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La farce de la « paix » de Kiev et le mythe des « Wunderwaffen » !

La « paix » factice des Gontcharenko ukrainiens et les « Wunderwaffen » de Kiev.

par Paolo Hamidouche

6 octobre 2026. La nouvelle — si l’on peut l’appeler ainsi, étant donné qu’il s’agit essentiellement d’une tentative maladroite et manifeste de « rouler » Moscou — est que le député de la Rada Alekseï Gontcharenko, un homme habitué par le passé à se faire photographier en compagnie de Joe Biden ou au cœur des scènes les plus violentes du Maïdan ukrainien, a récemment fait une déclaration dictée par la panique, tout en surfant sur l’humeur de la population qui, selon les sondages officiels ukrainiens, penche à 72 % en faveur d’un accord avec la Russie. « Ponts partiellement fermés à Kiev », a déclaré Gontcharenko, « attaques contre le secteur énergétique. Attaques contre les entreprises. Attaques contre les dépôts. Attaques contre les centres de données. Nous sommes confrontés à un problème énorme. Et la stratégie choisie par le gouvernement, à savoir la quête d’une « Wunderwaffe » [arme miracle] qui résoudrait tous nos problèmes, est absurde ».

Gontcharenko appartient au groupe parlementaire « Solidarité européenne », dirigé par l’ancien président issu du coup d’État Petro Porochenko, bien que, officiellement, ce groupe ne soutienne pas de telles positions ; celles-ci sont en revanche partagées par certains députés du groupe « Serviteur du peuple » de Vladimir Zelensky — chef de file du régime issu du coup d’État néo-nazi —, selon qui, toutefois, la sortie de Gontcharenko répondrait à des instructions précises reçues d’émissaires non identifiés de Donald Trump. « La réalité est la suivante : nous sommes en train de perdre la guerre », affirme Gontcharenko ; « nous perdons un nombre considérable d’hommes ; nous n’avons pas assez de fonds propres pour financer la guerre, et encore moins pour gouverner le pays ; nous perdons des activités commerciales et économiques : pour la première fois en 100 ans, nous n’avons pas produit une seule tonne d’acier en une semaine ». Il propose donc de parvenir à un accord avec la Russie, tout en tablant sur le fait que le régime bandériste conserve le contrôle de la majeure partie de l’Ukraine. « Si nos alliés américains veulent des prix de l’énergie bas… et que les sanctions contre la Russie sont de toute façon levées, peut-être ne devrions-nous pas être assez stupides pour ne pas en profiter. »

« Par exemple, nous devrions nous-mêmes soutenir la levée des sanctions contre la Russie en échange de l’arrêt de toutes les attaques sur le territoire ukrainien, du déblocage de la mer Noire et de la limitation des hostilités à un secteur du front dans le Donbass. »

Goncharenko propose donc d’accepter de renoncer à l’adhésion à l’OTAN — bien que, comme le laisse entendre son raisonnement, ce ne soit qu’en paroles, l’Ukraine demeurant une force agissant par procuration pour l’Alliance atlantique, sous le parapluie occidental : « Pour tenter de parvenir à un accord, nous devons envoyer un signal. Prenons la question de la neutralité, par exemple. Revenons à la réalité. Serons-nous admis dans l’OTAN ? Si nous sommes admis, l’OTAN nous aidera-t-elle en cas de guerre ? Nous connaissons la réponse à ces questions… Laissons entendre que nous sommes prêts à discuter de neutralité… Nous poursuivrons notre coopération avec l’OTAN comme c’est le cas actuellement. Nous créerons un budget européen commun pour financer notre armée. Nous poursuivrons le réarmement. » Telle est l’idée maîtresse, exprimée sans détour et assez ouvertement pour, d’une part, s’aligner sur un sentiment populaire las de la guerre et, d’autre part, éviter d’être accusé de « trahison » par les nazis et les nationalistes.

Le politologue Vladimir Fesenko, proche du camp présidentiel ukrainien, estime que la déclaration de Goncharenko reflète un sentiment répandu dans le pays : « Beaucoup de gens disent qu’il est nécessaire d’entamer des pourparlers de paix avec la Russie et qu’il faut faire des concessions ; certains le disent à voix basse, d’autres entre eux, et d’autres encore lors de discussions privées. » Goncharenko se contente d’exprimer publiquement la même position que celle qui, d’une manière ou d’une autre, fait déjà l’objet de discussions à huis clos au sein de notre société… Je ne m’avancerai pas sur une évaluation chiffrée pour l’instant — bien qu’il existe des données sociologiques —, mais je pense que le nombre réel de ces personnes est plus élevé ; tout le monde ne répond pas aux questions des sociologues. » Quoi qu’il en soit, ajoute-t-il, Goncharenko cherche à tirer parti de la situation militaire, politique et socio-psychologique actuelle : « Il se rend compte que les gens sont fatigués, que beaucoup sont déprimés. De plus en plus de personnes souhaitent sincèrement mettre fin à la guerre, quitte à faire des concessions. Il a perçu ce sentiment et veut surfer sur cette vague, en devenir le leader, élaborer son programme politique et exploiter ce moment favorable. Telle est sa stratégie politique. »

« Le sien », tout est relatif, objecte le politologue ukrainien et farouche russophobe Iouri Romanenko : connaissant le personnage, on peut dire que Trump est en train de façonner une fausse image de « pacificateur » à travers ce « prostitué » qu’est Gontcharenko, lequel est promu par les Américains comme l’une des alternatives politiques pour l’Ukraine de l’après-guerre. Quant à Porochenko, bien que le groupe « Solidarité européenne » ait pris ses distances avec les déclarations de Gontcharenko, l’ancien président joue un jeu bien précis, puisque Gontcharenko n’a pas été exclu du groupe à la Rada : Porochenko « est habile à cet égard. Sa stratégie est rationnelle… on se prémunit contre les risques, on lance un appât et, s’il se passe quelque chose, on a les outils adéquats en main… Supposons que Gontcharenko se présente à la présidence et lance sa campagne ; Porochenko observera les sondages et évaluera les chances respectives de Zaloujny et de Gontcharenko, ou de quelqu’un d’autre… si des élections ont lieu, s’il reste un pays, si un État existe encore à ce moment-là. Voilà comment les choses vont se passer ».

Outre les velléités « pacifistes » de Gontcharenko, Romanenko évoque également la situation militaire, qu’il est légitime de supposer étroitement liée à la sortie du député de « Solidarité européenne ». Ainsi, selon Romanenko, dans la guerre contre la Russie, l’Ukraine a misé sur un miracle, espérant un coup de chance. La référence est évidente aux fameux « Flamingo » (FP-7), dont la production, en accord avec l’Allemagne, a également été abordée lors de la visite de Friedrich Merz à Kiev le 4 octobre. Romanenko explique : « Le schéma est à peu près celui-ci : on croit aux miracles, on attend une arme miracle qui changera tout, on espère que la Russie s’effondrera d’elle-même ou que l’OTAN interviendra. En attendant, combien de temps combattrons-nous ? Jusqu’au bout, jusqu’au dernier Ukrainien. Le gouvernement est en quête d’une « Wunderwaffe », une arme miracle qui résoudra tous nos problèmes. »

Le fait est, affirme le politologue, que même l’apparition de missiles balistiques ukrainiens ne changerait pas la donne, étant donné que la Russie en posséderait de toute façon bien davantage, même si Kiev, précise-t-il, pourrait trouver une parade aux drones à réaction russes.

Mais la Russie en concevra alors de nouveaux et « nous chercherons à nouveau une parade. Et ainsi de suite, dans un cercle vicieux. Chaque cycle nous coûte des milliers de vies et d’immenses destructions. Les Ukrainiens aiment le mysticisme. Nous croyons aux signes, au salut miraculeux qui surviendra on ne sait comment, à l’idée que nous finirons par nous en sortir. Mais la réalité est cruelle. Les bons meurent, et les armes miracles arrivent trop tard ou n’arrivent jamais. »

Même un nazi convaincu, comme l’ancien commandant de compagnie du bataillon « Aïdar », Evgueni Dikiy, affirme qu’il est inutile d’annoncer sans cesse des dates de lancement de missiles balistiques ukrainiens contre Moscou, puisque la Russie a déjà frappé avec succès les sites de production de FirePoint et de ses sous-traitants. Indiquer des « dates précises, dans ces circonstances, est à mon avis une erreur : il aurait mieux valu garder le silence, comme cela a été fait pour le FP-7. » « Ils ne l’ont annoncé qu’une fois le déploiement au combat déjà entamé… Je pense qu’il serait judicieux d’imposer le silence également au sujet du FP-9, destiné au Moskva. » Les inquiétudes des nazis sont compréhensibles, commente Anatoli Lapine sur PolitNavigator ; mais, alors que les « Géraniums » « décommunisent » quotidiennement les infrastructures de Kiev, le régime de Zelensky a simplement besoin d’apaiser tant bien que mal le mécontentement de la population, et les promesses de représailles via les nouveaux « Flamingos » servent précisément à cela.

À cet égard, l’ancien secrétaire adjoint du Conseil de sécurité ukrainien, Serhiy Kryvonos, soutient que le programme de missiles balistiques FirePoint est une pure farce et que la démonstration du lancement du FP-7 n’est rien d’autre qu’une tentative de justifier le détournement de milliards de dollars. « Ce n’est pas le premier lancement de ce missile dont je me souvienne ; c’est le quinzième ou le seizième. Et, une fois de plus, il n’a donné aucun résultat. S’il y avait eu un résultat, les autorités l’auraient claironné sur tous les toits. Il s’agit d’une énième escroquerie populiste bon marché destinée aux naïfs… plus de deux milliards de dollars ont été dépensés ces deux dernières années pour la campagne FirePoint… avec cette somme, nous aurions pu bombarder l’Empire russe avec de simples tabourets, en termes de quantité… nous ne voyons pas de cibles effectivement touchées en territoire ennemi, nous ne voyons rien, et nous ne voyons pas l’argent investi dans ce projet… Regardez plutôt avec quelle systématicité, malheureusement, opère l’industrie de défense ennemie et comment elle accélère la modernisation de ses drones aériens, en étendant leurs capacités. Nous poursuivons un projet qui remonte à la Seconde Guerre mondiale, en essayant de présenter comme une arme miracle un missile dont le potentiel est épuisé. Que ferons-nous de cette arme miracle, même si elle parvenait à voler sur les 250 à 300 kilomètres promis ? Pour nous, cela ne résout absolument rien. »

En effet, affirme le politologue ukrainien Ruslan Bortnik, Kiev a amélioré ses contre-mesures face aux drones russes, mais en paie le prix fort. Selon lui, la proportion de drones russes atteignant Kiev aurait chuté à 10-15 % : « Nous pourrions assister à une baisse d’efficacité des drones russes — les fameux « paquets » — qui sont abattus plus fréquemment. Par ailleurs, une attaque balistique a visé Kiev cette semaine, mais certains missiles, y compris balistiques, ont été interceptés ; cela indique que le système de défense aérienne ukrainien s’est doté de munitions, notamment antimissiles, qui sont partiellement utilisées… et pourtant, la défense aérienne a un coût élevé… le rapport coût-efficacité ne joue pas en faveur de l’Ukraine. En d’autres termes, la Russie mobilise moins de ressources tout en infligeant des dégâts plus importants. L’Ukraine doit dépenser davantage pour abattre ces armes relativement bon marché. »

D’après Bortnik, la phase la plus intense de la guerre aérienne connaîtra un premier pic en décembre et un second en février ; « alors, amis, préparons-nous ». Surtout — permettons-nous d’ajouter — ne prêtons aucune importance aux discours de propagande de personnages comme Goncharenko : s’il en était encore besoin, la visite du chancelier allemand à Kiev a précisément servi à rappeler où et par qui se prennent les décisions concernant la guerre en Ukraine contre la Russie. La paix, nécessaire aux calculs électoraux de la Maison Blanche, pourra très bien faire fi des déclarations à la Goncharenko.

Publié à l’origine par Divergence Politique

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O decolonialismo atrapalha o estudo da História

Decolonialismo impede estudo sério da História: mestiçagem não é só estupro, Inquisição freou senhores todo-poderosos e índios tinham escravos.

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No mês passado, o Brasil viu a historiadora Mary Del Priore pedir uma escolta policial para lançar História das Mestiçagens no Brasil, uma coletânea de ensaios organizada por ela junto com Gian Melo. Pelo simples fato de ser sério, o livro contradiz a o dogma do movimento negro brasileiro de que a mestiçagem deve ser lastimada, pois decorre exclusivamente do estupro perpetrado por senhores de escravos. Esse amável segmento da nossa sociedade não tem escrúpulos em fazer ameaças de violência física, e os hooligans de uma Federal recentemente espancaram um estudante de história por usar uma camisa da banda “Death in June” sem que ninguém fosse punido. Depois de se esclarecer que era uma camisa de banda e não uma homenagem nazista, os estudantes justificam a agressão alegando que o estudante era racista e xingou o colega de macaco.

Tudo isso é muito cansativo, pois já faz 13 anos que o sociólogo Demétrio Magnoli foi fisicamente impedido de falar num evento literário pelo crime de ser contra as cotas raciais – como o leitor pode ler aqui, neste veículo financiado pela abominável Fundação Ford que elogia a ação dos vândalos e chama Magnoli de racista. A essa altura, a gente suspira e pergunta: Quousque tandem? Até quando?

Na História tal como na Ciência

No artigo anterior, apontei que a partir do século XIX o establishment científico aboliu a ideia do Criador versado em matemática do cristianismo e instituiu, tacitamente, o materialismo, que é compatível tanto com o deísmo de alguns iluministas quanto com o ateísmo dos darwinistas. O problema é que admissões tácitas não são combatidas, pois para refutar é preciso enunciar. Quando há uma instituição por detrás de tal enunciado, a crítica tem um alvo claro.

No caso das ciências naturais, a instituição que ocupou a posição de vidraça era a Igreja Católica. Depois do caso Galileu, porém, a Igreja conseguiu recompor suas relações com a ciência e entregou cientistas do quilate do Pe. Lemaître. E mais: participar do processo de uma canonização atestando milagres não destrói a reputação de cientista nenhum, mesmo que suas conclusões contrariem os pressupostos do materialismo. Quando canonizações acontecem, porém, nenhum destaque é dado ao lado científico – e o divórcio entre religião e ciência permanece no público. Do lato materialista, não temos nenhuma autoridade científica de peso enunciando e provando o materialismo – temos apenas propagandistas aparentemente avulsos como Sagan e Dawkins que apenas pressupõem o materialismo e são apresentados como arquétipos de cientistas. E a mesma mídia fica promovendo cristais, horóscopo e outras bobagens New Age.

Ocorreu-me que algo similar se dá com a disciplina de História, trocando a Igreja pelo Estado. É fácil atacar uma historiografia oficial; no entanto, os críticos raramente oferecem uma contra-história coesa, que possa ser atacada. A Fundação Ford financia gente de toda qualidade: desde Florestan Fernandes (1920 – 1995), que tinha formação demais para dizer que mestiçagem é consequência de estupro, até ONGs de militantes acerebrados que fazem o papel de hooligans e difamadores. Há uma institucionalidade, mas é oculta e não oferece uma visão do todo – só tece críticas à visão positiva que o Estado ou estudiosos importantes como Gilberto Freyre ofereçam. As consequências disso para a educação nacional são esse adestramento à Paulo Freire, no qual a criança tem que aprender a ser “crítica” porque o “conteudismo” é ruim.

O acriticismo decolonial

O resultado é essa prepotência arrogante que tanto caracteriza os wokes: eles objetivamente não sabem de nada – pois não há um currículo “conteudista” –, mas se sentem a palmatória do mundo porque são “críticos”. A postura arrogante é um fim em si mesmo, e o próprio conceito de estudo é difícil de captar por uma mente criada nestes moldes. Quanto à objetividade, ela é abertamente criticada.

Porém, é evidente que também é possível aderir acriticamente ao decolonialismo pregado pela Fundação Ford e similares, segundo o qual o Brasil jamais deveria ter sido descoberto pelos portugueses e o povo brasileiro jamais deveria ter se formado. Segundo essa cartilha, a descoberta do México pela Espanha é o pior dos crimes… mas o verdadeiro genocídio indígena, perpetrado pelos anglófonos no território tomado do México, é tratado como uma nota de rodapé pela História. Pouco importam os sacrifícios humanos aos quais os astecas submetiam os demais ameríndios; o certo é que as Américas jamais deveriam ter sido descobertas pelas coroas ibéricas. Não é nem descoberta, é “invasão”. O Brasil é o país mais racista do mundo porque teve escravidão; já os EUA, que tiveram escravidão sem alforria e chegaram à II Guerra Mundial discriminando negros, são um modelo em que o Brasil tem que se inspirar para ser melhor.

Adesão por um bom historiador

É possível aderir a esse credo tácito de maneira irrefletida sem ser uma pessoa burra ou incompetente – muito pelo contrário. Tomemos como exemplo a obra A heresia dos índios (1995), do historiador Ronaldo Vainfas. No caso em tela, a hercúlea tarefa do historiador é, munido de conhecimentos antropológicos conquistados no século XX, consultar aos arquivos da Inquisição Portuguesa para reconstruir um pouco da realidade brasileira quinhentista a partir de uma história maluca que consta num processo.

A história maluca é a do português Fernão Cabral, senhor de escravos de Jaguaripe, Bahia, que em 1585 se tornou Tupã ou Deus para os índios rebeldes que queriam escravizar os portugueses e viver cultuando Tupã-Açu (Deus Grande) sob a sua própria Igreja. Esta tinha o seu próprio Papa, um certo índio Antônio que fora batizado e fugira para o mato. Em sua igreja, os índios cultuavam uma pedra antropomórfica à qual chamavam de Tupã-Açu (Deus Grande) e faziam festas em que todos fumavam tabaco, bebiam álcool e bailavam. Os índios fugiam das outras propriedades e das reduções jesuíticas para as terras de Fernão Cabral, onde podiam ter várias mulheres e comer carne nas sextas-feiras, conforme os costumes antigos. Diante da insatisfação dos outros proprietários, o governo acaba destruindo a Igreja dos índios e tudo volta ao normal.

Tudo poderia ter sido esquecido, se a primeira Visitação do Santo Ofício não tivesse ocorrido em 1591. Aí, uma montanha de gente correu para denunciar Fernão Cabral; e o visitador do Santo Ofício, preparado para lidar com cristãos novos judaizantes, falsos padres, bígamos e sodomitas, viu-se metido com a indecifrável cosmovisão tupi compartilhada por mestiços e até por brancos. Nisso, acabou achando que os maiores crimes dos homens tatuados era comer carne às sextas-feiras, sem saber que as tais tatuagens eram feitas em rituais antropofágicos.

Moralização sem lastro

Sem dúvida, é um trabalho de fôlego e que não está ao alcance do militante woke. No entanto, chama a atenção a moralização não-argumentada por parte do autor. A epígrafe já dá o tom: “Povos e povos indígenas desapareceram da face da terra como consequência do que hoje se chama, num eufemismo envergonhado, o encontro de sociedades do antigo e do novo mundo.” Uma epígrafe curiosa para uma obra que não versa sobre extermínio de índios, mas sim sobre sua aculturação forçada. É muito fácil encontrarmos no Brasil obras – quase sempre lacrimosas – sobre a aculturação de índios, mas não tanto sobre real genocídio. As palavras perdem o sentido.

A despeito de toda a qualidade da pesquisa, a tônica do livro é a de que o Brasil não deveria ter sido descoberto, que o “colonialismo” é mau e que a religião pré-cabralina dos índios, dotada de “conteúdo anticristão e antiescravista [sic!]”, era boa. Os tupis viviam procurando a Terra Sem Mal – por isso eram nômades – e os portugueses transformaram o Brasil na “Terra dos Males Sem Fim”. No fim do livro, chega a dizer: “É com algum constrangimento que devo reconhecer esta máxima vitória do sistema colonial, capaz de invadir a própria mitologia tupi, colonizando-lhe o imaginário: a Terra Sem Mal dos tupinambás se converteria numa utopia escravocrata.” (p. 277) Pelo que Vainfas escreve de maneira mais livre, fica parecendo que os tupis não tinham escravos. A Terra Sem Mal original não tinha escravos porque se parecia com a Cocanha, onde a comida vem sem esforço e o trabalho é desnecessário. Se a nova Terra Sem Mal tem escravos brancos, isso é apenas sinal de um humaníssimo desejo de vingança.

Após passar páginas e páginas criticando a demonização dos índios pelos inquisidores (mesmo frisando que os portugueses não fossem afeitos a tal coisa), Vainfas escreve: “Não resta dúvida de que [o visitador] Heitor Furtado derrotou, no teatro da Inquisição, o arrogante senhor de Jaguaripe, apesar de jamais ter entendido, realmente, o que fora a santidade [dos índios]. Bastava-lhe, porém, rotulá-la como idolatria e, por conseguinte, como heresia; bastava-lhe obrigar Fernão Cabral a curvar-se perante ele, visitador, com súplicas de misericórdia. No teatro barroco da Inquisição, mais valia a representação da heresia, creio eu, do que a vitória da fé” (p. 238, ênfase minha). Ou seja, os inquisidores agiam por puro sadismo, em vez de ter alguma intenção nobre.

Na verdade, porém, a rotulação de heresia é uma obsessão de Vainfas, já que não aparece em momento nenhum na pluma de Heitor Furtado para aplicar aos índios. Os pagãos eram idólatras sem serem hereges, pois só pode ser herege o batizado que alega crer em Cristo. Se uma pessoa abandona o cristianismo após o batismo, ela é apóstata, não herege. Essa obsessão custou nada menos que o título do livro, que anuncia uma coisa cuja existência não se prova. Por tudo quanto Vainfas descreve, depreende-se que os índios criaram uma nova religião sincrética que misturou a devoção mariana dos jesuítas com os ritos pré-cabralinos em torno de uma maraca antropomórfica. Não há menção a Cristo; só a Deus Grande (a pedra), Deus (o próprio Fernão Cabral), Mãe de Deus (uma índia) e Santinho (um índio).

Mas vamos ao que me parece mais prejudicial: toda essa moralização não tem anúncio, nem justificativa. Por tudo quanto o próprio Vainfas escreveu, o leitor pode concluir que a vida tupi anterior à chegada dos portugueses era infernal. Os tupis tinham grande honra em tomar vários nomes e fazer várias tatuagens de jenipapo. Cada nome e cada tatuagem valia para um guerreiro morto e devorado por eles num ritual. Seu horizonte de vida era seguir os conselhos de um pajé (um feiticeiro, um sacerdote avulso) que se comunicava com espíritos e dizia para onde eles deviam seguir. Tudo isso – os deslocamentos e as guerras – para chegar à Terra Sem Mal, que, antes de os portugueses chegarem, eles acreditavam estar no litoral. Como o litoral não estava inabitado, é claro que isso envolveu fazer guerra, ganhando nomes, tatuagens e escravos. Você queria viver assim, numa eterna peça “Esperando Godot” adaptada por Tarantino?

É digno viver desse jeito? Vainfas não gosta da escravidão. Eu tampouco. Acrescento que não gosto de guerras vãs, nem de canibalismo ou morte na flor da idade. A sociedade tupi tinha alguma perspectiva de acabar com todos esses males? A Terra Sem Mal, onde as flechas caçam sozinhas, estava ao seu alcance?

De minha parte, acho engraçado que a frase “é a cultura deles” só serve para os ditos ocidentais (isto é, europeus e seus descendentes não-miscigenados na América e na África). Ninguém diz que matar judeus é da cultura dos alemães e que o auto de fé é uma tradição da cultura espanhola. Dos europeus, exige-se elevação moral. Aos índios, o relativismo moral e a angustiosa vida sangrenta que sua cultura acarretava.

Avaliação com os dados disponíveis

Um dado relevante, que já abordei noutra ocasião aqui na SCF, é que o modelo espanhol de ocupação ultramarina é muito mais institucional e estatizante do que o Português – e o português, a seu turno, muito mais institucional e estatizante do que o holandês. Enquanto a Inquisição Espanhola tinha tribunais na América, a Inquisição Portuguesa, mesmo sob os Filipes, não tinha nenhum. Por isso as pessoas precisavam esperar a Inquisição vir para poder denunciar senhores de terra que viviam no Brasil oprimindo os outros, sem nenhuma restrição.

Chamou-me a atenção, na pesquisa de Vainfas, que a recepção aos índios apóstatas era um dos dois malfeitos de Fernão Cabral que chocaram a população baiana: a outra era o assassinato cruel de uma índia grávida. Por desgostar do mexerico da índia Isabel com a sua esposa, ele ordenou que fosse lançada viva à fornalha, e que quem tentasse impedir tivesse semelhante sorte. As súplicas da índia à Virgem Maria não surtiram efeito. O fato, passado em Jaguaripe, foi bem conhecido pela Cidade da Bahia (de que dista cerca de 100 km em linha reta). Ainda que os maus tratos aos serviçais não fosse do escopo da Inquisição, já houve até denunciante dando piruetas hermenêuticas para tentar fazer do tratamento pouco cristão um assunto inquisitorial, como revelou o historiador Luiz Mott em “Tortura de escravos e heresias na Casa da Torre”.

Querendo ou não, Vainfas mostra muito bem que o típico senhor de terras luso-brasileiro se considerava um Deus em suas terras, e só a Inquisição poderia colocar-lhe freios. Fernão Cabral passou quase um ano preso e foi condenado a dois anos de degredo, bem como a pagar uma pesada multa equivalente ao preço de 20 escravos africanos. Certamente merecia mais, e talvez só tenha escapado de arder na fogueira por ser cristão velho. Mas já é alguma coisa. A moral da história, para mim, é que a Inquisição Portuguesa foi um importante contrapeso aos senhores todo-poderosos da iniciativa privada – figuras encontradiças no Brasil, mas não na América Espanhola. A caracterização da Inquisição como essencialmente malvada dificulta a percepção do real equilíbrio de poder no Brasil, e pinta os déspotas desta terra de iniciativa privada como vítimas de um sadismo maniqueísta, como se o inquisidor não pudesse ter nenhuma preocupação política e social. Visão pobre que em nada ajuda a compreensão histórica.

A avaliação da história deveria se dar em termos de valores positivos, tais como a dignidade das pessoas que vivem numa dada conjuntura, ou a distribuição do poder na sociedade estudada. É isso permite a construção de uma agenda positiva para o país e a compreensão da realidade.

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You Can Become English

Suella Braverman says her Asian ancestry means she is British but not English. Clive Pinder argues that Englishness can be ethnic, cultural or both. If we demand assimilation, we should recognise the belonging it creates.

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Rubio pushes for “MAGA Nationalism” with “the cradle of Democracy” as backdrop

With the Acropolis as a backdrop, US Secretary of State Marco Rubio Rubio lavishly praised the Ancient Greece with the usual clichés, all of them except the most important one: Greece is the cradle of Democracy. How could he talk about “democracy”? On the contrary. Rubio chose to rolled out the MAGA agenda as if […]

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