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How Beijing combines conservation and trade in panda diplomacy

Two giant pandas recently landed in Atlanta, a week after Donald Trump and Xi Jinping met in Washington. The summit produced no immediate breakthrough on trade deals, Taiwan or AI, but it did produce something cuddly for the American public: a pair of giant pandas, Ping Ping and Fu Shuang, which are on a ten-year […]

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Diesel et crise diplomatique : Poutine durcit le ton, Zelensky pète uncâble et Trump exige sa tête

par Russia TRUTH

Une succession rapide de manœuvres diplomatiques a permis à Donald Trump d’être publiquement réhabilité, à Vladimir Poutine de garder le contrôle stratégique total et à Volodymyr Zelensky de sombrer dans une rage sans bornes :

• L’accord bilatéral sur le diesel : La Maison Blanche et le Kremlin ont conclu un accord en vertu duquel le Trésor américain accorde une dérogation renouvelable aux sanctions sur les exportations russes de diesel jusqu’au 7 avril 2027. En contrepartie, Moscou a accepté de lever son interdiction temporaire d’exportation nationale de distillats moyens, apportant ainsi un soulagement immédiat, tant psychologique que concret, à un marché mondial du diesel mis à mal par les interdictions de transport maritime imposées au Moyen-Orient.

• L’effondrement du mythe de la «trêve énergétique» : Les rumeurs relayées par les médias occidentaux alléguant que Moscou aurait accepté une cessation provisoire des frappes aériennes et des tirs de missiles sur le réseau électrique ukrainien en échange d’un allègement plus large des sanctions ont été totalement discréditées. La position russe reste inébranlable : pas de cessez-le-feu provisoire ni sur terre, ni en mer, ni dans les airs.

• Moscou suspend officiellement les négociations : Lors d’un point presse officiel rendant compte du sommet téléphonique entre Poutine et Trump, le conseiller du Kremlin en matière de politique étrangère, Youri Ouchakov, a lancé une bombe diplomatique : la Russie a officiellement révoqué sa décision de septembre dernier de reprendre les négociations trilatérales avec Washington et Kiev. Invoquant les tentatives d’attaques par drones menées par l’Ukraine contre des bureaux de vote russes lors des élections à la Douma d’État, Poutine a informé Trump que le processus de négociation est suspendu indéfiniment tandis que les forces russes progressent sur l’ensemble du front.

• Rupture entre Washington et Kiev : Axios a confirmé que Donald Trump a personnellement adressé six exigences distinctes à Zelensky, lui ordonnant de mettre immédiatement fin aux raids de drones ukrainiens visant les raffineries russes. Zelensky a défié ces six exigences. Piégé par la dépendance de son pays aux financements occidentaux, Zelensky s’en est ouvertement pris à Trump, qualifiant le dialogue entre Washington et Moscou de «trahison en coulisses» et accusant la Maison Blanche d’utiliser les réunions à Miami comme écran de fumée pour traiter directement avec le Kremlin.

1. La transaction sur le diesel : un levier stratégique négocié contre un répit électoral

L’accord conclu entre Washington et Moscou est présenté par la Maison Blanche comme une avancée majeure. En réalité, cet accord marque le recul logique d’une puissance hégémonique surendettée, confrontée aux réalités économiques à l’approche des élections de mi-mandat de novembre :

• Le mécanisme de la dérogation : tout comme le Trésor américain a discrètement délivré des licences renouvelables pour permettre aux raffineries indiennes d’acheter du pétrole brut russe acheminé par voie maritime à la suite des premières escalades dans le golfe Persique en février, Washington a de nouveau accordé une dérogation d’urgence pour le diesel russe. Confronté à la réalité des pénuries de diesel agricole et routier, Trump a cédé sur ce que son dispositif de sanctions s’efforçait d’empêcher depuis des années.

• Le levier calculé de Novak : le vice-premier ministre russe Alexandre Novak a signalé il y a plusieurs semaines que les stocks nationaux de diesel en Russie affichent un excédent, la récolte agricole de cette année étant suffisante et comparable à celle de l’année dernière. L’interdiction russe des exportations, loin d’être un acte de désespoir déclenché par les frappes de drones ukrainiens, constituait un instrument de levier géopolitique. Moscou a retenu les distillats hors du marché jusqu’à ce que Washington soit contraint de négocier un assouplissement des sanctions.

• L’arithmétique du réel : comme l’ont démontré les analystes énergétiques, les volumes de diesel exportables par la Russie couvrent environ neuf jours de consommation intérieure américaine. Le véritable moteur de la crise énergétique mondiale reste le blocus du golfe Persique et de la mer Rouge. Pourtant, en acceptant de libérer ce volume, Moscou a obtenu une concession politique majeure de la part de Trump tout en démontrant aux pays du Sud que les régimes de sanctions occidentaux sont mis de côté dès que les prix intérieurs menacent une élection américaine.

2. Le point presse d’Ouchakov : la Russie claque la porte des négociations

La révélation géopolitique cruciale du jour provient du compte-rendu officiel de Youri Ouchakov sur le sommet téléphonique Poutine-Trump.

Pour la première fois depuis le lancement de l’opération militaire spéciale en 2022, la Fédération de Russie a officiellement et publiquement retiré son offre de pourparlers diplomatiques :

Poutine expose à Trump la doctrine russe durcie :

Les tentatives du régime de Kiev de perturber notre processus démocratique par des attaques terroristes contre des bureaux de vote ont réduit à néant toute possibilité de négociations. Nos forces armées détiennent l’initiative et avancent avec assurance. C’est à nous de déterminer si et quand des pourparlers auront un sens.

Il s’agit là d’un tournant décisif.

Tout au long du conflit, Moscou a maintenu une position cohérente : nous restons ouverts à un règlement politique et diplomatique selon nos conditions.

En lançant des attaques massives de drones contre les capitales provinciales russes et les bureaux de vote pendant les élections à la Douma, Bankova a fait le jeu de l’état-major russe.

Poutine a profité de cet incident pour mettre définitivement fin à cette voie de négociation, informant Trump que la Russie n’envisagera pas de discussions trilatérales tant que ses forces auront l’initiative opérationnelle totale.

Selon Ouchakov, Trump n’a pas réagi ; il a promis d’envoyer des «signaux» fermes à la délégation ukrainienne qui attendait à Miami.

3. Le coup de folie de Bankova : six défis, l’arnaque des 27 milliards d’euros et la rupture de Séoul

À Kiev, la prise de conscience que Donald Trump négocie des accords énergétiques directement avec Vladimir Poutine a provoqué une réaction démesurée de la part de Volodymyr Zelensky :

• Les six exigences : un reportage d’Axios a confirmé que la Maison Blanche a émis six directives distinctes à l’intention de Bankova, ordonnant la fin immédiate des attaques contre les infrastructures de raffinage russes. La motivation de Trump est purement intéressée : chaque frappe contre un craqueur de catalyseur russe fournit aux traders de Wall Street un prétexte pour faire grimper les cours à terme du diesel. Zelensky a rejeté toutes ces directives. Mettre fin aux frappes reviendrait à admettre que toute la campagne estivale de drones n’a abouti à aucun résultat stratégique.

• Le racket des 27 milliards d’euros : les dirigeants ukrainiens ne peuvent se permettre d’arrêter l’offensive de drones, car celle-ci constitue leur principal argumentaire utilisé pour extorquer des fonds à Bruxelles. Des responsables du ministère ukrainien de la Défense ont récemment déclaré que sans 27 milliards d’euros de subventions européennes immédiates, le montage de drones sur le territoire national serait interrompu. En déployant des munitions volantes pour incendier des réservoirs de stockage périphériques dans des villes de province russes, Bankova fabrique des images destinées à persuader des dirigeants européens comme Friedrich Merz et Ursula von der Leyen de continuer à faire affluer l’argent des contribuables dans les caisses du régime.

• La crise diplomatique avec Séoul : l’irritabilité diplomatique de Zelensky s’est étendue au-delà de Washington. Après la capture de deux soldats nord-coréens dans la région frontalière de Koursk, un accord a été conclu avec Séoul pour transférer secrètement les prisonniers en vue de les interroger. Ignorant la demande explicite de confidentialité formulée par la Corée du Sud pour éviter tout conflit avec Pyongyang, Zelensky a annoncé publiquement l’opération à des fins de relations publiques. Lorsque Séoul a protesté, Bankova a refusé de présenter des excuses, déclenchant une rupture diplomatique sans précédent qui a abouti au retrait par la Corée du Sud de son ambassadeur à Kiev — s’aliénant inutilement un partenaire qui avait fourni plus de 500 000 obus d’artillerie de 155 mm pour la campagne de 2023.

4. Le théâtre de la décapitation : sous-stations, centres de la SBU et le «Collegium» de Surovikin

Tandis que les diplomates échangent leurs reproches, la campagne aérienne stratégique russe contre Kiev est entrée dans une phase opérationnelle meurtrière :

1. La destruction du réseau électrique : des observateurs indépendants du secteur électrique confirment que les frappes russes sur la sous-station de Kievska de 750 kV et les nœuds de transformation du nord ont contourné les boucliers de protection en béton en ciblant les transformateurs de réduction de tension, les disjoncteurs et les parcs de refroidissement. Toute la rive droite (moitié ouest) de Kiev reste plongée dans une coupure d’électricité totale. Le réseau de métro étant à l’arrêt et les pompes de relevage d’eau à haute pression hors service, l’assainissement municipal a cessé de fonctionner, provoquant des refoulements d’eaux usées généralisés dans tout le centre administratif.

2. Les ogives coupe-câbles : les Forces aériennes russes (VKS) ont introduit des sous-munitions spécialisées, déployées par des appareils Geran-4 à propulsion à réaction, conçues spécifiquement pour sectionner les lignes aériennes à haute tension. En coupant les lignes reliant la production nucléaire de base de l’ouest à Kiev, les forces russes s’assurent que, même si les transformateurs des sous-stations sont réparés, le courant ne puisse physiquement atteindre la capitale.

3. Le collège de Surovikin : des sources militaires faisant autorité confirment que, bien que le chef d’état-major général Valery Gerasimov conserve officiellement le commandement suprême, le général Sergei Surovikin dirige activement la campagne d’interdiction et de destruction des infrastructures sur l’ensemble du théâtre d’opérations, à la tête d’un collège restreint de généraux supérieurs, dont Andrey Mordvichev et le vice-ministre de la Défense Yunus-Bek Yevkurov. Les caractéristiques de ce groupe de commandement — blocus systématique des ponts, ciblage méthodique des nœuds administratifs du SBU et publication de coupes architecturales du bunker souterrain de Zelensky situé sous la rue Bankova — indiquent une opération destinée à rendre la capitale fonctionnellement inhabitable pour le régime.

5. Usure sur le front : Dobropillya nettoyée, mines saisies, poches encerclées

Sur le terrain, les formations interarmes russes progressent à un rythme accéléré à travers les dernières lignes de fortifications ukrainiennes :

• La prise d’assaut de la mine de Dobropilska : le ministère russe de la Défense a confirmé que des groupes d’assaut de la 51e armée interarmes et des formations spécialisées d’infanterie de marine ont nettoyé les secteurs ouest de Dobropillya, pénétrant dans les galeries fortifiées de la mine de charbon de Dobropilska. Plus de 82 structures fortifiées ont été nettoyées en l’espace de 24 heures. La prise des imposants terrils de la mine offre aux observateurs d’artillerie russes un contrôle de tir direct et panoramique sur les lignes arrière de Druzhkivka.

• La liquidation des poches de résistance du nord : dans le nord-est de l’oblast de Kharkiv, les dernières poches de résistance du groupement frontalier ukrainien, fort de 1 700 hommes, ont été éliminées. Les forces russes ont libéré les hameaux centraux de la région, déplaçant ainsi le centre de gravité opérationnel du Groupe de forces Nord vers l’encerclement direct du nœud logistique de Velykyi Burluk. Au nord de Soumy, les positions avancées ukrainiennes le long des lisières de forêt se sont effondrées, rapprochant les détachements russes avancés à portée d’artillerie des limites municipales de Soumy.

• Le couloir mortel du Dniepr méridional : à Zaporijia, la fermeture du pont de Vantovyi (Khortytsia) a transformé les voies d’approvisionnement de la rive est en champ de bataille meurtrier. Les opérateurs de drones FPV russes, bénéficiant d’une ligne de visée ininterrompue au-dessus des fonds asséchés du réservoir de Kakhovka, ont établi un contrôle total des tirs sur tout le trafic routier tentant de renforcer le front sud.

Le crépuscule de la guerre par procuration

Les événements du 10 octobre 2026 marquent la fin d’une époque dans l’art de gouverner moderne :

• Donald Trump a obtenu sa dérogation temporaire sur le diesel pour protéger ses arrières sur le plan politique intérieur, reconnaissant ainsi que l’arme unipolaire des sanctions est inopérante.

• Vladimir Poutine a fait savoir que la Fédération de Russie ne se prêtera plus au jeu des négociations trilatérales théâtrales alors que ses soldats traversent les lignes défensives ukrainiennes.

• Et à Kiev, Volodymyr Zelensky est confiné dans une capitale plongée dans l’obscurité et envahie par les eaux usées — hurlant des insultes à ses protecteurs américains, rompant ses liens avec ses fournisseurs asiatiques et regardant ses brigades d’élite périr dans les tourbières du Donbass.

La transaction est conclue. Les illusions sont brisées.

Le maître impérial a conclu son accord parallèle sur le carburant, son mandataire a été abandonné à son sort, et la machine militaire souveraine de la Fédération de Russie achève méthodiquement la guerre dans la steppe eurasienne.

Publiéà l’origine par RussiaTruth 

Traduction:  ReseauInternational

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Europe’s Gulf Gamble: Is Brussels Sacrificing Human Rights for Energy, Trade and Political Influence?

As the European Parliament prepares to welcome representatives from six Gulf monarchies, uncomfortable questions are emerging about the moral foundations of Europe’s foreign policy. Can Brussels credibly champion democracy and human rights while deepening relations with governments accused of suppressing dissent, restricting fundamental freedoms and exploiting migrant workers?

The European Union has long presented itself as a global defender of democracy, human rights and the rule of law. Yet its growing enthusiasm for closer relations with the Gulf monarchies raises an increasingly uncomfortable question: how much are those principles worth when substantial economic and strategic interests are at stake?

On October 16th, the European Parliament will host senior parliamentary representatives from the six members of the Gulf Cooperation Council (GCC): Saudi Arabia, the United Arab Emirates, Qatar, Kuwait, Bahrain and Oman.

The conference, chaired by European Parliament President Roberta Metsola, will address parliamentary cooperation, maritime security and the geopolitical consequences of Russia’s war against Ukraine.

On paper, the initiative represents an entirely reasonable diplomatic exercise. Europe needs reliable energy supplies, secure international shipping routes and constructive relations with influential Middle Eastern governments.

But there is another side to this developing partnership, one that Brussels cannot simply dismiss as an inconvenient complication.

Several Gulf governments maintain political systems in which meaningful democratic opposition is severely restricted, freedom of expression is curtailed and individuals can face imprisonment for challenging those in power.

The question is not whether Europe should maintain diplomatic relations with such countries. It plainly must.

The question is whether those relations should be celebrated as strategic partnerships without demanding meaningful improvements in the treatment of their own citizens.

The uncomfortable reality behind Gulf prosperity

Saudi Arabia’s international image has undergone a remarkable transformation in recent years.

Under Crown Prince Mohammed bin Salman, the kingdom has promoted ambitious economic reforms, tourism projects and international sporting events designed to present a modernising society. Yet this carefully cultivated image sits uneasily alongside its human rights record.

Amnesty International and Human Rights Watch have repeatedly documented concerns over executions, restrictions on political dissent, arbitrary detention and the treatment of women’s rights activists.

The murder of journalist Jamal Khashoggi in Istanbul in 2018 remains an enduring symbol of the dangers faced by critics of the Saudi leadership. A 2021 US intelligence assessment concluded that the Crown Prince had approved an operation to capture or kill Khashoggi, an assessment rejected by Saudi Arabia.

Qatar, meanwhile, has attracted sustained criticism over the treatment of migrant workers, particularly during preparations for the 2022 FIFA World Cup. Although labour reforms were introduced, human rights organisations continue to question their implementation and the effectiveness of protections against exploitation.

The UAE, despite its reputation for modernity and commercial sophistication, has similarly faced criticism over restrictions on political expression, detention of dissidents and the absence of meaningful electoral democracy at national level.

Bahrain has been criticised for imprisoning opposition figures and restricting political freedoms, while concerns about migrant labour protections and freedom of expression extend across other Gulf states, albeit with important differences in their individual records.

These are not minor administrative shortcomings. They concern fundamental rights that the European Union claims to regard as universal and non-negotiable.

When strategic interests outweigh principles

There is an unmistakable contradiction in Europe’s approach. The European Parliament routinely condemns authoritarian practices in Russia, Belarus and other countries where political freedoms are suppressed. It demands accountability, democratic reform and respect for international law.

Yet when dealing with wealthy Gulf monarchies, the language often becomes considerably more accommodating. Economic opportunity, investment, energy security and regional stability suddenly dominate the conversation.

Such selective emphasis risks creating the impression that Europe’s commitment to human rights is determined less by universal principle than by the commercial and geopolitical importance of the country concerned.

That is a dangerous perception for an institution whose international credibility depends heavily upon its moral authority.

If the imprisonment of political opponents is unacceptable in Moscow or Minsk, why should comparable abuses become less objectionable when committed by governments possessing substantial sovereign wealth funds or strategically important energy reserves?

Europe cannot reasonably demand consistency from others while appearing unwilling to apply it to itself.

The strategic argument remains compelling

None of this diminishes the genuine importance of cooperation with the Gulf. The Strait of Hormuz and the Red Sea are essential maritime corridors connecting Europe with global energy suppliers and Asian markets. Threats to commercial shipping, regional instability and the activities of Iran-aligned armed groups present legitimate security concerns.

Russia’s invasion of Ukraine has also demonstrated the dangers of excessive dependence upon unreliable external partners. Diversifying energy relationships is therefore a sensible strategic objective.

Moreover, Gulf governments possess considerable diplomatic influence, including relationships with states and political actors that European governments may struggle to engage directly.

But strategic necessity does not automatically confer moral legitimacy.

Indeed, Europe’s previous dependence upon Russian energy offers a particularly sobering lesson. For years, European governments convinced themselves that extensive commercial engagement with Moscow would encourage moderation and political stability.

Instead, economic interdependence failed to prevent Russian aggression, leaving Europe exposed when that relationship collapsed. It would be reckless to assume that expanding commercial relations with authoritarian governments necessarily produces political liberalisation.

What does parliamentary cooperation actually mean?

The proposed conference also raises questions about the meaning of parliamentary dialogue.

The European Parliament is a directly elected institution, accountable to hundreds of millions of citizens through competitive democratic elections.

The political institutions of the Gulf states operate under markedly different arrangements, with varying degrees of appointed representation, limited electoral participation and executive authority concentrated within ruling families.

Describing these relationships simply as parliamentary cooperation risks obscuring fundamental differences in democratic legitimacy.

Dialogue can undoubtedly serve a useful purpose. But it should not be allowed to imply an equivalence between representative democratic institutions and political structures in which citizens have far fewer opportunities to challenge those governing them.

Nor should participation in prestigious European institutional events become an exercise in international reputation management for governments facing serious human rights allegations.

A test of Europe’s credibility

The European Parliament has an opportunity to demonstrate that closer cooperation need not mean abandoning its principles.

It could insist that human rights form a substantive part of future engagement, including scrutiny of political imprisonment, freedom of expression, judicial independence and migrant worker protections.

It could also establish mechanisms for monitoring progress rather than relying upon diplomatic assurances.

Such measures would not necessarily undermine economic cooperation. They would establish that the relationship carries responsibilities as well as benefits.

Ultimately, the issue is not whether Europe should talk to the Gulf monarchies, but whether it possesses the political courage to challenge them.

A European Union that condemns authoritarianism in one part of the world while accommodating it elsewhere risks reducing its professed values to little more than diplomatic convenience.

Europe may need the Gulf’s energy, investment and strategic influence, but it should not have to surrender its conscience to obtain them.

And if Brussels cannot reconcile its commercial ambitions with its democratic principles, it must confront a deeply uncomfortable possibility: that Europe’s foreign policy is increasingly being guided not by the values it proclaims, but by the wealth and influence of those sitting across the negotiating table.

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Cuelga tú – ¡no! ¡Cuelga tú! – Y al final los dos colgaron… también a Zelensky y a la Unión Europea

No fue la venta de ese diésel lo que le interesaba a Putin, pero no sabemos bien todavía qué.

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“Pero les diré que es raro tener conversaciones tan largas en las que ninguno de ellos quisiera terminar la conversación, ninguno de ellos quería colgar el teléfono si se puede decir así”

Yuri Ushakov. Asesor de la Presidencia rusa, 19 de mayo de 2025

“Fue una conversación muy intensa y amistosa. Nadie quería ser el primero en colgar”, reveló Ushakov, quien destacó el ambiente cordial del diálogo entre ambos mandatarios.

Yuri Ushakov. Asesor de la Presidencia rusa, 9 de octubre de 2026

El día 9 de octubre un desesperado Donald Trump -que no había extendido como gesto cordial y diplomático una felicitación por el cumpleaños de su homólogo ruso el 7 de octubre- llamó al Kremlin y entabló un acuerdo para nada modesto: habilitó la venta de petróleo y diésel rusos, mismo que había vetado apenas en septiembre con aranceles del 100% a quien comerciara con Moscú.

De esta forma:

…acordaron que Rusia suministrará inmediatamente más de 300.000 toneladas de combustible diésel a los mercados estadounidense y mundial. Según detalló, Moscú entregará otras 500.000 toneladas durante el mes de noviembre y un millón de toneladas adicionales inmediatamente después, así como otros tres millones de toneladas en un corto período de tiempo, dependiendo del estado de las refinerías rusas.

La noticia cayó mal en Kiev y en Europa e incluso congeló la conversación que mantenían una comitiva ucraniana con Kushner y Witkoff en Miami, terminándola un día antes de lo previsto.

La Europa desconcertada empezó a tener comunicaciones con Zelensky para mostrar de nuevo el apoyo a esta demencial apuesta por la guerra en donde Ucrania pone los muertos y los europeos endeudan a los ucranianos que quedan vivos.

Sin embargo, los vaivenes del presidente estadounidense no son nuevos y mucho menos en lo que tiene que ver con suministro energético. Una breve cronología lo confirma: 1) tras el inicio de la guerra contra Irán el 28 de febrero de este año, Trump se vio obligado el 5 de marzo a dar una licencia temporal para que India comprara petróleo a Rusia; 2) el 12 de marzo se emitió otra licencia temporal por parte del Departamento del Tesoro estadounidense por treinta días para venta de crudo ruso, que estaba sancionado; 3) el 18 de septiembre, Donald Trump firma la Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026, que le daba el poder de imponer aranceles de hasta 100% a los 5 mayores compradores de petróleo y gas rusos (principalmente China e India); 4) finalmente este 9 de septiembre suspendió Trump esa ley exhibida con toda la parafernalia propia del siniestro gobierno Trump, por parte del senador Richard Blumenthal,  quien dijo: “Vladimir Putin, te tenemos fichado, tu economía se tambalea” … amenazó a China e India y hoy, Trump da las gracias al presidente Putin por salvarle el trasero en vísperas de elecciones.

Y así, como un Déjà vu, Yuri Ushakov volvió a decir las mismas palabras del año anterior: ninguno de los dos quería colgar. Y bueno esta vez colgaron a Zelensky y a la Unión Europea, la pregunta es: ¿cuándo volverá a dar otro bandazo Trump? ¿Cuándo volverá a ser amigo de von der Leyen, mentor de Zelensky y enemigo de Putin?

La Unión Europea, ridículo completo

Es sabido por ellos y por varios analistas esta cruda verdad: Trump no quiere a los europeos, a penas los soporta, siempre ha querido sacar las tropas de esa zona, siempre quiso salir de la OTAN, les puso en ridículo desde las primeras reuniones, les dijo que estaban muriendo las buenas costumbres con una Europa llena de migración desordenada y grupos LGBTI+Q por todo lado, hombres en competencias de mujeres y etc. etc. El propio J.D. Vance les dijo que había una caída moral de Europa y a eso se debía su crisis.

No siendo esto poco, Úrsula von der Leyen se comprometió en nombre de la UE a comprar 750.000 millones de dólares en energía a EE.UU. (gas natural licuado, petróleo y productos nucleares) hasta 2028. Además, se comprometió a realizar inversiones adicionales por 600.000 millones de dólares en Estados Unidos. Y a cambio, Estados Unidos fijó un arancel general del 15% sobre la mayoría de productos europeos, en lugar del 30%.

Y ahora, luego de tanto ir y venir, Estados Unidos le sigue comprando petróleo a Rusia, además de uranio y otros materiales que luego revende a Europa más caro. Ya los precios de gas están reventando al ciudadano común y mientras Trump viola las sanciones occidentales que pretenden asfixiar a Rusia, Europa tiene que pagar por tratos leoninos con EE.UU., invertir en la guerra en Ucrania y exprimir al poco Estado de Bienestar que les queda y del cual ya se ven revueltas nuevamente por vivienda, educación o empleo en Francia, España, Alemania, Portugal y Bélgica.

Este nuevo pacto comercial, que va hasta abril de 2027 ridiculiza a Europa, la pone en el lugar que le corresponde: el de una civilización – collage en decadencia. Europa anhela el regreso de los halcones demócratas para retornar a una presión unánime sobre Rusia y en franca escalada bélica como la llevaba ‘sleepy’ Biden. Esto no pasará. El nuevo rumbo estadounidense es Asia Oriental.

Rusia y sus socios, actores globales

Si bien esta venta es un golpe no sólo económico sino reputacional a favor del presidente Putin y Rusia, también deja abiertos otros aspectos no menos relevantes.

Por un lado, China mira con celo cualquier acercamiento entre Rusia y USA en este baile de tres potencias globales. Los chinos son los principales socios comerciales de los rusos y muy seguramente de mantenerse la restricción al diésel ruso, chinos e indios lo comprarían. Entonces, ¿qué ganó y condicionó Vladímir Putin en la llamada con Trump? Los rusos tienen acuerdos comerciales y han aprendido a maniobrar en medio de más de treinta mil sanciones así que este trato fue un guiño a Trump ante su SOS.

Es claro que no le cae mal esto a Rusia que ahora puede poner un precio no por debajo de los costos -de haberlo tenido que vender con restricciones por sanciones- pero quien marcó el teléfono fue Trump no Putin.

Por otro lado, Irán no creo que esté cómodo con esto. Con claridad Trump quiere no sólo estar bien con los precios y abastecimiento de combustible en su país, sino estar lo suficientemente seguro de que se mantiene un flujo nada modesto de diésel en el mercado mundial para atacar a Irán sin problemas o no tantos. Por cierto, hay que ser una potencia para decir sin duda alguna: ‘cuente señor Trump con tres millones de toneladas de diésel’. Sin lastimar su consumo interno, lo hace Rusia.

Además, la ruta por el Ártico plantea una alternativa a los cierres de Ormuz y Bab el-Mandeb que derivan de las resistencias al imperio y al sionismo por parte de Irán y Yemen. Lo que implica que como de costumbre EE.UU. celebra comerciar por Alaska con Rusia.

De tal suerte que, si Irán lleva a su manera una presión mediante la diplomacia y el cierre estratégico del flujo de petróleo, fertilizantes y mercancías con lo cual busca desgastar a los estadounidenses y una salida de la guerra en sus términos, el guiño del Kremlin a Trump no le favorece. Fortalece a su enemigo, quien gana tiempo y sin desesperar puede atacarlo de mejor manera. No implica una derrota de Irán, implica un cambio en los cálculos de presión, si en abril se extiende el plazo y si Trump decide atacar antes.

Finalmente, hay un socio que los propios rusos lo señalan como valioso. Cuba. La Isla, país que apoyó a millones de personas en el mundo de diversas formas y cuando sucedió en 1986 la catástrofe de Chernóbil en la URSS hace cuarenta años, en pleno Periodo Especial, Cuba recibió a 26 mil niños de Rusia, Bielorrusia, Moldavia y Ucrania para darles tratamiento y los adoptó como hijos propios. Esa Cuba amiga incondicional y solidaria no recibe petróleo desde hace un año largo y en septiembre la Guardia Costera de EE.UU. devolvió el buque Grace con combustible.

Sobre Cuba se teje un genocidio. No le llega combustibles ni mercancías. ¿Se habrá acordado el presidente Putin de la Isla, patria del más grande antiimperialista del siglo XX en todo occidente cuando negoció con Trump salvando el trasero a su enemigo, este republicano vetusto? Si Trump permitió liberar de sanciones el combustible para todo el mundo, ¿Ese ‘todo el mundo’ incluirá a Cuba?

Potencias: sin amigos y sin engaños

Es claro que cuando el asesor presidencial, Ushakov, señala que la conversación fue amable y llego a un punto de: ‘cuelga tú, ¡no!, ¡cuelga tú!’ entre los dos mandatarios, sólo desea crear una sobrecarga de cortisol en la UE y los ucronazis y seguro logró tal efecto. Esto no significa que crean que están tratando con la esperanza de una amistad. Por el contrario, sólo un pragmatismo puro y duro tiene las tripas para llegar a estos acuerdos.

Qué pasaría si el presidente Putin le dice a Trump: no te daré un gramo de diésel. No lo sabremos, pero seguro ofende a este tarado mental y lo pone del lado de Europa y Ucrania.

Es el mismo hombre que respaldó a Marco Rubio, su secretario de Estado, cuando hace unos meses celebraba los bombardeos sobre colegios de infantes en Rusia señalando que era válida la máxima presión. Es el mismo hombre que autoriza la entrega de datos de la CIA y el Pentágono a los ucronazis para atacar las mismas refinerías que condena que Zelensky ataque.

Esto también es claro, como nota al pie. El propio neonazi Volodómir Zelensky, presidente ilegítimo de Ucrania hace dos años y asesino de su pueblo, tiene razón al criticar la acción de Trump y hasta de tildarlo de débil. “La paz nunca llega gracias a la debilidad”, señaló. Trump salió a decir que era ya necesario cambiar de presidente por alguien que deseara negociar, que Zelensky perdió más de un millón de ciudadanos y 30% del territorio.

Y lo que diga la UE al respecto tiene su parte de verdad, así como de ingenuidad, como señaló el presidente eslovaco Robert Fico. Pero nadie está seguro con lo que se pacte con Trump ni con ningún gringo. Nunca han mantenido la palabra. Quizá la excepción es Kennedy en la crisis de los misiles.

Siempre los más pequeños saldrán lastimados en los acuerdos entre potencias, pero no aprenden no leen la historia. Le pasó a Cuba en 1962 en la crisis de los misiles. Le pasó a Libia, cuando decidió no tener armas nucleares y europeos y estadounidenses acordaron robarla. Europa todavía era algo fuerte. Hay más ejemplos.

Lo clave es que en este intempestivo acuerdo hay más de enemistad que de amistad. EE.UU. no desea salvar ni ayudar a Rusia. No le interesa la paz, se limpió el trasero con el acuerdo del Anchorage, sólo vela por su bienestar, el de su élite. Por su parte Putin sabe que le desean muerto, que, durante una llamada en 2025, mientras hablaba con Trump caían drones en una de sus residencias.

La diferencia sustancial radica en que Putin juega a largo aliento, tiene calculadas las contingencias. No fue la venta de ese diésel lo que le interesaba, pero no sabemos bien todavía qué. Mientras, Trump lleva una política de mentiras apalancada en el poder de los medios y el peso de la información salida de la boca del presidente de una potencia, con la cual improvisa, salva, ataja, corrige, omite y salta a otra cosa.

Lo cierto es que por ahora -y sin saber cómo despertará mañana, pensando o deseando el frustrado candidato auto propuesto a Nobel de paz- felizmente al terminar la llamada, los presidentes, además de colgar sus teléfonos, colgaron a Zelensky y a la Unión Europea.

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Putin’s diesel deal to Trump could be bigger than we originally thought

The war, after this diesel decision, might have just become much simpler and more binary.

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Is Trump planning on using Putin to get him out of the mess of both his low polling and the Iran war? Seems far-fetched perhaps at first, but he is completely snared in Iran, with whatever option he looks at appearing to be a doomsday scenario. Could Putin help him out both with diesel prices back home but also to broker a deal with Iran which makes it appear to Americans that he, and America, are somehow the winners?

For the Russian president to sell close to 2 million tonnes of diesel oil to Western countries, including the U.S. of course, seems like a sticking plaster to a huge wound in the American and Western economies. Unless, that is, there is a second deal behind it which journalists and pundits are not aware of, or are simply choosing not to report. For the diesel initiative from Putin, the amount which is being offered isn’t huge, but there are a couple of precedents which it sets which are more important.

Firstly, it opens the doors for further lifting of sanctions (which could be bundled into Iran’s, given Moscow’s relations with Tehran), but perhaps even more importantly, it makes President Zelensky of Ukraine an even bigger target for Trump. Much will rest on the coming days and the decision that Zelensky will take to continue bombing Russia’s oil facilities. Will he take that suicide pill? Wars are often messy, and there are always grey areas where the two countries at war with one another find situations which are illogical and impractical. Perhaps the bombing of oil facilities within Russia in the Ukraine war has reached its tipping point, and regardless of how close EU leaders are with Zelensky – who at best we can call a caretaker leader – this will test this relationship to breaking point.

Do great numbers of citizens in France and Germany need to die this winter simply because of an energy crisis and/or an economic malaise in their own countries which have poured billions into keeping the war in Ukraine alive? Is Putin so confident that this winter will be the last one for his troops, as the defensive line between Ukraine’s forces and those of Russia’s looks like it is about to break at any moment? Are Ukrainians themselves ready to face a freezing winter in Kiev, unable to power or heat their own apartments? So many wars started over energy reserves, but not Ukraine. Yet it might end over them.

Trump’s threatening comments on social media about Zelensky should be taken seriously. If Trump’s own cabal of unqualified advisers can seriously convince him that a ground invasion of Iran is feasible, if not winnable, one could argue simply that regime change in Ukraine should be a children’s picnic and gives him a huge payday – politically, economically and geopolitically. Removing Zelensky would stop the war immediately, and Trump could claim victory for that, while he asks his friend Putin to quietly intervene in Iran and fix the Straits of Hormuz.

For Trump to actually respond to Zelensky’s outburst to reporters that the move to buy Russian diesel was “weak” by threatening Zelensky with being removed shows that his patience has reached a point where he is starting to think of the Ukrainian president as the source of the problems. To remove Zelensky through backing a rival will be hard and will pitch him against EU leaders, but one could argue relations couldn’t really get any worse, and that once Macron and Merz understand that peace is the only option and Zelensky is actually the only real obstacle to that, they will do what all EU leaders do and follow America’s lead.

We often hear analysts on YouTube talk about the game of “chicken”, but there has never been a more fleeting moment than now, as both Trump and Zelensky will be watching each other to see who blinks first. Zelensky, until now, has been playing a dangerous game of pretending to be servile to U.S. hegemony, while really just taking the cash and weapons and laughing at Trump among a coterie of weak European leaders in their palatial residences. The war has been complex since it began, as the U.S. and EU rarely saw eye to eye, but if Trump goes ahead with his threat of denying the Ukrainians shared intel, then this will be a very bad omen for the future of Zelensky, as he will put even more pressure on the British, French and Germans to come up with more weapons and money in an unwinnable war which they’ve bet the farm on and their entire political careers depend on.

The war, after this diesel decision, might have just become much simpler and more binary, and a collective narrative might emerge from the insanity of EU gibberish from countries who can’t even protect their own people on their own soil against an invasion of bogus asylum seekers. It will not only be the ultimate test for U.S.-Ukraine relations, but also one for U.S.-EU ones, and perhaps represent the end of NATO as we know it.

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Xi in Washington, Trump exults, and the embrace masks the rift

Xi’s recent visit to Washington was merely a tactical step rather than a genuine reconciliation. Beneath the façade of conspicuously displayed friendliness lies a persistent antagonism across various domains—an antagonism that both sides have learned to “manage,” including in ways that serve their respective domestic political objectives. Both fully aware that the perception of China […]
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Diplomacy in Action: Masoud Pezeshkian Strengthens Iranian Positions at BRICS Summit

Iran’s participation in the BRICS Summit sends a clear signal: the West’s attempts to isolate Tehran have failed. The series of meetings held by Iranian President Masoud Pezeshkian with world leaders at the 18th BRICS Summit in New Delhi were a clear confirmation of that. Dialogue Instead of isolation BRICS summits long ago outgrew the […]
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The Current Significance of BRICS for Iran’s Foreign Policy

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France, You Are Guilty: How Paris Turned Western Sahara into the Maghreb’s Powder Keg

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Ukraine Demands Secrecy: The Grain Transit Pressure on Poland

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Why is Italy covering up the expulsion of its ambassador to Ethiopia

In August 2026, the Ethiopian government declared Sam Fabrizi, the Italian ambassador, persona non grata. Rome chose to remain silent. This incident is not merely a diplomatic incident, but a striking example of the new balance of power between Africa and the former colonial powers. It is significant that, on February 13, 2026, Giorgia Meloni […]
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Kallas exposes power struggle with von der Leyen

A long-running institutional struggle over who controls European Union foreign policy has broken into the open, with EU foreign policy chief Kaja Kallas publicly acknowledging that the role of the High Representative has not worked as intended when decisions are effectively taken above her inside the European Commission, writes Catherine Feore.

Speaking after an informal meeting of EU foreign ministers, Kallas delivered an unusually candid assessment of the relationship between the European External Action Service (EEAS), the European Commission and the member states.

At the centre of the dispute is a fundamental question: whether the EU's foreign policy is ultimately directed through the High Representative, who is supposed to bridge the Commission and national governments, or through Commission President Ursula von der Leyen.

Kallas argued that the problem does not lie primarily in the EU treaties or the institutional architecture they created. Instead, she said, it lies in how that architecture has been implemented in practice.

Video

"The problem is not the treaties, not the institutional setup. The problem is the implementation of that setup that it would work in practice, and there was a broad support by the member states to make it work. But of course, it doesn't entirely depend on the member states," Kallas said.

The final sentence was significant. Kallas' comments point towards criticism of von der Leyen.

Under the EU's institutional structure, Kallas holds two positions simultaneously: High Representative for Foreign Affairs and Security Policy and Vice-President of the European Commission. The dual role was designed precisely to connect foreign-policy decisions made by the member states with the powerful economic and regulatory instruments controlled by the Commission.

Those instruments include trade, development assistance, enlargement, migration and visa policy. Kallas argued that Europe cannot operate effectively as a geopolitical actor unless it brings those tools together with the foreign policy agreed by national governments.

"If we want to act as a geopolitical player, we should really put these things together," she said, arguing that this was precisely why the treaties created the vice-presidential component of the High Representative's job.

A role that works "on paper"

Asked about proposals to shift parts of the EEAS, its staff or competences towards the Commission, she described a system in which her coordinating authority exists more clearly in theory than in practice.

"The high representative/vice president is the link between the member states and the Commission, on paper, in theory,” she added pointedly that “we have had issues where there is somebody above me that is actually deciding; then you know it doesn't work that way. Let's be very frank.”

The reference to "somebody above me" was the sharpest indication of the institutional problem Kallas was describing. Within the Commission hierarchy, the person “above” Kallas is Commission President Ursula von der Leyen.

Commission versus EEAS

The question arose because foreign affairs ministers were discussing the future of the EEAS and how Europe's external-policy machinery should be organised.

According to Kallas, governments broadly supported retaining the existing institutional structure rather than rewriting it. But they also want that structure to operate as originally intended.

She warned in particular against duplication between the EEAS and the Commission. If a function is already being performed effectively by the diplomatic service, she argued, there is little justification for recreating the same capacity inside the Commission.

The discussion also touched on proposals to concentrate more external-action functions inside the Commission. Kallas said such a transfer could not be separated from the High Representative's authority.

If external-action services are concentrated in the Commission, she argued, the other side of the bargain must be that the High Representative genuinely oversees those services. "One side of the equation cannot happen without the other," she said.

Kallas said a majority of governments supported maintaining the current institutional setup and opposed concentrating everything in the Commission without the High Representative's coordinating role being implemented in practice. 

PHOTO CREDIT: Roundtable Informal meeting of Foreign Affairs Ministers (Gymnich) - September 2026 - Irish Foreign Minister Helen McEntee and EU High Representative Kaja Kallas © European Union

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Belgium nominates Hans Kluge as WHO Director General

The Belgian federal government has nominated Hans Kluge (pictured) for the position of Director-General of the World Health Organization (WHO).

“I am very honoured by the trust Belgium has placed in me and am grateful for the opportunity to take on this important responsibility,” Kluge said on X. “Serving the WHO has been the greatest privilege of my professional life.”

Kluge has served as WHO Regional Director for Europe since 2020 and began a second term in February 2025. Under WHO rules, he will step aside as WHO/Europe Director while campaigning for the role, a process that involves lobbying member states, NGOs and the organisation's largest funders.

Tried and tested
After qualifying as a doctor in Belgium, he began his international career with Médecins Sans Frontières in conflict settings in Liberia and Somalia. He subsequently coordinated tuberculosis programmes in Siberian prisons and across the former Soviet Union.

Kluge joined WHO in 1999, initially working on tuberculosis and HIV in...

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