação foi autorizada pelo ministro Flávio Dino, do STF. A corporação afirmou também que não havia, naquele momento, elementos indicando participação de integrantes do Judiciário nos crimes investigados.
Quatro dias mais tarde, a PF cumpriu novo mandado no endereço de Valéria Linhares e apreendeu seu telefone celular, também por determinação de Dino. A jornalistas, Cezinha de Madureira afirmou, sobre a operação da PF, que não cometeu irregularidades. Sua defesa declarou que os fatos serão esclarecidos com acesso integral aos elementos da investigação e respeito ao contraditório.
Cezinha intermediou encontro de Vorcaro com André Mendonça
A relação entre Cezinha de Madureira e André Mendonça tem origem na igreja evangélica. O deputado é pastor, em São Paulo, e foi presidente da Frente Parlamentar Evangélica na Câmara Federal em 2021. No Congresso, participou ativamente da campanha que aprovaria no Senado Federal a indicação de André Mendonça ao Supremo no mesmo ano.
Em março de 2025, Cezinha intermediou um encontro entre Mendonça e Daniel Vorcaro, então controlador do banco Master, em São Paulo, na sede do Instituto Iter, fundado pelo ministro do STF, e que não constou da agenda oficial de Mendonça.
Mensagens apreendidas pela PF mostram a participação de Cezinha na articulação da reunião. Mendonça confirmou o encontro e afirmou que recebeu Vorcaro a pedido de pessoas próximas à Igreja Batista da Lagoinha. Segundo o ministro, a conversa durou entre 20 e 30 minutos e tratou de uma questão jurídica envolvendo precatórios.
Segundo Mendonça, ele se limitou a ouvir o empresário e receber memoriais e que sua atuação posterior foi contrária ao interesse defendido por Vorcaro. Na época do encontro, o Banco Master ainda não era alvo da investigação que posteriormente levaria à prisão do ex-banqueiro.
Beryl Gilothwest’s grandmother, Sandy “Moose” West, passed away at age 108 in 2021. For The Bitter Southerner, Gilothwest profiles a diminutive woman whose love for Ossabaw, an island off the coast of Georgia, was larger than life. In a world striving for “progress,” West was a staunch advocate for thoughtful preservation; she was a fierce conservationist and environmentalist who embraced the unknown and took pleasure in learning from it.
“Sandy believed that embracing what we cannot understand is the pathway to enlightenment. In her mind, spending time in the uncharted wilds of Ossabaw is the best way to learn that lesson. Separated from the mainland by a 30-minute boat ride, the island is deeply remote. Cell service is scant, and there is no wi-fi. You have to fend for yourself out there in a way that is uncommon in contemporary culture, where we always seem to have an escape hatch. Sandy knew that welcoming people into that kind of environment, where they have to relinquish control to the island, would force them to reckon with the unknown.”
As swirling clouds and strong winds marked the region, the national coordinator of Mexico’s Civil Protection Agency reported that Polo would make landfall later in the afternoon.
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A SP Regula, agência da Prefeitura de São Paulo responsável por fiscalizar os cemitérios privatizados da capital, mudou a forma de analisar os planos de obras das concessionárias após uma reunião com representantes das próprias empresas, realizada em 26 de março de 2026.
Documentos obtidos pela Agência Pública, em parceria com a newsletter Noites Húngaras, mostram que, com as novas orientações, a agência da prefeitura de São Paulo passou a admitir que determinadas pendências dos projetos fossem corrigidas durante a execução das intervenções, concedendo aprovações parciais.
A mudança alcançou o Cemitério Parelheiros, administrado pelo Grupo Maya. As três acionistas da concessionária haviam dado ao Banco Master a totalidade de suas ações na empresa como garantia de dois financiamentos, no valor total de R$ 78 milhões.
Um parecer técnico que exigia a reapresentação do plano de Parelheiros foi revisto pela gerência da agência com referência expressa às orientações definidas após a reunião. A SP Regula classificou as pendências como “predominantemente formais”, concedeu aprovação parcial ao projeto e recomendou o início das intervenções nas áreas liberadas.
Outro plano, de uma concessionária sem ligação conhecida com o Master, também teve o entendimento técnico revisto com base nas mesmas diretrizes. Os documentos mostram uma mudança mais ampla no procedimento de análise, que alcançou uma empresa financeiramente vinculada ao banco.
A SP Regula afirmou à reportagem que a reunião integra o “fluxo comum de trabalho” e que não alterou a documentação exigida das concessionárias. Segundo a agência, houve uma “adequação do procedimento de análise, com base técnica, contratual e regulatória”. Ela sustenta que as aprovações parciais permitem apenas o início das intervenções consideradas aptas, sem dispensar a correção das pendências nem equivaler à aprovação definitiva dos planos.
Parecer de Parelheiros foi revisto
Em 25 de maio, o gerente de Análise e Acompanhamento de Projetos da SP Regula, Geison de Oliveira Zatti, registrou que o relatório técnico anterior sobre Parelheiros havia concluído pela necessidade de reapresentação do plano. Segundo ele, porém, a avaliação não considerou integralmente as diretrizes deliberadas na reunião de 26 de março entre a diretoria e as gerências da agência e as concessionárias dos serviços funerários e cemiteriais.
O encontro estabeleceu, segundo o documento, medidas de “simplificação e racionalização do procedimento de análise e aprovação dos Planos de Intervenção”. As orientações foram formalizadas no dia seguinte e enviadas às empresas por meio de uma apresentação elaborada pela área de projetos da SP Regula.
Ao rever a análise, o gerente afirmou que as inconsistências eram “predominantemente formais” e não causariam prejuízo material à execução. Considerou também um termo pelo qual a concessionária se comprometia a regularizar os pontos pendentes durante as obras. A gerência então registrou que “revisa o entendimento anteriormente consignado” e se manifestou pela aprovação parcial do plano.
A autorização não abrangeu o fraldário, o muro frontal, o pórtico e outros elementos históricos. A ordem para iniciar as intervenções nas demais áreas dependia da apresentação da anotação de responsabilidade técnica (ART) de execução referente ao conjunto do cemitério.
Outro processo do Grupo Maya mostra que a aprovação parcial de projetos com pendências já havia ocorrido antes da reunião. Em 19 de março, a agência aprovou parcialmente o plano do Cemitério Campo Grande, embora o relatório apontasse 28 itens a complementar, esclarecer ou corrigir, entre eles questões de acessibilidade, licenças, cronograma e do projeto do Memorial de Mortos Políticos. Nesse caso, a própria área técnica propôs a aprovação parcial: o documento não demonstra reversão de parecer por um superior.
Agência municipal flexibilizou a análise de planos de obras em cemitérios após reunião com concessionárias
Diretriz também alcançou outra empresa
O efeito das orientações de março ainda se observa no processo do Cemitério Freguesia do Ó, administrado pela Velar, sem vínculo conhecido com o Banco Master. Em 31 de julho, uma analista apontou problemas na nona versão do plano, entre eles a incompatibilidade do projeto estrutural dos ossuários com a proposta arquitetônica, a falta de ART e uma rampa cuja inclinação de 10% superava os 8,33% previstos na norma de acessibilidade. Ela concluiu que a documentação precisava ser readequada e complementada.
No mesmo dia, o gerente responsável registrou que a análise técnica não havia incorporado integralmente as diretrizes discutidas com as concessionárias em março. Ele enquadrou as inconsistências como “predominantemente formais”, passíveis de correção durante as intervenções, e aprovou parcialmente o plano. Os registros mostram uma revisão gerencial do entendimento técnico; por si só, não demonstram irregularidade na atuação do gerente nem que as pendências tenham sido dispensadas.
A Velar nega irregularidades e confirma que seu presidente participou da reunião de 26 de março, convocada para discutir critérios e processos de análise dos planos. Afirma que complementou e readequou os documentos apontados no caso do cemitério da Freguesia do Ó e que aguarda a análise da SP Regula para a liberação das obras. Sobre a acessibilidade, diz que recuperou a pavimentação em caráter emergencial e que o projeto prevê um elevador.
Também houve aprovação parcial no Cemitério Dom Bosco, administrado pela Cortel, apesar de pendências registradas no relatório de 18 de maio. A agência restringiu intervenções nas áreas ligadas à Vala Clandestina de Perus e a possíveis restos mortais de desaparecidos políticos. O documento não registra reversão de parecer técnico. Fabiano Zettel, cunhado de Vorcaro, integrou o conselho de uma concessionária da Cortel. A empresa afirma que ele deixou o cargo em outubro de 2025 e que não foi acionista nem controlador do grupo.
Concessionária ligada ao Banco Master, Grupo Maya recebeu aprovação parcial para obras no Cemitério Parelheiros, apesar de pendências no projeto
Ligação financeira com o Master
No caso do Grupo Maya, a relação com o banco é direta: Conata Engenharia, Infracon Engenharia e RMG Construções e Empreendimentos ofereceram a totalidade das ações que detinham na concessionária como garantia dos dois financiamentos de R$ 78 milhões.
Pelos contratos examinados em reportagem do UOL, o Master recebeu a propriedade fiduciária dessas ações enquanto as dívidas permanecessem abertas, além de direitos relacionados a determinadas decisões societárias. A existência dessa garantia não significa, por si só, que o banco administrasse os cemitérios ou tivesse influência sobre as decisões da SP Regula.
Uma investigação publicada na quinta-feira, 24 de setembro, pela Pública e Noites Húngaras detalhou outras conexões empresariais entre os controladores do Grupo Maya e o entorno de Daniel Vorcaro. Entre elas está a Maya Plano Funeral, que compartilha grupos empresariais e dirigentes com a concessionária e tem, entre seus sócios, uma holding administrada por Thiago Assumpção Henriques, advogado ligado aos negócios da família do banqueiro. Essas relações diferem da análise dos planos de obras e não demonstram interferência do Master no procedimento da agência.
Na semana passada, o ministro Flávio Dino, do Supremo Tribunal Federal (STF), determinou à Polícia Federal (PF) a realização de diligências sobre as relações entre concessionárias de cemitérios paulistanos e o Banco Master e requisitou informações à Comissão de Valores Mobiliários (CVM) sobre fundos ligados às empresas.
Irmão de André Mendonça integra a SP Regula
Alexandre de Almeida Mendonça, irmão do ministro do STF André Mendonça, integra a SP Regula. Alexandre entrou na agência como gerente em fevereiro de 2024, tornou-se superintendente em julho daquele ano e assumiu o cargo de secretário-executivo em junho de 2026.
Ele não assina os documentos analisados pela reportagem. A SP Regula afirma que Alexandre não participou da reunião de 26 de março nem atuou nos planos de intervenção dos cemitérios. A apuração não identificou prova de que ele tenha determinado a mudança dos critérios ou participado das decisões sobre Parelheiros.
No Supremo, André Mendonça atua em processo sobre medidas determinadas por Flávio Dino para limitar preços e ampliar a transparência e a fiscalização das concessões funerárias em São Paulo. O julgamento começou em 14 de março de 2025 e foi suspenso após o pedido de vista de Mendonça, em 15 de março. Ao devolver o caso, o ministro divergiu quanto à confirmação das medidas de Dino.
Em 14 de março de 2025, Mendonça também recebeu Daniel Vorcaro por cerca de duas horas no Instituto Iter, em São Paulo. O ministro diz que o encontro ocorreu por iniciativa do empresário e tratou exclusivamente de outro processo, relativo a créditos de precatórios de interesse do Master.
Não há evidência, nos documentos examinados, de uma relação entre o encontro, a atuação de André Mendonça no Supremo, o cargo de seu irmão na SP Regula e as aprovações parciais dos planos de obras. Os registros indicam que a agência adotou orientações mais flexíveis após discuti-las com as concessionárias, reviu entendimentos técnicos em Parelheiros e na Freguesia do Ó e autorizou etapas de obras mesmo quando ainda havia pendências a resolver.
A SP Regula disse à reportagem que acompanha permanentemente a capacidade econômico-financeira das concessionárias e que relações bancárias ou societárias, isoladamente, não configuram irregularidade contratual. Procurados para esta reportagem, os demais citados não responderam até a publicação. O espaço permanece aberto.
Após 24 dias que as mensagens extraídas pela Polícia Federal do celular do ex-banqueiro Daniel Vorcaro citando o procurador-Geral da República, Paulo Gonet, se tornaram públicas, o Conselho Superior do Ministério Público Federal decidiu, por unanimidade, nesta sexta-feira, 25 de setembro, manter o chefe do órgão à frente dos casos relacionados ao banco Master.
As conversas entre o ex-dono do Master e o advogado Ciro Soares revelaram menções ao PGR, motivo pelo qual parlamentares do partido Novo apresentaram uma representação pedindo a análise do Conselho sobre a substituição do PGR nas apurações do Master e a abertura de uma investigação interna sobre a sua conduta no caso. Em relação a este segundo tema, foram cinco votos por não seguir com o procedimento. No total, nove conselheiros participaram da análise.
O PGR foi citado em conversas entre o advogado Ciro Soares e Vorcaro. Em uma delas, ocorrida em 15 de março de 2025, Soares, apontado como um interlocutor de Gonet, envia uma foto ao lado do procurador-geral e em seguida escreve para o empresário “Liga aqui. Ele quer falar com você”. Depois, o ex-banqueiro liga cinco vezes para Soares. A quinta chamada tem duração de três minutos e 49 segundos.
Já em 28 de março de 2025, o advogado enviou mensagens atribuídas a Gonet: “Que bom! Estou na torcida por vocês!”, “Já estou com saudades de você! Estou embarcando para Roma”. Os diálogos indicam ainda que o procurador-geral viajaria com o grupo a Londres para o 2º Fórum Jurídico – Brasil de Ideias, evento patrocinado pelo ex-banqueiro. No dia seguinte, Soares disse a Vorcaro que Gonet pediu se o filho poderia participar da viagem. Vorcaro respondeu: “Óbvio né”.
Um ano antes dessa conversa, em abril de 2024, o ex-banqueiro e o procurador-geral estiveram juntos em um evento em Londres. O encontro foi revelado por uma foto, também extraída do celular de Vorcaro pela Polícia Federal. Na imagem, os dois aparecem sentados à mesa com diversos copos geralmente utilizados para tomar whisky, e acompanhados de mais dois homens. Eles estão sorrindo e Gonet segura um charuto nas mãos.
Em novembro de 2025, quando o Master já estava na mira das investigações do Banco Central e da Polícia Federal, há uma nova citação a Gonet em mensagens do celular de Vorcaro. Dessa vez, em um diálogo com o ministro Alexandre de Moraes, do Supremo Tribunal Federal, dois dias antes de ser preso pela primeira vez. “Não podemos reverter isso com Paulo e Andrei? Muita sacanagem isso”, escreveu o ex-banqueiro. Além de Paulo Gonet, a fala faz referência ao diretor-geral da Polícia Federal, Andrei Rodrigues.
Quinze dias antes, porém, Vorcaro já tinha solicitado o mesmo tipo de interferência. De acordo com o relatório da corporação, ele teria enviado a Moraes as mensagens: “É importante reforçar com Andrei e Paulo para não deixar ninguém de baixo fazer uma sacanagem que aí vai tudo pro saco”.
A análise do Conselho
Em seu voto, o relator, subprocurador-geral da República Francisco Sanseverino, entendeu que as menções a Gonet não são suficientes para comprovar a proximidade com Vorcaro, se posicionando contra a abertura de uma investigação sobre o PGR. Ele foi seguido pelos conselheiros Alexandre Camanho de Assis e Celso de Albuquerque Silva e pelo vice-procurador Hindenburgo Chateaubriand.
Votaram para instaurar uma apuração as subprocuradoras Janice Agostinho Barreto Ascari, Samantha Chantal Dobrowolski e Ana Borges Coelho Santos, além do conselheiro José Adônis Callou de Araujo Sá.
Na visão do relator, há uma ausência de materialidade ou autoria de crime que possa ser atribuída ao PGR. Sanseverino citou, inclusive, que a Polícia Federal não encontrou o número de telefone do PGR no celular do ex-banqueiro. “O investigado Daniel Vorcaro não tinha o nome de Paulo Gonet na sua lista de contatos. Há o registro de conversas entre Daniel Vorcaro e Ciro Soares, mas não há qualquer registro de conversa entre o investigado Daniel Vorcaro e Paulo Gonet”, argumentou Sanseverino.
Ainda de acordo com o subprocurador, “não se pode examinar frases ou troca de mensagens de forma isolada e/ou descontextualizada” para que não seja criada uma “situação artificial e que não corresponda à realidade dos fatos”. Já sobre o encontro entre Vorcaro e Gonet ocorrido durante evento em Londres, em abril de 2024, Sanseverino minimizou o fato e afirmou que “tratou-se de fato isolado, em encontro superficial e social e na presença de diversas pessoas”.
Além disso, o relator destacou que cabe ao STF a determinação de um possível afastamento ou impedimento do procurador-geral no caso. Em seu voto, ele foi acompanhado por todos os conselheiros.
“Não cabe ao Conselho Superior, nem a qualquer outro órgão do Ministério Público Federal, fazer o controle disciplinar sobre o conteúdo de atos ou manifestações de agentes do Ministério Público no exercício de suas funções”, avaliou Sanseverino.
The Trump administration’s assault on the ICC isn’t just about protecting Netanyahu from war crimes prosecution. It’s about preserving “imperial impunity” – Israel’s just “the smokescreen,” says Noura Erakat, professor of criminal justice and Africana studies at Rutgers University and human rights attorney. She traces Washington’s bipartisan refusal to ratify the Rome Statute to explain why the International Criminal Court has spent two decades indicting mostly African and Arab leaders. The 2024 warrants for Netanyahu and former Israeli defense minister Yoav Gallant just show the court “between a rock and a hard place”: finally give up its legitimacy entirely, or face destruction by the US.
Now more than a dozen ICC judges, prosecutors, and the court’s president have been sanctioned, as Washington reportedly prepares sanctions against the entire institution, with Secretary of State Marco Rubio calling it an “intolerable threat” to US sovereignty. Can the court survive a war with Washington? Should it? And why do Global South states stay invested in a court that’s clearly stacked against them?
Plus: Erakat describes her arrest at a Palm Beach County budget hearing on their $1 billion-plus investment in Israel bonds; warns that Gaza’s Board of Peace could become a blueprint to replace the UN; and explains why she believes, even as public opinion on Palestine shifts, “there’s no way to be safe in this moment by hiding.”
Can the United Nations be saved? Should it be? As world leaders and war criminals gather for the 81st session of the UN General Assembly in New York, Vijay Prashad, executive director of the Tricontinental Institute for Social Research, says that despite today’s gangster rule by the likes of Donald Trump and Benjamin Netanyahu, the UN Charter still sets the standard for judging powerful states, making it “the most important treaty document that the world has ever had” – even with the institution built on it in shambles.
Prashad slams Secretary-General António Guterres’s failure to get “creative” to end the genocide in Gaza or to stand up to Trump on Iran, instead opening a free lane for the US president who has “put a loaded gun on the table and has threatened the world.”
After the US denied visas to the Palestinians for a second year and heavily restricted Iran’s delegation, Prashad makes the case for moving the high-level UNGA out of the US: “New York doesn’t deserve it anymore,” he says, offering alternatives in Geneva or Nairobi. “Let’s move it to the Global South. Why not?”
Greece’s National Meteorological Service, EMY, issued a weather warning, Category 4, of a weather deterioration forecast to start on Friday evening, September 25. The weather deterioration is forecast to begin in the in the northwest of the country with heavy rain and thunderstorms, while hailstorms locally are also possible. It is expected to last until […]