A Complaint Against an Unscrupulous Company from 4,000 Years Ago




Espionage is one of the rare fields where a job well done is never publicly celebrated or even acknowledged. The public usually learns about an intelligence operation only when a spy is exposed, an operation fails, or governments finally declassify the details decades later. These missions involved more than trench coats, dead drops, and stolen […]
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par Jules SEYES
Si l’Allemagne désirait interrompre les aéroports français, elle pourrait équiper ses Typhoon de missiles et créer une bulle de supériorité aérienne au-dessus du sol français. L’affirmation sonne-t-elle ridicule ? C’est exact, elle est pourtant l’exact miroir de l’alerte qu’El Mundo prête à la CIA selon laquelle les Russes pourraient équiper un navire de drones pour désactiver des aéroports occidentaux1. Comprendre pourquoi l’une sonne comme folle alors que l’autre paraît terrifiante suppose de saisir les méthodes d’analyse sur lesquelles elles reposent, avant d’analyser justement les présupposés des intentions.
Celles-ci étant un peu complexes, commençons par la doctrine, qui aura le mérite de clarifier le brouillard mental actuel. Un peu comme le brouillard de guerre auquel les militaires sont confrontés. Deux méthodes offrent un moyen de le briser : la méthode des moyens et celle des intentions.
La première repose sur un inventaire des ressources connues de l’adversaire pour évaluer l’ensemble des points qu’il peut toucher. C’est aujourd’hui l’exercice de la CIA : les Russes disposent de drones, ceux-ci peuvent être basés sur un navire, donc les Russes peuvent équiper un navire. L’exercice en début d’article relève de la même logique : prendre le nombre de chasseurs de la Bundeswehr, le nombre de Taurus en stock, puisque contrairement à nos SCALP ces armes n’ont pas été envoyées en Ukraine, et établir que cette combinaison a la capacité de mener une attaque surprise au-dessus de la France.
Le problème de cette méthode est de livrer un arc de menace souvent inutilisable, car il existe trop d’axes de vulnérabilité pouvant être exploités. L’automne 1944 en offre l’illustration2. Les Allemands retirent alors plusieurs divisions du front. La reconnaissance aérienne alliée photographie, à partir de la mi-novembre, un trafic ferroviaire intense autour de Cologne, de Coblence et dans l’Eifel : gares de triage saturées, locomotives sous pression, une vingtaine de wagons plats chargés de chars Tigre sur la ligne d’Euskirchen. Début décembre, cent soixante-dix wagons plats chargés de blindés et de véhicules roulent entre Cologne et Limbourg. La nuit, les chasseurs de nuit repèrent des convois aux phares masqués. Des dépôts de ravitaillement apparaissent à Rheinbach et à Schleiden, des piles de bois propres à jeter des ponts près d’Echternach, des trains sanitaires à l’ouest du Rhin. Les écoutes radio identifient une armée blindée nouvelle, la 6e Panzerarmee. À la mi-décembre, face aux Ardennes, le VIIIe corps américain signale une activité d’artillerie inhabituelle, aucun mouvement visible et presque plus de prisonniers. Cette force, dont la valeur combative était connue, pouvait être engagée de bien des manières.
Une seconde méthode doit alors entrer en jeu : celle des intentions. En fonction des moyens connus, on établit ce que l’ennemi voudra toucher. Plus précise, celle-ci possède l’inconvénient de reposer sur des déterminants bien moins solides, puisque liés à la compréhension de la psychologie de l’adversaire.
Ces indices remontent à tous les états-majors alliés, et chacun les interprète selon le tempérament de son chef. Au quartier général d’Eisenhower, commandant suprême des forces alliées, homme de coalition et de logistique, domine une conviction : les Allemands sont trop fatigués pour attaquer. Les divisions retirées sont donc évaluées comme des rotations de repos et une reconstitution de réserve. Le 15 décembre encore, son bureau des opérations n’a rien à signaler dans les Ardennes. Patton, chef de la Troisième Armée, passe pour le plus offensif des généraux américains : il ne conçoit la guerre qu’en mouvement et à l’attaque. Son état-major projette cette volonté offensive sur l’ennemi allemand. Elle reflète en réalité la psychologie des analystes, elle-même dérivée de la psychologie des chefs. Son chef du renseignement, le colonel Oscar Koch, lit les mêmes indices comme la préparation d’un coup et présente à Patton, le 9 décembre, sa conclusion : une contre-offensive allemande est possible dans les Ardennes. Patton fait aussitôt préparer les plans qui permettront à la Troisième Armée de pivoter vers le nord. Le lendemain du rapport rassurant d’Eisenhower, l’offensive allemande éclate. Autrement dit, la méthode des intentions en dit souvent plus sur la manière de penser des analystes que sur leur compréhension fine de l’adversaire. Bien conscients de ces défauts, les militaires appliquent les méthodes classiques d’analyse stratégique pour filtrer l’ensemble. La première d’entre elles est le rapport coût-avantage : qu’est-ce que l’adversaire a à gagner ? Pour quel coût ?
Ici, vous constatez par exemple la différence de pensée entre Eisenhower et Patton. Pour le premier, le coût est en carburant ; le second pense en termes d’avantage moral de l’offensive. D’où la divergence d’analyse. Si nous prenons notre exemple d’avions allemands équipés de Taurus, le coût est une guerre franco-allemande, voire OTAN-Allemagne si l’article 5 venait à jouer. Aucune attaque, même couronnée de succès, ne pourrait provoquer des dégâts suffisants pour compenser les coûts d’un conflit avec une puissance nucléaire. En pratique, l’Allemagne aurait beaucoup à perdre et peu à gagner, puisque son influence dans l’appareil d’État et l’UE lui permet d’obtenir satisfaction dans des domaines cruciaux, telle la fermeture de Fessenheim.
Alors, la Russie ?
La CIA vient de nous gratifier d’un de ces mémos qui relèvent à la fois de la plus pure vérité et du plus pur mépris du public destiné à recevoir la fuite. Voici la menace : «Le point faible de l’Europe» : la menace d’une attaque russe contre la France et l’Espagne est réelle, selon la CIA.
Le scénario de l’attaque impliquerait des drones Gerbera3, de petits appareils à la charge explosive réduite dont l’intérêt est perturbateur et non de faire des victimes : fermer un aéroport, par exemple. Ils seraient lancés depuis des navires marchands déguisés en trafic commercial ordinaire et postés en Méditerranée.
Je vous avouerai qu’en ouvrant ce mémo, je m’étais attendu à un scénario sérieux, pas à cela. À la découverte du propos, son outrance m’a fait passer à la limite de l’insulte. Voilà une proposition d’attaque étatique dont le but serait de «perturber» ? Se rend-on compte du terme ? Une attaque pour perturber ? Schlieffen se retourne dans sa tombe, Napoléon s’étrangle avec sa bataille décisive, Manstein est fort heureusement mort. Car, hélas, un État ne gaspille pas la surprise en lançant un tapotage gentil. S’il faut recourir à la violence, alors il faut d’emblée prendre un avantage définitif pour maintenir au plus court la durée de la campagne. Sun Tzu le notait déjà : aucun pays n’a jamais tiré profit d’une guerre prolongée.
Le projet proposé contredit tous ces principes et, dès lors, il ne pose qu’une seule question : le code militaire russe a-t-il supprimé la peine de mort pour les traîtres ? Eh oui, désolé de décevoir ces intervenants de plateaux qui se prétendent experts malgré leurs abus propagandistes, mais ce que la CIA nous propose est de lancer une attaque inefficace pour ruiner la réputation que les Russes ont acquise auprès du reste du monde. Nous parlons bien sûr des pays sérieux, hors de l’Occident malade où les journalistes reprennent ce scénario comme un sujet sérieux.
En clair, une balance coût-bénéfice où il n’y aurait que des coûts pour la Russie et aucun bénéfice. Eh oui, car fermer un aéroport fait peut-être perdre quelques millions à des entreprises, mais cela n’a AUCUN impact stratégique. Pire, il est inutile de mobiliser un drone Gerbera, un navire ou tout autre moyen militaire : un coup de fil d’un gamin pour annoncer une bombe suffit. Ou bien une voiture piégée.
Bref, l’aventure proposée n’apporte aucun bénéfice stratégique et se fait avec des moyens disproportionnés qui coûteraient énormément à la Russie. Seul un traître à la Russie peut avoir cette idée. Je sais, en Occident, nous sommes habitués avec les relais US, mais plus en Russie : les réseaux qui ont soutenu V. Poutine après son arrivée au pouvoir s’en sont assurés. Ou en tout cas, ils ont fait monter le prix de la passe. Un officier russe réclamerait une méga-malle de billets pour seulement proposer cela à ses chefs, vu qu’il sait que ce serait (si ses chefs sont gentils) la fin de sa carrière. Quant à le mettre en œuvre sans validation politique, il aurait intérêt à avoir le bon billet d’avion pour s’éclipser au plus vite.
Car là est le point qui permet aux individus tarés que l’Occident nomme journalistes de procéder à cette propagande goebbelsienne (enfin, je m’excuse auprès du docteur Goebbels pour cet amalgame insultant) : les moyens existent. Exact, la Russie possède les drones, les navires. Elle aligne même un porte-avions et surtout un arsenal de missiles de toute première qualité. Depuis les années cinquante, l’URSS dispose de bombardiers stratégiques et de missiles capables de frapper le territoire français. La menace n’a donc rien de nouveau, puisque la Russie peut transformer la France en parking si elle le désire.
L’alerte de la CIA ajoute-t-elle de nouvelles capacités ? La réponse est non, une fois, deux fois, mille fois NON !
Héritière, État successeur de l’URSS, la Russie dispose depuis sa naissance des moyens de nous mettre à terre si elle accepte les millions de morts qu’exigera l’absorption de la salve nucléaire française. Une poignée de drones n’y ajoute rien, n’y retranche rien. D’autant plus que la Russie dispose de missiles hypersoniques Orechnik en mesure d’infliger de douloureux dégâts à notre territoire. Par exemple, mais je ne voudrais pas exciter LCI, par une frappe d’Orechnik contre des centrales nucléaires ou, en non nucléaire, contre nos barrages. Nous n’aurions aucun moyen de riposte non nucléaire.
Dès lors, oui, les Russes peuvent monter des drones sur un navire, ils peuvent monter des Grad aussi, ou toute autre arme à plus ou moins grande portée. Dans un tel scénario, l’élément coûteux est le navire sacrifié, pas les munitions embarquées. L’alerte donnée, qui n’est que l’une des alertes autour desquelles on nous a fait résonner tambours et trompettes, n’apporte rien de structurellement nouveau. Un bricolage de drones pour frapper notre territoire n’a rien de complexe. Après tout, le gouvernement de Kiev a bien réussi à introduire des drones sur le territoire russe pour frapper des bombardiers stratégiques.
Seulement, à ce jeu, tout le monde peut jouer ou presque. Il faut le restreindre : l’équipe Le Maire, Breton ne peut pas jouer, mais c’est lié à l’incompétence des joueurs. La France, par exemple, possède encore quelques officiers de valeur capables d’organiser l’affaire. (Non, pas le colonel monté hors de propos en lui accrochant des étoiles comme des guirlandes de Noël, et qui fait aujourd’hui comme s’il dirigeait l’armée française.)
Le problème est que ces gens refuseraient de monter une telle opération. Frapper la Russie, comme frapper la France pour la Russie, exige que la première balle soit mortelle. On tire au cœur ou on ne tire pas, et dans ce cas, entre puissances nucléaires, la question n’est pas celle des moyens, mais celle de la volonté. Même si nous avons TOUT fait, par une politique irresponsable, pour irriter les Russes, ils n’ont nullement annoncé leur intention de répondre à la hauteur de notre bêtise.
Reste l’intention : les Russes peuvent nous frapper, c’est acquis, ils peuvent le faire depuis des décennies pour un coût fixé. Resterait le gain d’une frappe : faire cesser l’appui français à l’Ukraine. Dans ce domaine, hélas, hormis l’agacement entre les oreilles d’entendre les rodomontades et pseudo-discours d’Emmanuel Macron, qui justifient toute envie de retourner une paire de claques justement méritée, la vérité commande de constater l’épuisement de nos moyens : la macronie a déjà envoyé à peu près tout ce qu’elle pouvait racler dans les fonds de tiroirs ; quant à l’argent, l’Allemagne ou la Grande-Bretagne peuvent le fournir. Les véritables acteurs sont les Anglais, par l’usage des moyens de leurs services secrets très actifs dans la guerre des drones, et les Allemands pour la livraison de munitions. Pour peser sur les opérations en Ukraine, une frappe russe devrait cibler en priorité ces deux pays.
Sauf à vouloir faire de l’éducation prioritaire, mais dans ce cas, l’ambassade de Russie peut se contenter d’engager un professeur de SEGPA pour l’envoyer à l’Élysée. Pour la fessée, il serait même inutile d’engager : Montjoie Saint-Denis a fait des petits.
Prise sous un angle militaire, l’information n’apportait rien, et si les journalistes en avaient fait une lecture correcte, ils l’auraient classée verticalement.
Ce n’était bien évidemment pas le but, mais au contraire d’avoir un thème pour parler de menace russe afin de poursuivre la propagande par martèlement, qui vise à abrutir les téléspectateurs de menaces pour leur faire admettre le concept sans esprit critique. Ça marche avec les résidents de maison de retraite au stade pré-Rivotril.
Tel est le problème de nos gouvernants. Faute d’agression russe, il faut créer le sentiment d’une agression, ce qui est le but de ces annonces : entretenir l’hystérie et donner un prétexte pour prononcer les mots agression, guerre, menaces, puissants générateurs d’un sentiment d’insécurité dans la population soumise à ce discours anxiogène.
Ça n’a qu’un défaut : messieurs les journalistes, vous avez repris en connaissance de cause une publication des services américains pour engager notre pays sur une trajectoire fausse et dangereuse pour sa sécurité.
Soit vous êtes des idiots congénitaux, ce que la CIA n’exclut peut-être pas, et je vais m’offrir de partager le soupçon. Soit vous le faites délibérément. Même en tenant compte de votre bêtise, tous les journalistes français ne peuvent pas être aussi désavantagés par la nature ; il aurait donc dû en rester assez pour faire échouer la manipulation.
Cela fait de vous, en tant que catégorie, des traîtres à votre nation, susceptibles de subir les foudres judiciaires au moment où le pouvoir changera de main et cessera de couvrir vos abus. Il ne s’agit pas de menaces, mais d’une évaluation juridique. VOUS mettez objectivement notre nation en danger !
La méthode marcherait si, justement, conscients de la menace sur leur esprit, beaucoup de citoyens ne s’étaient pas dirigés vers internet.
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Publiéà l’origine par Reseau International




Bumblebees, puffins, barn owls and hedgehogs will feature on the Bank of England's next series of banknotes, replacing Winston Churchill and other British historic figures after they were deemed "elitist and divisive".
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In the cover image: Asmodeus / The Devil at Rennes-le-Château, by Andy Hay, and his worshipper on the US city council
by Fabio Giuseppe Carlo Carisio
Europeans owe a debt of gratitude to Gospa News International for the ability to discover what is happening around the world in real time.
Not because we are better than others, but because we pay attention to RT (formerly Russia Today)—a broadcaster offering exceptional investigative content that, prior to the war in Ukraine (triggered by the 2014 NATO coup—a fact that must always be remembered), maintained newsrooms across Europe.
Yet, despite producing highly verified and well-documented content with an approach that was as objective as possible (unlike Sputnik International, which is controlled by the Kremlin), RT was banned from the web in EU by the European Commission under the criminal President Ursula von der Leyen and in the United Kingdom under the heretical Freemason King Charles.
If you Europeans are able to read about a sensational event almost in real time today, you have Gospa News to thank—and perhaps you might consider making a small donation.
“US city council opens session with prayer to Satan”—this is the simple headline of an article posted last night by RT at 12:37 AM Moscow time in its “Top Stories” section, referencing a video published on the official website of the city of Ottumwa (Iowa, USA).
The RT article you are about to read highlights a massive problem—one previously addressed in another Gospa News investigation that proved highly embarrassing for the Catholic Church…
It states that the invocation of Lucifer was permitted under a new law recently passed by the City Council, which allows any faith group to offer a “prayer.”
One member of the assembly had warned of the risk that satanic invocations might occur and voted against the measure.
I do not wish to appear boastful, but it is an objective fact that, just hours earlier of the RT post, Gospa News had published an exclusive investigation with a telling title: “THE APOCALYPTIC PROPHECIES OF LA SALETTE – 1. The Era of the ANTICHRIST. From Our Lady of Victory at Lepanto to the October 7th of Jihadist, Zionist & Masonic DEMONS.”
For this, I give thanks to the Holy Spirit, the Paraclete; as a Christian journalist, I pray to Him daily for inspiration, including in the choice of topics for my writings.
In the message that the visionary of La Salette (France) nun Mary od Cross reported receiving during the apparition of Our Lady (September 19, 1846—approved by the Catholic Church), the imminent Era of the Antichrist was foretold.
In a message given in 2001 to the visionary Marija Pavlović, the Queen of Peace—who has been appearing in Medjugorje for 45 years—announced that “Satan is now free from his chains.”
The effects are visible not only in the rise of atheism but even in the open adulation of Lucifer!
As Gospa News has noted, respect for other deities was enshrined in an even more significant act—one that the Holy See and certain cardinals stubbornly continue to defend: the Second Vatican Council’s document *Nostra Aetate*.
That document called for respect for every religious faith—and thus, implicitly, for the Goddess Kali (worshipped by the ferocious Thuggee headhunters), the Great Architect of the Universe (of Freemasonry), and the pagan idol Baphomet; and, by extension, for Satan—who is surely more real than the other three mentioned, all of whom were inspired by him…
Naturally, the Catholic Church approved that document to foster interfaith dialogue and, above all, to offer a gift to the Zionist movement—comprising self-styled adherents of Judaism—thereby triggering what we have termed a “license to kill,” which has materialized in the current genocides in the Holy Land.
For too many cardinals—whether out of naivety, as they follow the progressive theological drift that denies Lucifer’s existence, or out of fear, preferring not to speak of him—failed to heed Pope Paul VI’s warning to the clergy about the entry of the “smoke of Satan into the Temple of God.”
Instead, they approved that document, never imagining that one day they might find themselves confronting Satan worshippers.
That day has arrived!
Yet the weapons wielded by the wearers of the cardinal’s red and the bishop’s violet seem to have lost their edge, precisely because of the gradual decline in the struggle against the devil and in the practice of exorcism.
This excludes, of course, those members of the clergy who have already crossed the flimsy barricade to serve the enemy—as prophesied in the Marian messages received by Sister Mary of the Cross (born Melanie Calvat), the visionary of La Salette.
FREEMASONRY & VATICAN – 2. Cardinals, Bishops kneeling before Satan at the Masonic Summit in Italy
Originally published by RT (former Russia Today) – banned in EU and UK
An Iowa city council meeting erupted into controversy after opening with a Satanic invocation that ended with the words “Hail Satan,” prompting a local pastor to demand that officials “reverse this curse.”
Matt Dalbey, an Ottumwa resident and former city council member, delivered the invocation at Tuesday’s meeting (October, 6, 2026) under a policy allowing residents of different religions and belief systems to open council proceedings with a prayer or reflection.
Dalbey began by addressing a “dark father” and invoking what he called the “Luciferian impulse” before concluding: “It is done. Hail Satan.”
The invocation immediately drew objections from New Life Center pastor Rick Bick, who interrupted the proceedings.
“That was a curse put on the city,” he said. “Most of you know that, and we need to just stop and reverse it… ‘Hail Satan’ is not welcome here.”
Mayor Benjamin Foote then called for a 30-second moment of silence “to reflect on whatever it is we need to reflect on at this time.”
Dalbey’s invocation was permitted under a policy adopted by the council in January.
The measure states that Ottumwa, a city of some 25,500 people, seeks to respect “the diversity of both organized and unorganized religious denominations, as well as other faiths, belief systems, or the lack thereof.”
Council member Cara Galloway had specifically warned that a Satanic invocation could happen when she cast the only vote against the policy in January.
Opening with an invocation means allowing viewpoints that may not reflect our own,” she said, warning that selectively objecting to one now could expose taxpayers to legal liability
The city said Wednesday that it had been flooded with calls over the prayer, many of them “rude and full of profanities,” but stressed that officials cannot discriminate between denominations or belief systems.
The recording of the meeting had drawn more than 12,000 views on the city’s YouTube channel by Wednesday afternoon, making it the most-watched video ever posted there.
Dalbey is scheduled to deliver another invocation at the council’s November 3 meeting. He told the Ottumwa Courier that the prayer is used by the Satanic Temple of Iowa, of which he is a member, but “has nothing to do with the belief in a satanic deity.”
The organization describes itself as non-theistic.
Originally published by RT (former Russia Today) – banned in EU and UK
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On October 31, 1926, Toronto lawyer and millionaire Charles Vance Millar died suddenly of a heart attack. He left behind no wife, no children, and no close heirs. What he did leave behind was one of the strangest wills ever written. Within a decade, Millar's final wishes would trigger lawsuits, newspaper frenzies, moral outrage, and a bizarre competition among Toronto mothers that became known around the country as the Great Stork Derby.

Members of the Timleck family, one of four winners of the Great Stork Derby. Credit: Toronto Star Archives
introduction by Gospa News Editorial Staff
Originally posted on October, 7, 2026 – updated on October, 8, 2026
As the tragic anniversary of October 7, 2023, approaches —the day Hamas terrorists massacred Israelis near the Gaza Strip border, triggering the genocide in Palestine perpetrated by Benjamin Netanyahu’s Zionist regime —we are publishing an exclusive intelligence analysis.
This video marks the launch of a new Gospa News series titled “TOP SECRET Interview” by Fabio G.C. Carisio—founder and director of Gospa News—which will also be republished on the long-standing American site VT UnCensored Foreign Policy (where Carisio hosts a column).
This features an interview with Antonio Evangelista, a top Italian police official and counter-terrorism expert who spent seven years as Interpol official in Jordan, and who is now an author of geopolitical essayes and novels concerning international intrigue.
He confirms that the recent attack in the Holy Land—like the September 11 attack on the Twin Towers in New York—was a horrific “false flag” operations…
A “false flag” operation is one carefully premeditated over a long period by a foreign intelligence entity to implicate an enemy nation and discredit it in the eyes of global public opinion. It is planned down to the finest detail, carrying the risk of causing actual casualties.
In fact, if unforeseen “collateral damage”—such as unexpected deaths beyond the planned injuries or killings—occurs during the operation, the orchestrators are even more pleased, as the resulting bloodshed lends greater credibility to the terrorist attack.
Historically, the CIA (US counter-intelligence) and Mossad (Israeli counter-intelligence) have been recognized masters of such plots, occasionally utilizing partners such as the secret services of other nations or terrorist groups.
In the video, the former Interpol official answers the following questions by Gospa News director Fabio Giuseppe Carlo Carisio:
No summary today. If you want to hear the answers, watch the video to the end.
Below the video, you will find links to the major investigations mentioned in the footage.
“NATO’s LIES ON MEDITERRANEAN WARS FOR GAS”. Exclusive Interview to Former Interpol EU Officer
US Researchers: “Investors may have had Prior Knowledge of Hamas Attack on Israel”
Declassified Guantanamo Court Filing Suggests some 9/11 Hijackers were CIA Agents
Zack Polanski has repeatedly said that his family "fled the Nazis", but it's now emerged that all four of his grandparents were born in Britain, long before the war.
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