❌

Reading view

Crimes économiques sans châtiment

En délocalisant leur production dans les pays les plus pauvres, les entreprises multinationales ne recherchent pas seulement une main-d'œuvre à bon marché. La faiblesse des lois sociales et environnementales les protège des poursuites judiciaires. Cette impunité prospère aussi faute d'instances internationales ou de tribunaux compétents en la matière dans les pays consommateurs.

Du 29 mai au 1er juin 2014, la ville de Montréal accueillait la première session canadienne du Tribunal permanent des peuples (TPP) relative à l'industrie minière. Lors d'un procès fictif, des militants et des personnalités de la société civile ont « jugé » de grandes entreprises accusées de violer les droits humains et de détruire l'environnement. Cette démarche à la fois théâtrale et sérieuse visait non seulement à mettre en lumière les dégâts liés à l'extraction de matières premières, mais également à dénoncer l'impunité dont bénéficient les multinationales implantées dans les pays pauvres.

En droit international, la notion de crime économique contre les peuples ou contre l'environnement n'existe pas. La « communauté internationale » n'est pas dépourvue d'instruments juridiques, à l'image de la Cour internationale de justice ou de la Cour pénale internationale, mais ces derniers ne s'appliquent pas aux activités économiques que les entreprises mènent à l'étranger. Les marées noires, les accidents industriels ou la corruption de fonctionnaires locaux ne méritent pas, semble-t-il, de juridiction compétente. Mieux, les pays occidentaux n'ont pas estimé judicieux de doter leurs tribunaux des moyens de juger les agissements de leurs multinationales à l'étranger : il s'agirait d'une forme de violation de la souveraineté nationale des pays qui accueillent lesdites entreprises.

La loi française, par exemple, précise qu'un crime ou un délit commis hors du territoire sera jugé en France si et seulement si « le crime ou le délit est puni à la fois par la loi française et par la loi étrangère, et s'il a été constaté par une décision définitive de la juridiction étrangère ». En somme, pour que les dirigeants de Total soient sanctionnés en France pour leur soutien à la junte birmane, il faudrait qu'ils aient été préalablement condamnés, pour les mêmes faits, par le tribunal de… Naypyidaw, la capitale de la Birmanie. Une perspective qui, jusqu'ici, n'a pas privé de sommeil les « créateurs de richesse » français, et pour cause : grâce au chantage aux délocalisations et aux moyens gigantesques dont disposent les multinationales, une condamnation dans un pays aussi pauvre et corrompu s'avère le plus souvent utopique.

Auchan au banc des accusés

Certaines organisations non gouvernementales (ONG) ne désespèrent toutefois pas de trouver une faille dans ce système d'impunité. C'est le cas de Sherpa, une association de juristes fondée en 2001 à Paris, de Peuples solidaires ou du collectif De l'éthique sur l'étiquette. Ces trois associations ont porté plainte contre Auchan dans l'affaire de l'effondrement de l'usine textile du Rana Plaza, le 24 avril 2013, au Bangladesh (1). « Auchan inscrit son action dans les principes de droit issus de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, de la déclaration relative aux principes et droits fondamentaux de l'OIT [Organisation internationale du travail] de 1998 et des principes directeurs de l'OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques], explique la société sur son site Internet. Ces textes forment un corpus de droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels qu'Auchan applique à ses partenariats. » Les mille cent trente-cinq morts du Rana Plaza partageront-ils l'analyse ? Des étiquettes d'In Extenso, une marque d'Auchan, ont été retrouvées dans les ruines de cette usine de confection. Mais le groupe a refusé d'indemniser les victimes en contestant tout lien direct ou indirect avec cet établissement. En plaidant la « pratique commerciale trompeuse », les ONG sont parvenues à obtenir l'ouverture d'une enquête préliminaire. Pour M. Gérard Mulliez, fondateur du groupe Auchan et troisième fortune de France, les menottes sont encore loin, mais il s'agit malgré tout d'un coup de semonce.

Au sein des Nations unies, certains Etats tentent également d'infléchir le droit international. En juin 2014, le Conseil des droits de l'homme a examiné un projet de résolution déposé par l'Equateur et l'Afrique du Sud portant sur la responsabilité sociale et environnementale des multinationales. Le texte propose de créer un groupe de travail chargé d'élaborer un « instrument international juridiquement contraignant pour réglementer, dans le cadre du droit international des droits de l'homme, les activités des sociétés transnationales et autres entreprises ». Soumise au vote, cette résolution a été adoptée en dépit de l'opposition des nations les plus riches : l'ensemble des pays de l'Union européenne, le Japon et les Etats-Unis se sont prononcés contre. « La France a préféré une approche progressive qui s'appuie sur les travaux engagés depuis 2011, de façon à pouvoir appliquer concrètement ces mesures plus rapidement », a tenté de justifier Mme Annick Girardin, secrétaire d'Etat chargée du développement et de la francophonie (2). Si les grands patrons du CAC 40 venaient à défiler sur le banc des accusés, les pouvoirs publics soutiendraient-ils les plaignants ?

La voie « plus concrète et plus rapide » voulue par le gouvernement se nomme « principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme ». Rédigés en étroite concertation avec les sociétés privées, ils sont non contraignants et tout à fait inoffensifs. Le onzième principe indique d'ailleurs que « les entreprises devraient respecter les droits de l'homme », un conditionnel qui en dit long sur la motivation politique des rédacteurs.

Tout en repoussant ces assauts contre l'impunité des multinationales au niveau des Nations unies, M. François Hollande, M. Manuel Valls et leurs équipes doivent aussi répliquer à des attaques intérieures. En novembre 2013, des députés écologistes et socialistes ont déposé un projet de loi relatif au « devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d'ordres ». Le texte, qui tarde à être examiné, introduirait un devoir de prévention des dommages écologiques et des atteintes aux droits fondamentaux, ainsi qu'un régime de responsabilité des maisons mères françaises. Verra-t-il le jour ? C'est peu probable. Le Mouvement des entreprises de France (Medef) s'y oppose déjà avec vigueur, de même que le ministère de l'économie. Selon toute vraisemblance, le sujet sera renvoyé devant la Commission européenne, dont on connaît la grande fermeté — pour ne pas dire la cruauté — envers les lobbies économiques…

Voir en ligne : /2015/02/BERNIER/52624

(1) Lire Olivier Cyran, « Au Bangladesh, les meurtriers du prêt-à-porter », Le Monde diplomatique, juin 2013.

(2) Assemblée nationale, séance du mercredi 9 juillet 2014, questions au gouvernement.

  •  

Climate change could send more toxic mining waste into coastal waters, study warns

Demand for metals has exploded in recent decades, thanks to population growth, technological innovation, and economic development. The volume of metal ores like iron and copper extracted globally quadrupled during the last half-century, and the trillion-dollar industry shows no signs of slowing down. But the growing demand comes with environmental risks. Both metal mines and the storage facilities that hold vast amounts of toxic mining waste, known as tailings, can release pollution into the surrounding environment, contaminating land and water with heavy metals and harmful chemicals. This pollution can eventually wash downstream, affecting coastal communities and marine ecosystems. An analysis recently published in the journal Earth-Science Reviews warns that climate change could exacerbate the risks of metal mining pollution on marine environments. Researchers examined areas where compounding risks from warmer temperatures, rising seas, and changing weather patterns could release more toxic waste into the landscape over the next century, highlighting the need for remediation and monitoring. They identified the six regions where overlapping hazards pose the highest risk: North America, South America, Northern Europe, the Mediterranean, East Asia, and Australia. “We isolate six hotspots, but that makes up a large part of the world,” study lead author Adam Sproson, a research scientist at the National Oceanography Centre in the U.K., told Mongabay. “There’s quite a lot of coastline to cover.” The coastal Levant Mine in Cornwall, U.K., in 2008. This tin and copper mine operated from the 18th century until the 1930s, and its workings extended under the sea. Legacy…This article was originally published on Mongabay

  •  

ANON: When the Conspiracy Theorist Lives Next Door

**** / ***** (four out of five stars) Set a couple of months before the 2024 election, ANON is not a subtle, sensitive exploration of these, our troubled times. Playwright Anne Washburn and director Anne Kauffman have concocted a ferocious modern tragedy, in which social media serves as an audience for every would-be influencer’s sweaty […]
  •  

Kevin Bacon: ‘I’m still 100% focused on improving, transcending, and doing something impactful’

Although they lost almost all their savings in Bernie Madoff’s multibillion-dollar Ponzi scheme, the marriage of Kevin Bacon, 68, and Kyra Sedgwick, 61, who have been together for 38 years, survived with their New York apartment and their farm in Connecticut intact. It was there that the pandemic lockdown found them, and there that they hatched a film together, with the help of their two children, who came from the West Coast: Travis, a composer drafted into acting by the demands of the script, and Sosie, who has already established herself as a film and television actress.

Seguir leyendo

© Siu Wu (EFE)

Kevin Bacon, Saturday at midday at the Sitges Film Festival.
  •  

Bancada indígena diminui no Congresso e lideranças se preparam para desmonte e retrocesso

Investigamos o que importa para os brasileiros além do que passa na campanha eleitoral. Leia mais reportagens como essa clicando aqui.

Os cinco partidos com políticos que mais atuaram em pautas consideradas contrárias aos povos indígenas, segundo a plataforma do Conselho Indigenista Missionário (Cimi), vão ocupar 53 cadeiras no Senado Federal a partir de 2027. São eles o PL, o PP, o Republicanos, o União Brasil e o MDB. O PL conseguiu ocupar a maior bancada do Congresso Nacional, com 121 deputados e 28 senadores eleitos pelo partido. 

Como a Agência Pública já noticiou, entre 2019 e 2026, o PL foi o partido que mais votou e propôs propostas legislativas que ameaçavam os direitos dos povos originários, segundo levantamento do Cimi. Luis Ventura, secretário-executivo do Conselho, vê a nova formação do Congresso Nacional como um perigo direto aos povos indígenas. 

Na avaliação de Ventura, no Senado, cinco partidos vão poder aprovar sozinhos alterações da Constituição que podem afetar diretamente os indígenas. Na Câmara dos Deputados, entretanto, mesmo em menor número, ainda se espera um campo de resistência, ainda que minoritário. “Há muitos outros parlamentares não indígenas que já aderiram, de forma sistemática, às pautas indígenas. Existe uma frente parlamentar mista de defesa dos direitos dos povos indígenas desde 2019 […] era uma frente parlamentar mista de mais de 150 parlamentares entre senadores e deputados”, explica Luís Ventura.

No Senado, nenhum dos 54 senadores eleitos se autodenomina indígena. Atualmente, na Casa, só dois parlamentares se identificam como indígenas: Wellington Dias (PT-PI) e o ex-vice-presidente de Jair Bolsonaro, Hamilton Mourão (Republicanos-RS), que adotou essa identidade nas eleições de 2022. 

Ventura explica que a presença de indígenas no Senado sempre foi mais difícil. “O Senado sempre foi uma Casa totalmente hermética para os povos indígenas e isso porque o sistema eleitoral no Brasil torna muito difícil conquistar uma vaga nesse lugar. As formas de colonialismo político nos estados são muito herméticas e, se você perceber, dos 54 [senadores eleitos], salvando algumas exceções do campo da esquerda, estamos falando de pessoas que pertencem a um espectro político reacionário, conservador, fundamentalista, militarizado”, acrescenta o secretário. 

Um Senado com baixa representatividade de povos indígenas, na visão do secretário executivo da Cimi, reforça um movimento que deve retroceder nas pautas centrais para essa população. “O objetivo deles vai ser impedir as demarcações, impor o Marco Temporal e abrir os territórios para a exploração econômica de terceiros. Esses são os grandes três objetivos dessa grande bancada reacionária que entrou no Senado”, prevê.

Indígenas ocuparão menos do 1% do Congresso Nacional

Ex-ministra dos povos indígenas do governo Lula, Sônia Guajajara se reelegeu deputada federal pelo PSOL
Ex-ministra dos povos indígenas do governo Lula, Sônia Guajajara se reelegeu deputada federal pelo PSOL

Os resultados do primeiro turno mostram que a presença de povos indígenas no Congresso Nacional ficará abaixo de 1% em 2027. Apenas duas das 45 candidaturas indígenas lançadas pela “Bancada do Cocar” foram eleitas no primeiro turno. 

A bancada é um movimento iniciado no Acampamento Terra Livre em 2017 e tentou eleger deputados e senadores indígenas para defender suas pautas. Para a Pública, a deputada federal Célia Xakriabá (PSOL-MG), que não retornará à Câmara para novo um mandato em 2027, afirma que o objetivo era eleger entre seis a oito parlamentares federais. Entre os 45 candidatos, apenas Sônia Guajajara (PSOL-SP), com 54.207 votos, e Juliana Cardoso (PT-SP), com 111.904 votos, conseguiram uma cadeira na Câmara. 

Outros 21 nomes, de vários locais do país e que participaram do projeto, conseguiram cargos de suplente. Entre todas as candidaturas, o único candidato da bancada do cocar que disputou um cargo majoritário, Isael Munduruku (Rede-AM), não conseguiu se eleger a governador do Amazonas. Ismael (Rede-AM), único candidato a senador do projeto, também não foi eleito.

Isael Munduruku fez parte do movimento Aldear a Política como candidato ao governo do Amazonas, mas não se elegeu
Isael Munduruku fez parte do movimento Aldear a Política como candidato ao governo do Amazonas, mas não se elegeu

Sônia Guajajara entende que o Projeto Aldear a Política ajudou a ampliar candidaturas, formar lideranças e colocar as pautas indígenas no debate eleitoral. Entretanto, para ela, as eleições foram muito desiguais para indígenas. “Muitas candidaturas indígenas tiveram poucos recursos, pouco tempo de televisão, estruturas partidárias insuficientes e enfrentaram racismo, violência política e dificuldades territoriais”, denuncia.

“O resultado acende um sinal de alerta, mas não representa um recuo da nossa mobilização. Essa força não desaparece quando termina a eleição. É dela que precisamos para combater o desmanche das políticas ambientais e mostrar à sociedade que direitos indígenas e demarcações estão diretamente ligados à preservação das nossas florestas e combate à crise climática”, ressalta.

Para Guajajara, diante de um Congresso majoritariamente anti-indígena, é necessário fortalecer o diálogo, não só com os partidos de esquerda, mas com parlamentares comprometidos com a existência dos povos originários e com a defesa da Constituição. Fora do Congresso, a deputada afirma que é preciso consolidar as organizações indígenas, a comunicação dos territórios e a formação de novas lideranças.

“Precisamos acompanhar as comissões, disputar relatorias, impedir votações apressadas e apresentar projetos que tornem permanentes as políticas construídas nos últimos anos. Quando uma proposta violar direitos constitucionais, devemos acionar os instrumentos jurídicos cabíveis e as instituições de proteção”, conclui. 

A possibilidade de alteração na Constituição Federal

“Se na legislatura passada houve um aumento de proposições legislativas contrárias aos povos indígenas, nos últimos quatro anos foram 83 [proposições feitas], o que cabe esperar, nos próximos quatro anos, é que muitas dessas, ou várias dessas, concluam o ciclo legislativo”, diz Ventura. 

Ele teme não apenas a sanção de propostas com impacto negativo aos indígenas, mas também o aumento de proposições legislativas no mesmo sentido. Entre todos os prejuízos, o que mais se espera é que haja tentativas e processos para mudar a Constituição Federal de 1988, que protege os direitos fundamentais dos povos originários e comunidades tradicionais.  

A alteração da Constituição Federal não é um perigo ilusório. Durante um evento em Goiânia, nesta terça-feira, 6 de outubro, o candidato Flávio Bolsonaro (PL-RJ) decretou que pretende atuar junto com a maioria no Senado e na Câmara dos Deputados para eleger um novo Presidente da Câmara e “mudar a Constituição e redemocratizar o país”.

O Artigo 231 da Constituição Federal de 1988 regula as terras de povos indígenas, proibindo a remoção de suas terras, determina que a posse e o usufruto das riquezas extraídas do território é dos indígenas, além de determinar a competência da demarcação de terras à União.

Ricardo Terena, diretor jurídico da Articulação dos Povos Indígenas do Brasil (Apib), explica que, hoje, o Supremo Tribunal Federal (STF) já entende o artigo 231 como cláusula pétrea, dispositivo imutável da Constituição Federal de 1988, mesmo com emendas parlamentares. No entanto, mesmo que a discussão, juridicamente, não seja válida, a atuação do STF acerca dos direitos indígenas é uma preocupação para Terena. 

“Nós temos o Supremo criando alguns entraves no processo de demarcação, aumentando a possibilidade de indenizações nos processos de demarcação das terras indígenas, colocando certas limitações para o que a gente chama de redimensionamento das terras indígenas”, explica.

Advogado Ricardo Terena, da Apib, preocupa-se com a possível guinada à direita no STF
Advogado Ricardo Terena, da Apib, preocupa-se com a possível guinada à direita no STF

Desde a explosão do Caso Master e a divulgação de conversas entre Daniel Vorcaro e o ministro Alexandre de Moraes, que ocasionou uma crise institucional na Corte, a reforma do STF é um dos principais tópicos da campanha de Flávio Bolsonaro à Presidência da República. O senador do PL do Rio de Janeiro, inclusive, já anunciou que, se eleito, apresentará uma proposta de reforma no Judiciário. 

Para Ventura, uma reestruturação do STF significa um caminho tortuoso aos povos indígenas. “Se o Flávio Bolsonaro utilizar suas prerrogativas para transformar o Supremo Tribunal Federal numa corte também reacionária nós estaremos diante de um período que podemos chamar de autoritário dentro de uma forma democrática. E, num período autoritário, os direitos dos povos indígenas não estão, evidentemente, garantidos”, conclui. 

Terena entende que não seria necessário uma reforma no Judiciário para gerar um impacto aos povos originários. “O próximo presidente vai ter a indicação de quatro ministros e, dependendo de como é o posicionamento desses ministros, vamos ter muitos problemas com relação ao debate sobre direitos indígenas no Supremo”, avalia. 

Em uma possível eleição de Bolsonaro, Terena prevê ministros sem comprometimento direto com os direitos indígenas. Já em um cenário onde Lula é reeleito, o advogado vê mais possibilidades de pessoas comprometidas com os direitos indígenas no STF.

Mesmo assim, as Propostas de Emenda à Constituição (PEC) que tramitam no Congresso Nacional hoje mostram um cenário que coloca a integridade do Artigo 231 em risco. A PEC 48/2023, que muda o Artigo 231 para instaurar o Marco Temporal foi aprovada pelo Senado e tramita agora na Comissão de Constituição e Justiça e de Cidadania (CCJC) da Câmara dos Deputados. 

A proposta prevê entraves administrativos para a demarcação de terras, como a limitação de terras apenas para aqueles que já estavam nela e usufruindo do ambiente em 5 de outubro de 1988; também institui indenização a não-indígena. Terena explica que por tramitar como uma emenda constitucional, ela não passa por sanção ou veto do presidente da República.

Pelo menos quatro outras PECs que tramitam no Congresso Nacional, atualmente, propõem que o Artigo 231 seja alterado para determinar a competência da demarcação de terras ao Congresso Nacional, ao invés da União. Para Ricardo Terena, uma mudança para o legislativo ocasionaria um prejuízo ao processo de homologação de terras, que hoje já passa por um processo complexo de estudos. 

“Quando a gente chega no momento de homologação, que é o ato do presidente da República, basicamente todo o processo já está feito [e] o Ministério da Justiça já validou. Quando a gente transfere essas competências para outros órgãos, como o legislativo, está sujeitando o direito das comunidades indígenas a certas dinâmicas políticas que prejudicam muito o processo de demarcação”, alega.

Um Congresso com baixa representação indígena, transformaria a demarcação de territórios em um acordo político, onde os movimentos indígenas não alcançariam maioria, analisa o advogado. 

Órgãos de defesa aos indígenas em perigo

Além dos direitos descritos por lei, órgãos que são ferramentas para a proteção dos povos indígenas também podem ser afetados pelo aumento da bancada da direita e até por uma eventual mudança na presidência da República. Ainda sem resultados para presidente, o que Ventura vê são dois caminhos, ambos tortuosos, para as entidades como a Fundação Nacional dos Povos Indígenas (Funai).

Em um cenário em que Lula é eleito, Ventura prevê um movimento de resistência dos órgãos públicos, que esbarrarão com um Congresso Nacional que dificultará suas ações. Já em um cenário em que Flávio Bolsonaro seja eleito, o secretário espera um desmonte absoluto da Funai. “Não cabe esperar por uma questão especulativa, o que nós pensamos que poderia acontecer, porque isso já aconteceu no governo Jair Bolsonaro”, alerta.

Durante o Governo de Jair Bolsonaro, a Funai foi transformada em uma ferramenta anti-indígena. O órgão foi militarizado, houve abertura de processos administrativos disciplinares contra servidores de carreira, além de paralisação de processos de demarcação de terras. Com Flávio, Ventura vê um caminho parecido, de desmantelamento e reconfiguração de órgãos indigenistas. 

A questão orçamentária também pode ser um entrave. Como o Congresso Nacional é quem decide o orçamento de cada instituição, Terena prevê a incapacidade de agir por motivos financeiros. “Nos últimos tempos, a gente também tem lidado muito com uma circunstância de projetos, de decretos legislativos que, de alguma maneira, suspendem atos, às vezes, do presidente da República. São instrumentos utilizados para tentar, de alguma maneira, atacar a demarcação das terras indígenas”, conclui.

  •  

Public Execution Won’t Have the Effect Trump Intends

Before the mid-19th century, executions in America were presumptively public. Most prisoners were hanged on a gallows, following an hours-long affair that began with the condemned person’s exit from jail accompanied by ministers, the sheriff and his deputies, and sometimes a military escort. Spectators joined the humiliating procession, gathering by the thousands to watch the noose lowered over the prisoner’s neck. The sheriff would mount the scaffold to read aloud the death warrant, sometimes adding commentary, and at least one minister (often several) would issue sermons. The condemned was offered the chance to give a speech, with spectators standing so close that they could ask the prisoner questions and join him in prayer, or bid him goodbye, if he was a family member or friend.

All of that seemed safely confined to a past that the Trump administration now hopes to revive. President Trump, a consummate showman, has authorized the country’s first public execution in 90 years. The condemned prisoner is Nidal Hasan, a military psychiatrist who murdered 13 people and injured many more during a 2009 mass shooting at Fort Hood, in Texas. Defense Secretary Pete Hegseth has said that the killing, scheduled for December 3, will be conducted by the military and publicly livestreamed. During his trial, Hasan alarmed his standby attorneys when he chose to defend himself, and mounted an argument that the lawyers considered tantamount to seeking his own death. He could still conceivably file civilian appeals, which could delay his execution substantially. If it goes forward, the administration surely hopes to make an example of Hasan to all who might be tempted by his worldview. But this strategy could just as likely result in unintended consequences, and pushback by the public.

[Elizabeth Bruenig: The way of the gun]

Public executions ceased not because those who clamored to witness them found the displays uniformly outrageous, but because politicians in the 19th century associated them with proletarian barbarity. Though these executions were theoretically meant to deter crime and exhort onlookers to practice proper Christian values, they were mostly entertainment, and did not always provoke the desired reactions. Some onlookers cheered and celebrated the killings; others sympathized with the condemned. Public executions of Black prisoners in the South, for instance, became opportunities for community, song, and displays of Black religious authority. Ministers preached sermons of salvation and sometimes protested that the prisoners were innocent.

In that sense, the public nature of executions backfired, and critics took note. Because the attendant crowds were so volatile, vulgar, and unruly, by 1860 all northern states had begun carrying out the killings in jail yards, which were much smaller areas, subject to tight government control. Decades later, the South followed suit. The large crowds soon vanished. Military executions, traditionally carried out by firing squad, were long conducted in small, controlled settings, often witnessed only by military personnel and chaplains. The last military execution in the United States was carried out in 1961.

Trump and Hegseth aim to have it both ways: a small, secure setting and massive crowds. This time, viewers will be watching a livestream on their screens, close enough to see the event but too far to smell the gunpowder. Both Hegseth and Trump seem intent on flexing America’s political power and military might as a message not just to foreign enemies but to the American people, as if to say: This could be you. This method of ruling by fear is central to authoritarian governance, and Trump and Hegseth seem drawn to executions partly for that reason.

But if Trump and Hegseth are hoping for a deterrent effect, they’re unlikely to get it. The idea that executions could deter other killers with political motives seems sorely mistaken; those who carry out such murders already know that they could face grave consequences, and have deemed that outcome acceptable. Nor do executions deter murderers without political motives, because deterrence is generated not by the severity of the punishment, but by the certainty of getting caught. And there is little certainty in American homicide investigations: In 2023, the nationwide case-clearance rate for murder was only 58 percent, meaning that murderers have decent odds of evading justice. Even if they are caught, they have good odds of avoiding the death penalty—only 23 new death sentences were handed down in 2025. Trump’s Department of Justice hopes to boost those numbers, but even if they tripled, they would add up to 69 death sentences spread across some 14,000 murders.

[Read: The problem with Trump’s crime claims]

Adding a livestreamed element is perhaps an attempt to intensify the intended deterrent effect, but it might have opposite consequences. Plenty of Americans would surely enjoy the spectacle of a public execution, just as people have historically. One can envision groups of people crowded around their phones, sharing chips and drinks, admiring the military pageantry. But it’s easy to imagine a different effect, too: Other crowds of people, other phones, entirely different impressions—that the death penalty is a disgusting violation of human rights that puts America in league with nations such as Saudi Arabia, Iran, and China. Or that Nidal Hasan is a martyr, and the United States is a savage country not worth defending—which is the narrative presented by Hasan himself. Before the shooting, he told family that he’d turned against the country he served upon hearing horrific stories of war from his psychiatric patients, and grew troubled by the fact that America was killing Muslims abroad. Carrying out his public execution would only credit the notion that this country is barbarous.

© Illustration by Adam Maida / The Atlantic

  •  

L’ultimo dei Crow: La vera storia di Plenty Coups

Il sole sta calando sulle vette dei monti Pryor come una ferita aperta che sanguina sul Montana. È un paesaggio che sembra un quadro, ma è un inganno: sotto questa selce grigia  giace una storia di violenza, fango e calcoli a freddo.

Se volete capire come si è chiuso il West, dimenticatevi le favolette di Hollywood. Qui si parla di sopravvivenza cruda, di gente che ha dovuto masticare ferro e sputare pallottole per non farsi cancellare dalla mappa.

Al centro di questo conflitto c’è Plenty Coups. Nato attorno al 1848 nella tribù degli Absarokee — i Crow, per chi mastica solo l’inglese —, gli appioppano alla nascita un nome che suona come “Bisonte che affronta il vento”. Ma da queste parti le parole valevano meno del fango sotto gli stivali se non eri pronto a tirare fuori i denti.

La svolta arriva quando ha nove anni. Gli ammazzano il fratello maggiore in una scaramuccia da quattro soldi. Un colpo secco, di quelli che ti fanno cortocircuitare il cervello. Il ragazzino prende e se ne va da solo tra i dirupi selvaggi dei Pryor, posti duri, pieni di selce scura e affilata come bisturi. Si mette a digiunare per giorni, masticando rabbia e svenendo sulla roccia dura.

Lì, tra la selce e la polvere, la fame gli regala una visione che sembra un film di terrore: una tempesta bestiale si abbatte sulla foresta e sradica i pini secolari, tirandoli giù come birilli spazzati via dal fango. Tutti gli alberi crollano, piallati. Ne resta in piedi uno solo. Su quel ramo sopravvissuto c’è una cinciallegra. Subito dopo, vede le mandrie di bisonti svanire nel nulla, rimpiazzate da una marea di buoi maculati che occupano ogni centimetro di terra.

Gli anziani del villaggio non ci misero molto a capire l’antifona, senza troppi fronzoli:

L’uomo bianco sta arrivando e farà tabula rasa. Se non vogliamo dare le dimissioni dalla storia, dobbiamo fare come quel piccolo uccello bastardo: ascoltare, capire come muove le carte il nemico e adattarci prima che ci schiacci.

Ma Plenty Coups non era un agnellino. Prima di mettersi la giacca e la cravatta, quel tipo era un guerriero spietato. Un coup per loro era il massimo del coraggio: toccare un nemico in battaglia a mani nude o con un bastone mentre quello cercava di piantarti un proiettile in pancia.

Bisognava avere i nervi di selce. Plenty ne collezionò a decine, umiliando Lakota e Sioux prima ancora di compiere trent’anni.

Si infilava la pelle di un lupo grigio sulla schiena e strisciava nel campo avversario rapido come una lama che ti taglia la gola in silenzio.

Poi arrivò il punto di non ritorno. Mentre altri capi leggendari sceglievano la guerra totale contro l’esercito americano — una scelta eroica ma destinata a finire in un bagno di sangue e nella resa incondizionata —, Plenty applicò la lezione della cinciallegra con un calcolo politico spietato. Capì che affrontare i fucili a ripetizione e i treni a vapore era un suicidio pulito.

Così fece la sua mossa: alleò i Crow con Washington, fornendo esploratori all’esercito contro i nemici storici della sua tribù. Un tradimento? No, puro cinismo da sopravvivenza.                                    I Crow non volevano finire deportati in qualche buco arido a centinaia di miglia da casa. E il piano funzionò: quando la polvere si posò, i Crow furono tra i pochissimi a tenere le proprie terre ancestrali nella valle del Little Bighorn.

Nel 1890, diventato Capo Supremo, Plenty capì che la battaglia non si faceva più con i cavalli, ma negli uffici. Salì su quei mostri di ferro a vapore e andò dritto a Washington a trattare con i presidenti americani, schivando i tranelli di senatori corrotti e speculatori minerari con la stessa cattiveria con cui un tempo schivava le frecce.

Agli anziani che volevano ancora impugnare l’ascia, sputava in faccia la realtà:

L’istruzione è la vostra arma più potente. Con quella siete pari al bianco; senza, siete soltanto le sue prossime vittime.

Nel 1921 lo chiamarono perfino ad Arlington per la sepoltura del Milite Ignoto. Unico nativo presente in mezzo a una manica di politici che puzzavano di ipocrisia. Stette lì, solenne, e depose sulla tomba il suo copricapo di piume e il suo bastone da guerra. Tirò giù la serranda sulla sua carriera da guerriero davanti al mondo intero.

Morì nel 1932, a 84 anni suonati. Niente figli, ma una terra salvata dal disastro e la sua casa regalata allo Stato perché bianchi e nativi imparassero a non scannarsi come bestie.

La storia di Plenty Coups non è una storiella da eroi romantici: è la vicenda di un leader che ha preferito affilare il cervello invece di farsi massacrare per un briciolo di orgoglio.

Fonti consultate e citate:

  • Wikipedia (voce di riferimento): https://en.wikipedia.org/wiki/Plenty_Coups
  • Autobiografia e fonti storiche: Frank B. Linderman, Plenty-Coups: Chief of the Crows, University of Nebraska Press, 2002.
  • Archivi storici: Library of Congress (Dedicazione del Tomb of the Unknown Soldier, Arlington 1921).

 

L'articolo L’ultimo dei Crow: La vera storia di Plenty Coups su Vanilla Magazine scritto da Elian Dar

  •  

A lifetime studying and advocating for cetaceans: Interview with Paul Spong

Paul Spong’s life has been entwined with whales for nearly six decades. In the 1960s, Spong, who hails from Aotearoa New Zealand, moved to the U.S. to study physiological psychology at the Brain Research Institute at the University of California, Los Angeles. Then, in 1967, he entered the world of cetaceans when the Vancouver Aquarium in Canada hired him to study the behavior of a once-wild orca (Orcinus orca) named Skana, who’d been captured from Puget Sound that same year. While conducting behavioral, visual and auditory experiments on Skana, Spong quickly noticed the orca’s high intelligence and self-awareness, and advocated for her release. But the aquarium, which didn’t renew Spong’s contract, held onto Skana until her death in 1980. After his experience with Skana, Spong decided to investigate orcas in their natural habitat. In 1970, he landed on Hanson Island, off the northeastern coast of Vancouver Island, in British Columbia, Canada, with a tent and hydrophone, intending to study the local whales over the Northern Hemisphere summer. But his project stretched out longer than a single season, and by the late 1970s, Spong had founded a permanent research facility on Hanson Island, known today as the OrcaLab. Spong and his wife, whale researcher Helena Symonds, now serve as co-directors of the organization. Northern resident orcas near Hanson Island in British Columbia. Image courtesy of OrcaLab. Spong and Symonds made a conscious decision to take a hands-off approach, only observing the orcas using land-based hydrophones and cameras, rather than tracking them…This article was originally published on Mongabay

  •  

International Whaling Commission rejects push to revive commercial whaling

A push to reopen the door to commercial whaling failed at the recent meeting of the International Whaling Commission (IWC) after a controversial resolution was taken off the table on the last day. The draft resolution, put forward by the Caribbean nation of Antigua and Barbuda and co-sponsored by Palau, St. Kitts and Nevis, St. Lucia and Togo, called for the IWC to discuss the “sustainable use of whale resources” and introduced a path toward the reintroduction of commercial whaling. The bill, however, was ultimately withdrawn by another Caribbean nation, Grenada, which did not co-sponsor the bill, leaving the IWC’s 40-year-old global moratorium on commercial whaling intact. The IWC, an intergovernmental organization that oversees the management and conservation of cetaceans, including whales, dolphins and porpoises, convened its 70th meeting between Sept. 27 and Oct. 2 in Hobart, Tasmania. Approximately 400 delegates from all 89 member governments and several observer organizations attended this year’s commission meeting, which has been held biennially since 2012. The meeting marked 80 years since the IWC was established and 40 years since the moratorium it placed on commercial whaling took effect. The International Convention for the Regulation of Whaling, the international agreement that established the IWC in 1946, only refers to baleen and toothed whales, leading some to believe the moratorium only applies to these species, and not smaller cetacean species. Experts say the moratorium has aided the recovery of many whale species once on the brink of extinction due to whaling. But other threats to…This article was originally published on Mongabay

  •  

Senado deve avaliar PEC do fim da escala 6×1 no Plenário após primeiro turno das eleições

Após o primeiro turno das eleições, o Senado Federal volta a discutir o fim da escala 6×1 a partir desta terça-feira, 6 de outubro. A Proposta de Emenda à Constituição (PEC) 221/2019 reduz a jornada de trabalho para 40 horas semanais, com a possibilidade de dois dias de repouso remunerado. O Plenário realiza sessões para debater a PEC também na quarta-feira e na quinta-feira, 8 de outubro, a partir das 14h.

A análise entra na agenda do Plenário após negociações na última semana entre o presidente Lula e a cúpula do Senado para destravar o andamento da PEC. Em nota à imprensa, postada na Agência Senado, Davi Alcolumbre (UNIÃO-AP) afirma que a decisão surge a partir da “ampla relevância para a sociedade brasileira”.

Também nesta terça-feira, 6, cumprindo a Medida Provisória nº 1.394/2026, assinada por Lula, as empresas de apostas e as fintechs deverão terminar suas atividades e informar às instituições financeiras sobre os saldos dos clientes que não sacaram seu dinheiro até essa segunda-feira, prazo final para brasileiros sacarem o dinheiro dos aplicativos. Entre os dias 9 e 14 de outubro, as empresas deverão restituir dinheiro aos apostadores.

Corrida Eleitoral

Com a definição de um segundo turno entre o presidente Lula (PT) e o senador Flávio Bolsonaro (PL-RJ) para a presidência da República, os outros candidatos começam a discutir seu apoio para o segundo turno, dia 25 de outubro. O candidato Augusto Cury (Avante) disse que não pretende continuar na política e declarou que não vai apoiar ninguém para o segundo turno.

O mesmo ocorreu com Renan Santos (Missão), que não declarou seu apoio, mas, em live na segunda-feira, 5 de outubro, afirmou que seus eleitores podem escolher em quem votar. Ronaldo Caiado (PSD) comunicou que não irá declarar seu apoio sem antes se reunir com o presidente do partido, Gilberto Kassab. Sem posicionamento direto de apoio ao candidato Flávio Bolsonaro, Romeu Zema (Novo) declarou que vai estar contra o PT.

Com um período mais curto para o segundo turno, Lula, que teve 45,16% dos votos, em seu discurso pós-apuração declarou que irá começar com uma nova campanha. Para o presidente, o segundo turno irá mostrar “a verdadeira democracia do Brasil”. Nesta segunda-feira, 5, o presidente se reuniu com apoiadores para discutir novas estratégias de campanha.

Em contrapartida, Flávio Bolsonaro comemorou o resultado nas urnas. Nesta segunda-feira, o senador se encontrou com o deputado federal Nikolas Ferreira (PL-MG) e com o governador de São Paulo, Tarcísio de Freitas (Republicanos), ambos reeleitos, para discutir sobre as estratégias de campanha para o segundo turno.

Estão na agenda da semana de 6 a 10 de outubro:

  • TSE:
    • Salvo-conduto (06/10): último dia em que o documento de salvo-conduto, emitido pela Juíza Eleitoral, protege a integridade de eleitores que sofreram ameaças ou agressões para influenciar seu voto.
    • Eleitor pode ser preso (06/10): Fim do período em que eleitores não poderiam ser presos.
    • Justificativa do mesário (07/10): último dia para os mesários justificarem abandono do trabalho durante a votação.
    • Cadastramento (08/10): início do cadastramento das Mesas Receptoras de Justificativa e alocação temporária de seções para o segundo turno.
    • Propaganda eleitoral (09/10): Início da propaganda eleitoral nas rádios e na televisão.
    • Fundo Especial de Financiamento de Campanha (FEFC) (09/10): Último dia para a transferência, pelas agremiações, de recursos do FEFC destinados às candidatas e aos candidatos a cargos majoritários que concorram ao segundo turno.
    • Candidatos não podem ser presos (10/10): A partir desta data, candidatos que vão disputar segundo turno não podem ser presos, exceto em prisão em flagrante.
  • STF:
    • Exclusão de créditos (RE 835818, 07/10, 14h): Recurso Extraordinário avalia se há possibilidade de exclusão os créditos presumidos de Imposto de Circulação de Mercadorias e Serviços – ICMS, do cálculo do PIS e da Cofins.
    • Subordinação dos policiais penais (ADI 7781, 07/10, 14h): Ação direta discute constitucionalidade da lei de São Paulo em subordinar a polícia penal à Secretaria de Segurança da Administração Penitenciária.
    • Cargos em Comissão (ADI 7512, 07/10, 14h): Ação Direta de Inconstitucionalidade questiona a validade da lei amazonense, Lei Estadual 3.147/2007, que estabelece 10% dos cargos em comissão para servidores de carreira.
    • Expurgos inflacionários (RE 1141156, 07/10, 14h): volta a julgamento recurso extraordinário que discute a validade da inclusão dos expurgos inflacionários na correção monetária de depósitos judiciais.
    • Adicional de Insalubridade (ADPF 1181, 07/10, 14h): Governo Estadual do Espírito Santo entra com ação contra decisão da Justiça do Trabalho em obrigar o governo a pagar adicional de insalubridade de 20% para merendeiras e auxiliares de serviços gerais terceirizados da rede pública de ensino.

Agenda da semana da Pública é um serviço apresentado aos leitores, concebido com base nas informações dos portais da Câmara, Senado e STF. 

  •  

Maxx yourself, squeeze yourself dry: The unhealthy obsession with optimizing everything

There was a time when moderation was a virtue and the middle ground, wisdom. Hyperbole was no more than a literary or rhetorical device. But not anymore. We live at the extremes. Raising everything to its highest possible level is the zeitgeist fate has handed us, and it comes with a suffix that colonizes the internet: maxxing. A highly versatile suffix: placed after the right word it means that, whatever you do, you are giving it your all.

Seguir leyendo

© CASSIDY ARAIZA ( New York Times / Europa Press / CONTACTO )

The influencer Clavicular in Arizona, last February.
  •  

A “bancada” anti-indígena que vai às urnas neste domingo

Investigamos o que importa para os brasileiros além do que passa na campanha eleitoral. Leia mais reportagens como essa clicando aqui.

Nas duas últimas legislaturas no Congresso Brasileiro, 370 deputados e senadores foram responsáveis por propostas de lei que enfraquecem os direitos indígenas — e 270 deles disputam reeleição neste ano. Ao todo, esses políticos atuaram em 252 projetos, a maioria incidindo negativamente sobre o direito à terra para esses povos.

As informações são baseadas em um levantamento da Agência Pública a partir da nova plataforma lançada pelo Conselho Indigenista Missionário (Cimi), o Congresso Anti-Indígena.

Entre os projetos de lei que afetam os indígenas, estão propostas que buscavam anular decretos de demarcação de territórios e outros que alteram a Constituição Federal, para que as decisões sobre a demarcação sejam feitas pelo Congresso Nacional — justamente onde estão os políticos que atuam contra a demarcação de mais terras.

Para Cleber Buzatto, missionário do Cimi Regional Sul, essa atuação mostra que o principal interesse é impedir as demarcações e também explorar as terras.

“Isso demonstra uma articulação dos setores anti-indígenas, seja do ponto de vista político, mas, também, dos grupos econômicos que têm interesses sobre as terras, portanto, se organizam e atuam de forma bastante enfática e violenta contra os direitos indígenas no Congresso Nacional por meio de um conjunto amplo de partidos e parlamentares”, explica Buzzatto.

Entre 513 deputados e deputadas federais eleitos em 2022, apenas cinco se autodeclaram indígenas, menos de 1% do total. Como a Pública mostrou, neste ano, o movimento indígena lançou 47 pré-candidaturas para tentar mudar esse quadro. “É importante que os próprios povos [indígenas] consigam acessar espaços nessas casas legislativas, especialmente no âmbito da Câmara dos Deputados, que é onde tem mais candidatos indígenas disputando as vagas, até para que essa diretriz seja coerente com a defesa de fato dos direitos e dos interesses dos projetos de vida e futuro dos povos indígenas”, afirma.

Atualmente, segundo dados do Cimi, 291 propostas legislativas que impactam os direitos indígenas tramitam no Congresso Nacional. Entre elas, 204 têm efeitos negativos, segundo o levantamento.

PL, de Bolsonaro, é o principal partido a votar em propostas anti-indígenas, aponta levantamento

A partir da análise de mais de 41 mil votos, a plataforma identificou, dentre os partidos políticos, 19 que votaram sempre ou quase sempre em projetos que vão contra os povos indígenas. Apenas oito partidos votaram favoravelmente.

O Partido Liberal (PL), do candidato à presidência Flávio Bolsonaro, fica em primeiro lugar tanto entre os partidos cujos políticos mais propuseram propostas anti-indígenas, quanto entre os parlamentares que mais votam em projetos contrários aos direitos desses povos. São 95 proposições e 6.630 votos desfavoráveis segundo a classificação do Cimi. Em seguida, está o MDB, com 47 proposições, e o Partido Progressista (PP), com 42. Já entre os partidos cujos políticos tiveram mais votos em projetos contrários aos direitos indígenas, após o PL, está o PP, com 3.232 votos, e, em terceiro lugar, o União, com 3.063.

Por outro lado, o Partido dos Trabalhadores (PT), do presidente e candidato Lula, é o que mais teve propostas e votos em projetos classificados como favoráveis aos indígenas, com 4.971 a favor e 71 proposições. Em seguida, está o PSB, com 1.127 votos a favor, e o PDT, com 1.114 votos. O PCdoB, mesmo com apenas 11 deputados na Câmara, tem 100% dos votos direcionados a pautas consideradas favoráveis aos indígenas. Após o PT, entre os partidos que mais propuseram propostas favoráveis, estão o Psol, com 31 propostas.

Políticos que fizeram mais propostas com efeitos negativos aos direitos indígenas, segundo o levantamento

  • Deputado federal Marcos Pollon (PL-MS)

Candidato à reeleição para deputado federal pelo Mato Grosso do Sul, o deputado tem um total de 26 propostas classificadas como contrárias aos direitos indígenas, sendo 24 delas sobre o direito territorial dos povos tradicionais. O deputado é o terceiro-secretário da Frente Parlamentar Invasão Zero, grupo criado em 2023 que defende o direito à propriedade contra o Marco Temporal.

Entre as principais propostas do deputado está o PL 2145/2023, que altera o “Estatuto do Índio” para impedir o reconhecimento de determinadas áreas como de ocupação tradicional. Já o PDL 521/2025 impede a atuação da Força Nacional em apoio à Funai na Terra Indígena Rio dos Índios (RS) e o PL 4039/2024 obriga a União a indenizar não indígenas em áreas que ocorreu esbulho por indígenas e que não eram demarcadas.

A reportagem procurou a assessoria do deputado, que afirmou, em nota, não reconhecer o Cimi como “autoridade para julgar meu mandato” e que seu trabalho para os povos originários é para que eles “tenham reconhecido o direito de propriedade das terras que ocupam e possam produzir e prosperar nessas áreas, sem violência no campo.”. O deputado também cita que atuou como consultor jurídico em 2015 durante a Comissão Parlamentar de Inquérito (CPI) do Cimi, criada para investigar as ações do órgão no estado. A CPI foi anulada pelo Tribunal Regional Federal da 3ª Região (TRF3), que a Assembleia Legislativa de Mato Grosso do Sul não tinha competência para realizar a CPI.

  • Senador Luis Carlos Heinze (PP-RS)

Com 15 propostas classificadas como anti-indígenas, todas elas com relação ao direito territorial, o senador Luis Carlos Heinze, que teve passagem na Câmara dos Deputados e no Senado, ocupa o segundo lugar entre os políticos que mais propuseram leis contra os indígenas.

Vale lembrar que em 2014, durante um evento com agricultores no Rio Grande do Sul, Heinze, que era deputado, foi gravado dizendo que “índios, quilombolas, gays e lésbicas tudo não prestava”.

Entre as propostas de autoria do senador, estão três Propostas de Emenda à Constituição (PEC) que transferem do Poder Executivo para o Congresso Nacional a atribuição de demarcar terras indígenas, as PECs 61/2023, 319/2004 e 59/2023.

Questionado sobre sua posição diante a classificação que suas propostas são contrárias aos povos indígenas, Heinze em nota à Pública afirma que “suas propostas não são contrárias aos povos indígenas”. Segundo o senador, sua atuação  “é pautada pelo respeito e defesa do direito de propriedade e da segurança jurídica no campo, garantindo a proteção aos produtores que possuem o título legítimo de suas terras” e também defendeu a inclusão dos povos originários “deve passar pela autonomia e pelo desenvolvimento econômico”.

  • Senador Zequinha Marinho (Pode-PA)

Concorrendo à reeleição no Senado, Zequinha Marinho é autor de 13 proposições legislativas que interferem no direito territorial dos povos indígenas.

Além de criar a PEC 10/2024, que modifica o artigo 231 da Constituição Federal para “permitir aos índios [sic] produzir e comercializar livremente sua produção”, que abre brechas jurídicas para a entrada do agronegócio em territórios reservados, o senador é também assina a PEC 59/2023, que retira o poder do Ministério da Justiça e da Presidência da República para decidir sobre demarcações, colocando o tema sob crivo dos parlamentares.

A reportagem procurou a assessoria do senador, que não respondeu.

  • Deputada Coronel Fernanda (PL-MT)

Com 13 proposições classificadas como contrárias aos indígenas, e concorrendo para a reeleição na câmara dos deputados, a deputada Coronel Fernanda apresentou propostas que também podem gerar danos ao meio ambiente.

O PDL 466/2023, de sua autoria, suspende o decreto nº 11.367/2023, que recriou o Plano de Ação para Prevenção e Controle do Desmatamento na Amazônia Legal (PPCDAm), enfraquecendo ferramentas de proteção ambiental e de enfrentamento à grilagem.

Também é de sua autoria o PDL 380/2024, que suspende resolução do Conselho Nacional de Política Indigenista que recomenda ao Governo Federal a inclusão do tema da demarcação das terras indígenas como eixo do Plano Clima.

Procurada, a assessoria da deputada não respondeu.

chart visualization

  •  

'Cornell won't, we will': Student journalists 'relentlessly' reporting on university rape

PRESS REVIEW – Wednesday, September 30: The Cornell University gang rape investigation reopens. But first: students and prisoners protest in Iran "in a rare show of dissent". Journalist Evan Gershkovich speaks about his 16 months in a Russian prison. Bonus: what can we do to be less lonely? Finally, Fat Bear Week has chosen its winner.

  •  

Spagna, Sánchez vara nuove misure contro la crisi abitativa: cosa cambia per affitti e sfratti

Dopo lo sfratto di una pensionata, centinaia di persone accampate a Puerta del Sol. Il governo approva due decreti per tutelare gli inquilini, mentre il deficit abitativo rischia di superare il milione di unità entro il 2028

  •  
❌