Présidentielle 2027 : à Orléans, Marine Le Pen promet une "renaissance" sans "rupture brutale" et esquisse les contours de sa présidence







Ministro diz que subida dos juros é “risco de mercado e não risco do país”, compara propostas do Chega a uma “Liz Truss à décima potência”, anuncia corte nas tributações autónomas e remete para 2028 a discussão da derrama estadual de IRC

Ministro das Finanças respondeu no Parlamento às críticas sobre a habitação e aos protestos nas ruas. Afirmou que o Governo fez “praticamente quase tudo” e voltou a defender a lei do arrendamento

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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frOn parlait de vitrines. Le plateau de LCI débattait, ce lundi 19 octobre, des pillages du 17 et du 18. Quelqu'un évoque les drapeaux algériens aperçus dans les cortèges. Une étudiante proche de La France insoumise saisit la balle et pose sa question au maire de Cannes, candidat à l'élection présidentielle : « Est-ce que vous pouvez nous rappeler ce qui s'est passé le 17 octobre 1961 ? »
🇫🇷🇩🇿 Une étudiante à David Lisnard : "Est-ce que vous pouvez nous rappeler ce qui s’est passé le 17 octobre 1961 ?", en référence aux Algériens noyés dans la Seine à Paris.
— AlertesInfos (@AlertesInfos) October 19, 2026
- David Lisnard : "Je m’en fous (...) J’en ai rien à cirer". pic.twitter.com/Ysh6Qy9dtv
Le 17 octobre. Soixante-cinq ans d'écart, même date. À Paris, on ressort les dates comme les nappes de famille : pour les grandes occasions, sans plus regarder les taches.
La réponse de David Lisnard tient en quelques phrases, et il faut les citer en entier, parce que la vidéo qui circule les coupe. « C'est très grave, c'est dramatique, mais c'était en 61 ». Puis : « Non mais je m'en fous madame, j'en ai rien à foutre, j'en ai rien à cirer. » Puis : « J'étais pas né, depuis il y a eu l'indépendance de l'Algérie. » Puis : « J'ai des potes algériens, heureusement mes potes d'origine algérienne ils ont bien compris. » Et pour finir : « Votre rhétorique ne m'intéresse pas ! »
J'ai des potes algériens. Amai. Cette phrase a fait une longue carrière en Europe, dans toutes les langues et sous toutes les variantes. Elle n'a jamais sauvé personne d'un mauvais débat.
Deux jours plus tard, le publicitaire Frank Tapiro, qui épaule Lisnard dans sa campagne, résume l'affaire pour ceux qui n'avaient pas compris : « La prise d'otage mémorielle, c'est fini. Cette repentance permanente ne peut tout justifier. Le travail de mémoire n'est pas un devoir de culpabilité. Vivement @davidlisnard ». On reconnaît le métier. Trois phrases, un slogan, et la marque en bas à droite.
La prise d’otage mémorielle, c’est fini. Cette repentance permanente ne peut tout justifier. Le travail de mémoire n’est pas un devoir de culpabilité.
— Frank Tapiro (@ftapiro) October 21, 2026
Vivement @davidlisnard pic.twitter.com/0c9LtJjy4K
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frOuvrons-la avant de compter les marchands, mes amis du Pays-des-Cartésiens. Ce n'est pas long, et personne, sur ce plateau, n'a pris le temps de le faire.
Le 5 octobre 1961, le préfet de police de Paris, Maurice Papon, impose un couvre-feu aux « Français musulmans d'Algérie ». Pas aux Parisiens : à une catégorie de Parisiens, définie par leur origine et leur religion. Le 17 octobre, le FLN organise une manifestation pacifique contre ce couvre-feu. La police arrête environ 12 000 personnes. Les historiens comptent les morts entre une trentaine et deux cents. Des corps sont repêchés dans la Seine. Le bilan officiel de l'époque tient sur les doigts d'une main.
Maurice Papon reste préfet de police jusqu'en 1967. Il devient ministre du Budget de 1978 à 1981. En 1998, il est condamné pour complicité de crimes contre l'humanité, pour la déportation des Juifs de Gironde pendant l'Occupation. Pour la Seine, il n'a jamais été jugé. Pour le reste, la République l'avait fait ministre.
Ensuite viennent les cérémonies. En 2012, François Hollande déclare que la République reconnaît avec lucidité ces faits. En 2021, Emmanuel Macron les qualifie de crimes inexcusables pour la République. Le 28 mars 2024, l'Assemblée nationale adopte une résolution qui condamne le massacre et demande une journée de commémoration : 67 voix contre 11, sur 577 députés. Le texte n'a aucune valeur contraignante.
Dans le même débat, un député du Rassemblement national dénonce une repentance à outrance ; un député insoumis réclame qu'on parle de crime d'État. En 2024 comme en 2026, les deux rayons du magasin étaient déjà installés.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibrePosée là, la question ne relevait plus de l'histoire. Au milieu d'un débat sur des magasins pillés, demander à un candidat de réciter un événement de 1961 revient à poser deux images côte à côte : les noyés de la Seine et les cortèges du 17 octobre 2026. Le message est dans le montage. Les uns seraient les héritiers des autres, et l'indignation contre les seconds deviendrait une insulte aux premiers.
Le procédé est vieux comme la propagande. Il fait défiler les morts d'une manifestation pacifique derrière les pillards de 2026. Les noyés de 1961 n'ont pas pris de vitrine. On leur en prête une.
David Lisnard avait une réponse simple à faire. Il suffisait de dire ce qui s'est passé, en deux phrases, puis de dire que cela n'avait rien à voir avec les pillages de samedi. Il a préféré le juron. Cinq millions sept cent mille vues plus tard, on comprend que le juron n'était pas une perte.
Sa campagne s'est faite connaître, ce mois-ci, par un slogan né sur les réseaux, « Il se passe quelque chose », et par des images générées par intelligence artificielle. Le « je m'en fous » s'est ajouté au catalogue. Frank Tapiro l'a emballé. Le refus de la repentance est devenu une ligne de produits, avec son public, ses vues et son slogan.
Il y a pourtant une ironie que ni le candidat ni son publicitaire n'ont vue. David Lisnard parle volontiers de réduire l'État. Or la nuit du 17 octobre 1961 est un cas d'école de ce que fait un État quand rien ne l'arrête : un préfet, un arrêté qui vise une catégorie de citoyens, une police qui frappe, une administration qui ment sur le bilan, puis une carrière qui continue jusqu'au ministère. Un candidat qui veut un État plus léger aurait dû être le premier à s'en souvenir. C'est le meilleur argument de son programme, et il a répondu qu'il s'en foutait.
Cette semaine, à Lille, Douai, Denain et Wattignies, la préfecture du Nord interdit aux mineurs non accompagnés de circuler dans certains secteurs, de 20 heures à 6 heures. Rien de comparable dans les conséquences. La technique, elle, a gardé sa forme : un préfet, un arrêté, une catégorie de la population.
Car il y a un troisième gagnant, et c'est le plus discret. L'État a commis le crime de 1961. Il en est devenu le notaire. C'est lui qui décide, par déclaration présidentielle ou par résolution, de ce qui sera reconnu, à quelle date, avec quels mots. Reconnaître ne coûte rien : pas de nom à part celui de Papon, pas de responsable vivant, pas de réparation, une cérémonie par décennie. C'est la dépense publique la moins chère du pays.
Et les deux marchands travaillent pour lui. Le premier réclame une journée nationale de plus ; le second exige qu'on n'en parle plus. Tous deux demandent à l'État de trancher, c'est-à-dire de rester propriétaire de la mémoire, et donc de son propre dossier.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !Il reste une question que ni David Lisnard ni Frank Tapiro ne se sont posée, et c'est la plus sérieuse de l'affaire. Leur argument tient en deux pièces : j'étais pas né, et la fin de la repentance permanente. Appliquons-le ailleurs que sur les quais de la Seine.
Le 16 juillet 1995, devant le square des Martyrs du Vel d'Hiv, Jacques Chirac déclare : « Oui, la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'État français », et ajoute que ce jour-là la France « accomplissait l'irréparable ». Il fait exactement ce que Frank Tapiro appelle repentance : reconnaître, au nom de l'État, un crime commis cinquante-trois ans plus tôt par des hommes que la plupart des Français vivants n'avaient jamais connus. Un an plus tôt, François Mitterrand refusait encore : « Je ne ferai pas d'excuses au nom de la France. » En 1998, Maurice Papon est condamné pour des faits de 1942, cinquante-six ans après. Personne n'aurait accepté qu'on réponde aux familles des déportés de Gironde : c'était en 42, j'étais pas né.
Or le principe du « j'étais pas né » ne distingue pas entre 1942 et 1961. Si la date suffit à congédier un crime d'État, elle congédie aussi le Vel d'Hiv, et plus vite, puisqu'il est plus ancien. La « prise d'otage mémorielle » ne précise pas non plus quelles mémoires elle libère. Un slogan ne fait pas d'exception ; c'est à cela qu'on le reconnaît. Le 9 avril 2017, Marine Le Pen déclarait : « Je pense que la France n'est pas responsable du Vel d'Hiv. » Sans le savoir, et sans doute sans le vouloir, le candidat de Cannes et son publicitaire ont rouvert la porte de ce débat-là. Leur formule, prise à la lettre, met en cause la reconnaissance de 1995 au même titre que celle de 2012.
Plaident-ils pour l'oubli ? Pas pour celui-là, j'en suis sûre. Mais leur formule, oui, et une formule ne choisit pas ses dates.
Et pourtant, le discours de 1995 contenait la réponse à toute cette querelle. Jacques Chirac n'a pas demandé aux Français de se sentir coupables. Il a dit que l'État français, avec sa police et son administration, avait prêté la main au crime. La responsabilité était celle d'une institution, pas celle d'un peuple. C'est la seule ligne qui tienne pour un libertarien, et elle vaut pour 1942 comme pour 1961 : pas de culpabilité collective des citoyens, mais une responsabilité entière de l'État pour ce que ses fonctionnaires ont fait en son nom. Maurice Papon, d'ailleurs, est le même homme dans les deux dossiers. Frank Tapiro a raison sur un point : le travail de mémoire n'est pas un devoir de culpabilité. Mais refuser la culpabilité des citoyens ne dispense pas de nommer la responsabilité de l'État. Sinon, ce n'est plus refuser la repentance : c'est amnistier l'État.
Je ne donnerai pas de leçon depuis la Belgique. Nous avons notre propre boîte, et elle est bien remplie.
En juin 2020, le roi Philippe a exprimé au président de la République démocratique du Congo ses profonds regrets pour la colonisation. Le mot « excuses » n'y figurait pas. En juin 2022, la Belgique a remis à la famille de Patrice Lumumba, assassiné en 1961, la seule chose qui restait de lui : une dent, dans un coffret. Ceci n'est pas une repentance ; c'est une dent. À la fin de 2022, la commission parlementaire chargée de notre passé colonial s'est séparée après deux ans de travaux sans parvenir à recommander des excuses officielles : une partie des commissaires craignait que les excuses n'ouvrent la porte aux réparations. Chez nous aussi, la mémoire a un prix, et on le négocie.
En Flandre, l'amnistie des collaborateurs de la Seconde Guerre mondiale a été pendant des décennies une revendication du nationalisme flamand. La mémoire, là aussi, a fait vivre des partis.
Mais Malines a aussi la caserne Dossin. Entre 1942 et 1944, 25 484 Juifs et 352 Roms et Sintis y ont été rassemblés avant d'être déportés. Le 9 septembre 2012, à Malines, le Premier ministre Elio Di Rupo a reconnu « une participation constante des autorités belges » à la persécution des Juifs ; le mois précédent, le bourgmestre d'Anvers, Patrick Janssens, avait présenté des excuses pour la complicité des autorités de sa ville. Soixante-dix ans après les faits. Personne, en Flandre, n'a parlé de prise d'otage. Depuis décembre 2012, un musée se tient dans la caserne. On y voit des noms, des visages, des listes de convois. Personne n'y demande au visiteur de se repentir de ce qu'il n'a pas fait. Personne n'y dit non plus qu'il s'en fout. On y apprend ce qui s'est passé, qui l'a fait, avec quels papiers et quels trains. C'est tout, et c'est beaucoup.
Alors, qui gagnera à ouvrir la boîte ? Les deux marchands, déjà. Celui qui vend la culpabilité y gagne une émotion à brandir contre ses adversaires. Celui qui vend le refus y gagne des vues et un public. L'État y gagne de rester l'arbitre de ses propres crimes, y compris des plus anciens, que la formule de Cannes remet en jeu sans l'avoir voulu. Les morts, eux, y perdent : on les fait monter sur des tréteaux qui ne sont pas les leurs. Et les vivants qui voudraient seulement savoir ce qui s'est passé y perdent aussi, parce qu'entre le juron et la réquisition, il ne reste plus de place pour les faits.
La légende dit qu'au fond de la boîte de Pandore, une fois tous les maux échappés, il restait l'espérance. Au fond de celle-ci, il reste les historiens, qui comptent encore les morts de la Seine entre trente et deux cents. On les invite moins souvent que les publicitaires.
A disputa por uma nona vaga brasileira na Libertadores de 2027 ficou mais complicada após a eliminação do Vasco para o Boca Juniors na semifinal da Copa Sul-Americana. A possibilidade de o Campeonato Brasileiro terminar com um G9 continua aberta, mas depende de resultados nas competições continentais e na Copa do Brasil.
O Atlético-MG mantém uma das possibilidades de ampliação das vagas. O time mineiro eliminou o Montevideo City Torque e avançou à final da Sul-Americana. Além disso, o clube está na semifinal da Copa do Brasil e ocupa a sexta posição no Brasileirão, combinação que pode favorecer a abertura de vagas adicionais.
Atualmente, o Brasil tem sete vagas na Libertadores distribuídas pelas competições nacionais. No Campeonato Brasileiro, os quatro primeiros colocados garantem classificação direta para a fase de grupos, enquanto o quinto vai para a fase preliminar. A Copa do Brasil também concede vagas, incluindo uma para o campeão e outra para o vice, conforme o regulamento da competição.
A ampliação pode ocorrer quando um clube conquista uma vaga continental por mais de um caminho. Se uma equipe se classificar para a Libertadores pelo Brasileirão ou pela Copa do Brasil e também vencer a Libertadores ou a Sul-Americana, a vaga destinada ao campeão continental não elimina a vaga obtida na competição nacional. O espaço liberado pode beneficiar outro clube.
O mesmo princípio se aplica a equipes que conquistam vagas simultaneamente pelo Campeonato Brasileiro e pela Copa do Brasil. A distribuição depende do regulamento e da posição final dos clubes nas competições.
A eliminação do Vasco diminuiu as possibilidades porque o clube também está na semifinal da Copa do Brasil. Caso tivesse avançado à decisão da Sul-Americana e conquistado o título continental, poderia entrar em uma combinação favorável à abertura de vaga adicional.
O Palmeiras já garantiu presença na final da Libertadores e aguarda o confronto entre Flamengo e Estudiantes, marcado para esta sexta-feira (23), no Maracanã.
Se o Flamengo avançar, o Brasil terá um representante na decisão que já possui posição entre os quatro primeiros do Campeonato Brasileiro. Como o clube carioca também pode conquistar a Libertadores, o resultado pode abrir espaço para uma vaga adicional na distribuição nacional.
O Palmeiras vive situação semelhante. Além de estar na final continental, o time paulista disputa as primeiras posições do Brasileirão e continua na Copa do Brasil. Uma eventual conquista em mais de uma competição pode provocar alterações na distribuição das vagas.
A Copa do Brasil é outra peça importante para a definição do possível G9. Atlético-MG, Grêmio, Palmeiras e Vasco disputam as semifinais do torneio.
O Atlético-MG pode conquistar uma vaga continental pelo Brasileirão, pela Copa do Brasil ou pela Sul-Americana. Se obtiver mais de uma classificação, a distribuição poderá beneficiar clubes que estejam logo abaixo das posições de acesso.
O Grêmio também aparece entre os times que podem influenciar o cenário. A equipe ocupa a zona de rebaixamento do Brasileirão, mas segue na semifinal da Copa do Brasil. Se avançar à decisão e conquistar a vaga prevista pelo torneio, a situação dependerá também de sua permanência na primeira divisão e das regras de elegibilidade para as competições continentais.
Na tabela apresentada, Flamengo e Palmeiras lideram o Campeonato Brasileiro, com 67 e 66 pontos, respectivamente. Athletico-PR, com 53, e Cruzeiro, com 51, completam o G4.
O Fluminense aparece em quinto lugar, também com 51 pontos, enquanto Atlético-MG e Bahia ocupam a sexta e a sétima posições, com 50 e 49 pontos.
Santos e São Paulo estão mais distantes da zona de classificação. O time santista ocupa o oitavo lugar, com 45 pontos, e o clube paulista aparece em nono, com 42. Caso o Brasileirão termine com nove vagas para a Libertadores, ambos poderiam entrar na disputa por uma classificação continental.
O Red Bull Bragantino, décimo colocado com 41 pontos, também acompanha as possibilidades de ampliação.
A definição dependerá dos resultados das finais continentais, do desfecho da Copa do Brasil e da classificação final do Campeonato Brasileiro, previsto para terminar em 2 de dezembro.
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A Volkswagen Caminhões e Ônibus (VWCO) passa a equipar toda a família Volksbus com novo painel de instrumentos digital, mas como equipamentos opcionao. Com isso, a marca investe em mais segurança, conforto e tecnologia a bordo dos seus ônibus.
Disponível como opcional a partir de 2027, o novo painel digital poderá equipar todos os modelos de ônibus da marca, proporcionando uma condução ainda mais intuitiva, ergonômica e agradável.
O novo painel de instrumentos é uma alternativa tecnológica à versão analógica atual e estará disponível nos idiomas português, inglês, espanhol e francês.
Totalmente digital, a ferramenta reúne cerca de 80 funcionalidades, entre elas a avaliação do motorista, a indicação do peso por eixo e o controle da altura da suspensão nas versões pneumáticas.
Além do design moderno, o novo painel digital aprimora a visibilidade das informações e a navegação pelos menus, proporcionando mais controle e conhecimento sobre a operação do veículo durante a viagem.
Ergonomia e eficiência
A solução também torna o cockpit mais ergonômico e eficiente ao concentrar informações operacionais em uma única interface e permitir a total personalização de dados conforme as necessidades da operação.
Dessa forma, o motorista acessa com mais agilidade os principais indicadores do veículo, reduz distrações e ganha mais conforto, praticidade e controle ao longo de toda a jornada.
Para os modelos elétricos, o sistema conta ainda com integração ao aplicativo VWCOnnect, que disponibiliza no celular do cliente todas as informações do veículo.
Entre as funcionalidades, estão a interpretação de códigos de falha, consultas operacionais, acompanhamento de revisões, histórico de viagens, visualização do consumo médio e monitoramento de gastos.
Compatível com sistemas Android e iOS, o aplicativo permite ainda o cadastro de até sete veículos em uma única conta, proporcionando uma gestão centralizada e mais eficiente da frota.
O novo painel digital reforça a estratégia da VWCO de ampliar o acesso a tecnologias avançadas em toda a família Volksbus, elevando os níveis de conectividade, inteligência operacional e experiência do cliente a bordo.
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O presidente Luiz Inácio Lula da Silva (PT) sancionou nesta quarta-feira (21) a lei que prevê o perdão de dívidas tributárias de microempreendedores individuais (MEIs) com o governo federal. Na mesma cerimônia, o presidente formalizou uma proposta de gratuidade no transporte público aos sábados e domingos, que ainda precisará passar pelo Congresso Nacional.
As medidas chegam em meio à campanha de Lula à reeleição e à tentativa de ampliar o apoio entre os pequenos empreendedores, segmento no qual o petista enfrenta dificuldades eleitorais. O presidente também defendeu mudanças na destinação dos recursos públicos, com críticas ao volume do Orçamento comprometido com emendas parlamentares.
Ao justificar o perdão das dívidas, Lula afirmou que a medida pretende retirar o peso da inadimplência dos empreendedores. Segundo ele, aproximadamente 4 milhões de pessoas poderão regularizar sua situação.
“O governo sabe que não vai receber, mas fica aquele peso nas costas das pessoas. Nós resolvemos assumir a responsabilidade dessa dívida e perdoar os devedores”, declarou.
O passivo alcançado pela medida é estimado em R$ 15 bilhões. O benefício inclui débitos que ainda não foram inscritos na Dívida Ativa da União.
A legislação também altera regras de funcionamento do Microempreendedor Individual. O limite anual de faturamento, atualmente fixado em R$ 81 mil, passará para R$ 110 mil em 2027 e R$ 140 mil em 2028. O último reajuste havia ocorrido em 2018.
Outra mudança permite que o MEI mantenha até dois empregados registrados, em vez de apenas um. As alterações ampliam a capacidade de crescimento dos pequenos negócios formalizados nessa categoria.
O ministro do Empreendedorismo, Paulo Pereira, argumentou que o teto atual restringe a expansão de parte dos empreendedores. Segundo ele, muitos negócios ficaram limitados pelo valor máximo de receita permitido.
O ministério também estima que pelo menos 4 milhões de MEIs estejam em situação de informalidade em razão da inadimplência. A expectativa do governo é que a regularização permita o retorno desses trabalhadores ao recolhimento de tributos.
A proposta de mudança das regras do MEI também integrou as negociações políticas entre Lula e o presidente da Câmara dos Deputados, Hugo Motta (Republicanos-PB), em torno da redução da jornada de trabalho e do fim da escala 6×1. Uma das preocupações discutidas era o impacto das mudanças trabalhistas sobre os pequenos empreendedores.
O perdão das dívidas, porém, recebeu críticas da oposição, que questionou o tratamento dado aos inadimplentes em comparação com quem mantém os pagamentos em dia. Paulo Pereira rebateu o argumento e afirmou que os empreendedores adimplentes também serão beneficiados pelas mudanças no limite de faturamento e pelo Procred 360, linha de crédito do governo federal.
A gratuidade no transporte público aos fins de semana foi apresentada por Lula em uma proposta de emenda à Constituição (PEC). A iniciativa prevê destinar pelo menos 26,8% dos recursos reservados às emendas parlamentares obrigatórias para financiar a medida.
A estimativa apresentada pelo governo é que o mecanismo represente R$ 11,2 bilhões no Orçamento de 2027. O texto, entretanto, ainda precisa ser aprovado pelos deputados e senadores.
As emendas parlamentares são parcelas do Orçamento cuja destinação é definida por deputados e senadores. Parte desses recursos tem execução obrigatória, o que torna a proposta de Lula um ponto de disputa com o Legislativo.
Durante a cerimônia, o presidente defendeu a utilização de uma parcela dessas verbas para custear o transporte gratuito. Lula argumentou que o dinheiro público deve produzir benefícios diretos para a população e criticou a concentração de recursos nas mãos dos parlamentares.
O presidente reconheceu as dificuldades para aprovar a proposta, diante da falta de maioria governista no Congresso e da resistência de parlamentares a mudanças nas regras de distribuição das emendas.
Lula também afirmou que a gratuidade aos sábados e domingos representa uma etapa inicial. Segundo ele, a experiência poderá ser ampliada caso apresente resultados positivos e seja possível manter o equilíbrio fiscal.
O ministro do Planejamento, Bruno Moretti, declarou que a proposta foi estruturada para manter a neutralidade fiscal, uma vez que o texto indica a fonte de financiamento da política pública.
A destinação dos recursos públicos também ocupou parte do discurso presidencial. Lula criticou o montante reservado às emendas parlamentares e afirmou que a concentração de verbas compromete a capacidade do governo de financiar políticas públicas.
O projeto de Orçamento de 2027 prevê R$ 44,8 bilhões para emendas individuais e de bancada. O valor supera os R$ 40,8 bilhões inicialmente previstos para 2026. No Orçamento atualmente considerado, a previsão chega a R$ 49,9 bilhões.
O presidente afirmou ter recebido uma estrutura orçamentária insuficiente para custear programas e serviços públicos. Na avaliação apresentada por Lula, a destinação de recursos às emendas reduziu o espaço disponível para áreas como saúde, educação e assistência social.
Bruno Moretti também criticou a situação orçamentária deixada pelo governo de Jair Bolsonaro (PL) para o primeiro ano da gestão Lula, em 2023. O ministro mencionou a falta de recursos para programas sociais e o volume reservado ao chamado orçamento secreto.
A discussão sobre as emendas deve continuar no centro das negociações entre Executivo e Legislativo. Lula já manifestou a intenção de discutir uma revisão das regras de destinação obrigatória desses recursos caso conquiste um novo mandato.
Enquanto o perdão das dívidas dos MEIs foi sancionado, a tarifa zero permanece condicionada à tramitação da PEC. A implementação da gratuidade dependerá, portanto, da aprovação dos parlamentares e da definição das condições de financiamento.
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLe statut de ce qui a été voté dépend de ce vote. Si la première partie est adoptée, les amendements votés en séance sont transmis au Sénat. Si elle est rejetée, le Sénat examine le texte du gouvernement et les amendements adoptés par l'Assemblée tombent. En cas de recours à l'article 49, alinéa 3, de la Constitution, le gouvernement choisit les amendements qu'il retient.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frBarème de l'impôt sur le revenu. L'article 2 indexe le barème et la grille du prélèvement à la source sur l'inflation, soit 2,1 %. Il a été adopté le 15 octobre par 96 voix contre 0. Selon le gouvernement, la mesure évite une hausse d'impôt d'environ 4 milliards d'euros pour près de 20 millions de foyers, d'après Légifiscal.
Indemnités journalières. Le texte initial imposait à 50 % les indemnités journalières versées au titre d'une affection de longue durée et mettait fin à l'exonération partielle de celles versées après un accident du travail ou une maladie professionnelle. Un amendement adopté par 109 voix contre 37, déposé notamment par les groupes socialiste, écologiste et GDR, a supprimé ces deux dispositions.
Indemnités de rupture. Le texte initial plafonnait leur exonération d'impôt sur le revenu au plafond annuel de la Sécurité sociale, 48 060 euros en 2026. Des amendements des groupes Droite républicaine et EPR, adoptés en séance selon Légifiscal, excluent de ce plafond les indemnités de licenciement. Un autre amendement réserve le nouveau régime aux indemnités versées à compter du 1er janvier 2027.
Abattement de 10 % sur les pensions. L'article 3 abaissait de 4 439 à 3 000
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frMa thèse : pour un cadre qui envisage de partir, la seule décision qui compte cette année est le mode de rupture, et elle doit être signée au plus tard le 16 novembre. Le reste est de l’habillage.
Hypothèses, que chacun adaptera : cadre célibataire, 100 000 euros bruts par an, 15 ans d’ancienneté, indemnité légale de licenciement de 34 700 euros (un quart de mois par année jusqu’à dix ans, un tiers au-delà), revenu net imposable hors indemnité d’environ 70 000 euros, indemnité totale négociée de 150 000 euros. Cotisations calculées à environ 11 % côté salarié et 42 % côté employeur sur la part assujettie, taux usuels au-dessus du plafond pour un cadre. Barème de l’impôt 2026.
Aujourd’hui. L’exonération d’impôt couvre le plus élevé de trois montants : l’indemnité légale, deux fois le salaire annuel (200 000 euros), la moitié de l’indemnité. Les 150 000 euros sont donc entièrement exonérés d’impôt. Les cotisations ne s’appliquent qu’au-delà de deux PASS, soit sur 53 880 euros : environ 6 100 euros pour le salarié. La CSG-CRDS (9,7 %) frappe tout ce qui dépasse l’indemnité légale, soit 115 300 euros : 11 200 euros. Net : environ 132 700 euros.
En 2027, texte du gouvernement. Tout ce qui dépasse 48 060 euros, soit 101 940 euros, devient imposable et soumis aux cotisations comme à la CSG-CRDS. La CSG baisse légèrement (9 900 euros), les cotisations salariales doublent presque (11 500 euros), et l’impôt sur le revenu apparaît : environ 32 700 euros, ramenés à 28 200 euros avec le système du quotient. Net : entre 100 400 et 104 900 euros.
En 2027, texte voté en séance. Les députés ont adopté deux amendements (I-1300 et I-1591, LégiFiscal) qui sortent les indemnités de licenciement du plafond fiscal. Si cette version survit au Sénat, un licenciement resterait exonéré d’impôt, et seul le volet social durcirait. Net : environ 128 600 euros, soit 4 100 euros de moins qu’en 2026. La rupture conventionnelle, elle, resterait plafonnée : environ 100 400 euros nets.
Côté employeur, la rupture conventionnelle porte en plus une contribution patronale de 40 %. Elle représente aujourd’hui 38 400 euros sur notre cas, et environ 19 200 euros en 2027, parce que son assiette serait réduite à un PASS. Les cotisations patronales passeraient d’environ 22 600 à 42 800 euros. Le coût total d’une rupture conventionnelle pour l’employeur reste donc à peu près stable entre 2026 et 2027, autour de 61 000 à 62 000 euros au-delà de l’indemnité. Un licenciement lui coûterait 38 000 euros de moins en 2026, et 19 000 de moins en 2027.
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLes indemnités de rupture du contrat de travail ont représenté environ 9 milliards d'euros en 2024, versés à plus de 800 000 salariés, selon le rapport IGAS-IGF publié le 22 mai 2026. Les inspections chiffrent leurs exonérations à 1,9 milliard : 0,4 pour l'impôt sur le revenu, 1,5 pour le volet social. L'article 6 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027, dont la discussion s'ouvre demain en séance, ramène l'exonération de cotisations et de CSG à un plafond unique d'un plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS), soit 48 060 euros, contre deux aujourd'hui. Rendement attendu : 0,3 milliard d'euros.
Le gouvernement présente la mesure comme une simplification, et ajoute qu'elle ne concerne que « 5 % des salariés les mieux rémunérés », les 95 % restants demeurant intégralement exonérés.
Ma thèse : ce plafond ne vise pas les hauts salaires. Il vise l'ancienneté. Il frappe d'abord des salariés ordinaires licenciés après cinquante ans, pour 300 millions d'euros, soit 2,4 % du déficit prévu de la Sécurité sociale.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frLe seuil d'un PASS s'applique au montant de l'indemnité, pas au salaire. Or le montant d'une indemnité dépend d'abord de l'ancienneté. L'avocat Xavier Berjot, dans son analyse du texte, prend un salarié payé 3 000 euros brut par mois, licencié après trente ans de maison. C'est moins que le salaire brut moyen du privé, 3 602 euros en 2024 selon l'Insee. Le barème des prud'hommes lui accorde au plus vingt mois de salaire, soit 60 000 euros. Il dépasse le plafond de 11 940 euros, qui
France’s latest wave of unrest has developed into one of the most serious domestic crises of Emmanuel Macron’s presidency. More than 550,000 people participated in demonstrations on 17 October, according to official estimates, before violence spread through Paris and other major cities. Shops were looted, police confronted rioters, and the historic town hall in Limoges was largely destroyed by fire.
The scale of the destruction prompted emergency government consultations and a televised presidential address. Macron promised to prosecute those responsible, while stopping short of declaring a state of emergency. Yet the immediate security challenge conceals a more difficult political question: why have protests that began with relatively specific demands over education become a confrontation involving such different sections of French society?
The movement originated among secondary-school students demanding better facilities, more teachers and improvements in educational standards. Their complaints subsequently attracted trade unions, workers, farmers and elements of the Gilets Jaunes, the Yellow Vest movement that challenged Macron’s government in 2018.
The resulting coalition has no coherent political programme. Students protesting overcrowded classrooms share demonstrations with workers concerned about purchasing power and motorists angered by fuel prices. Their interests are not necessarily compatible, but they reflect a common dissatisfaction with the government’s ability to deliver functioning public services while containing living costs.
This distinction matters. The presence of masked rioters and organised groups engaged in violence does not establish that the hundreds of thousands who demonstrated peacefully supported their actions. Equally, the destruction of public buildings, attacks on police and widespread looting raise legitimate questions about the state’s capacity to maintain public order.
At the centre of the discontent lies a structural problem that successive French governments have struggled to confront: the distribution of public expenditure between an ageing population and the services required by younger generations.
A French government budget assessment published in October revealed that pension obligations accounted for approximately 32 per cent of the education ministry’s budget, including €28.5 billion in pension expenditure. These obligations restrict the resources available for other departmental priorities.
France nevertheless remains a substantial spender on education. According to official figures, expenditure reached €199.2 billion in 2025, equivalent to 6.7 per cent of GDP. However, after inflation, the annual increase was only 0.1 per cent.
The issue is therefore not simply how much France spends, but how efficiently resources are allocated and whether expenditure meets changing educational needs.
The OECD’s 2025 PISA assessment found that French pupils’ performance in mathematics and reading had declined compared with 2022. Results were among the country’s lowest recorded, although broadly comparable with the OECD average.
These figures give the student protests a significance extending beyond the immediate condition of classrooms. They raise questions about France’s longer-term economic competitiveness and its capacity to provide younger generations with opportunities comparable to those enjoyed by their predecessors.
Macron entered office in 2017 promising to modernise the French economy and overcome the traditional division between left and right. Nearly a decade later, his administration faces a fragmented parliament, constrained public finances and growing resistance to further structural reforms.
The suspension of his pension reform illustrated the difficulty. Raising the retirement age was intended to reduce pressure on the pension system, but parliamentary opposition forced the government to defer the measure until after the presidential election.
The underlying financial pressures have not disappeared. Nor can they be resolved easily through additional spending when public debt, borrowing costs and budgetary obligations already restrict the government’s room for manoeuvre.
This creates an uncomfortable political reality: the state is expected to provide better services, greater purchasing-power protection and stronger security, while the available resources remain limited.
The unrest comes approximately six months before the presidential election, with Marine Le Pen’s National Rally and Jean-Luc Mélenchon’s France Unbowed competing to establish themselves as alternatives to Macron’s political centre.
Le Pen has sought to combine support for economic grievances with demands for tougher policing. That position may attract voters concerned by the violence, but it also exposes tensions within a movement that previously supported the Yellow Vest protests.
Mélenchon faces a different difficulty. Supporting demonstrations against government policy is consistent with his political programme, but the involvement of violent groups risks shifting public attention from social demands towards questions of security.
A recent presidential opinion poll even suggested that Le Pen and Mélenchon could contest the final round, illustrating the weakening position of more conventional political alternatives.
Neither, however, can escape the fiscal constraints that have frustrated Macron’s government. A change of president would not automatically provide the resources required to expand public services, reform pensions and reduce the deficit simultaneously.
President Donald Trump has attributed the French unrest to immigration, although the movement’s documented origins lie principally in education, living costs and dissatisfaction with public services. Without established evidence about those responsible for individual acts of violence, broader claims about the demonstrators’ backgrounds remain speculative.
For the European Union, France’s instability carries consequences beyond its domestic political debate. France is central to European defence, fiscal negotiations and support for Ukraine. Sustained political paralysis would complicate its ability to negotiate and implement decisions requiring substantial public expenditure.
The immediate task for Macron’s government is to restore security without allowing the legitimate grievances of peaceful demonstrators to disappear from political consideration. The more difficult task will fall to whoever enters the Élysée in 2027.
France’s crisis is not simply a repetition of the Yellow Vest movement. It reflects a growing conflict over public resources, expectations of the state and the ability of established political institutions to reconcile competing demands.
The violence may subside, but the economic contradictions that brought such different groups onto the streets will remain. The presidential election will determine who inherits them, rather than whether they exist.
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L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré.
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLe PLF 2027, texte n° 3210, et le PLFSS 2027, texte n° 3211, ont été déposés le 1er octobre. La commission des finances a rejeté la partie recettes du premier le 9 octobre au soir, par 31 voix contre 3 et 2 abstentions. La commission des affaires sociales a examiné 1 610 amendements sur le second du 12 au 16 octobre, et l'a rejeté. Mardi 20 octobre, l'Assemblée votera solennellement la première partie du PLF, puis ouvrira la discussion du PLFSS dans la foulée. Je reprends la mécanique, puis ce qu'elle vous coûte.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frLe 20 octobre, vote solennel sur la partie recettes du PLF et ouverture du PLFSS en séance. Le 27 octobre, vote solennel sur l'ensemble du PLFSS : c'est le dernier jour des vingt jours dont dispose l'Assemblée au titre de l'article 47-1 de la Constitution. Le 17 novembre, vote solennel sur l'ensemble du PLF, qui clôt les quarante jours de première lecture de l'article 47. Puis le Sénat, quinze jours sur la Sécu, vingt sur le budget. Les deux butoirs constitutionnels tombent le 26 novembre pour le PLFSS, cinquante jours, et le 17 décembre pour le PLF, soixante-dix jours. Je préconise de retenir trois dates seulement : le 20 octobre, le 27 octobre, le 17 novembre. Les autres sont des échéances pour le gouvernement, pas pour vous.
En séance, l'Assemblée ne discute pas le texte de la commission : elle repart du texte du gouvernement. L'article 3 du PLF, qui abaissait de 4 439 à 3 000 euros le plafond de l'abattement de 10 % sur les pensions, avait été supprimé en commission le 7 octobre ; il est revenu intact le 13, et il a fallu le supprimer une seconde fois, le 15, par 116 voix contre 30. Le même sort attend le PLFSS : rejeté en commission vendredi, il arrivera mardi dans sa version initiale, article 12 compris — cette contribution de 2,05 % sur les cotisations des complémentaires santé que les députés venaient d'effacer le 16. Conséquence pratique : aucune mesure n'est acquise avant la lecture définitive. Je préconise de construire votre année 2027 sur le texte du gouvernement, pas sur les votes de séance, et de ne traiter une suppression comme définitive qu'après la promulgation.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !La première est le 49.3 : adoption sans vote, sous réserve d'une motion de censure. Huit motions ont été mises aux voix en 2026, aucune n'a atteint la majorité absolue. La deuxième est l'ordonnance : passé le 26 novembre pour la Sécu et le 17 décembre pour le budget, le gouvernement peut mettre les textes en vigueur par ce moyen. La troisième est la loi spéciale, utilisée en décembre 2025 : un texte minimal qui autorise à lever l'impôt, à emprunter et à payer les fonctionnaires, sans financer certaines aides. Il n'existe pas d'équivalent propre à la Sécurité sociale. Notez la dissymétrie : dans la loi spéciale comme dans l'ordonnance, le prélèvement continue et l'arbitrage disparaît. Aucune de ces trois voies ne suspend une cotisation.
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Je commence par ce qui va dans votre sens, parce que le texte le contient aussi : le barème de l'impôt sur le revenu est revalorisé de 2,1 %, ce qui protège environ vingt millions de ménages d'une hausse mécanique et maintient quelque 500 000 foyers hors de l'impôt.
Ensuite viennent les ponctions.
L'article 2 plafonne l'exonération des indemnités de rupture au plafond annuel de
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Grão-Priorado de Portugal da Ordem Militar e Hospitalária de São Lázaro de Jerusalém, com sede em Tavira, associa-se à Missão África 2027, na Guiné-Bissau A missão humanitária decorrerá de 20 a 31 de março de 2027, reunindo voluntários da Associação ANA, da Ordem de São Lázaro e do Lions Clubs International, em apoio às comunidades […]
Os 246 municípios de Goiás estão habilitados a participar do cálculo do Valor Anual Total por Aluno (VAAT) para 2027. O resultado foi divulgado pela Portaria Conjunta nº 7, de 14 de outubro de 2026, publicada no Diário Oficial da União nesta sexta-feira (16), e coloca em evidência o trabalho de acompanhamento e orientação técnica desenvolvido pela Federação Goiana de Municípios (FGM) junto às administrações municipais.
A habilitação é uma etapa necessária para que as cidades participem da apuração da complementação da União ao Fundo de Manutenção e Desenvolvimento da Educação Básica (Fundeb). A FGM ressalta, porém, que estar habilitado não garante o recebimento dos recursos. O repasse dependerá do valor do VAAT apurado para cada município e dos critérios nacionais de distribuição.
O procedimento exige regularidade e consistência das informações contábeis, orçamentárias e fiscais referentes a 2025. Entre os dados considerados estão a Matriz de Saldos Contábeis (MSC), transmitida pelo Sistema de Informações Contábeis e Fiscais do Setor Público Brasileiro (Siconfi), e as informações do Relatório Resumido da Execução Orçamentária (RREO), encaminhadas ao Sistema de Informações sobre Orçamentos Públicos em Educação (Siope).
Essas exigências demandam atuação integrada de diferentes setores das prefeituras, incluindo as Secretarias de Educação e Fazenda, as áreas de Finanças e Contabilidade e os órgãos de Controle Interno. Segundo a FGM, a regularidade dos registros permite à União calcular os indicadores utilizados na distribuição dos recursos destinados à educação básica.
A Federação acompanha as regras de financiamento da educação, orienta tecnicamente os gestores e divulga informações para auxiliar as administrações municipais no cumprimento das exigências legais. O objetivo é contribuir para que as prefeituras mantenham os dados atualizados e adotem procedimentos adequados à gestão dos recursos educacionais.
Para receber a complementação-VAAT, o município precisa, além de estar habilitado, apresentar valor apurado abaixo do mínimo nacional estabelecido para o exercício, conforme as regras do Fundeb.
A relação das cidades que efetivamente receberão os recursos em 2027 deverá ser divulgada em portaria até 31 de dezembro de 2026, de acordo com as informações fornecidas pela FGM. Até lá, os gestores municipais devem acompanhar as próximas etapas e verificar os dados específicos de suas administrações.
Para a Federação, a habilitação de todos os municípios goianos demonstra atenção às obrigações que influenciam o financiamento da educação básica. A entidade informou que continuará acompanhando as etapas do Fundeb e orientando as prefeituras sobre a regularidade das informações e o planejamento dos recursos destinados à educação pública municipal.
Na estimativa atualizada para 2026, 42 municípios goianos estão contemplados com previsão de aproximadamente R$ 322,6 milhões em recursos da complementação-VAAT. Os valores constam da Portaria Interministerial MEC/MF nº 11/2026.
O número de municípios beneficiados e os montantes destinados a Goiás em 2027 dependerão da apuração do VAAT e da divulgação dos parâmetros oficiais para o próximo exercício.
The post FGM destaca habilitação dos 246 municípios goianos ao VAAT 2027 appeared first on Diário da Manhã - O Jornal do leitor Inteligente.