A 22-year-old man was arrested in Engomi on Thursday after police seized around 6.4kg of cannabis linked to alleged drug importation and possession with intent to supply.
The investigation, initiated with the customs department, followed the arrival of a 2.56kg cannabis package in Cyprus on October 26.
On the same day, a 62-year-old taxi driver was detained after he collected a package he believed was for a customer, unaware of its contents.
Investigations led to the 22-year-old suspect, whose vehicle search revealed cannabis packages weighing about 100g, along with an additional 3.836kg found in a separate search.
Police also confiscated €4,330 and five mobile phones. The taxi driver was released due to lack of evidence.
The 22-year-old is scheduled to appear before the Nicosia district court on Friday as police seek a detention order.
Four people were arrested during nationwide police operations on Thursday night for offences including motorcycle theft, assaulting and insulting a police officer, and handling stolen goods, authorities said on Friday.
Police stopped and checked 467 drivers and 99 passengers, while 26 inspections of premises resulted in two complaints.
Traffic checks led to 285 reports for various offences, including 85 for speeding.
Four traffic violation cases are also under investigation, and three vehicles were impounded.
Officers also carried out 112 alcohol tests, resulting in nine complaints.
Operations to prevent and combat crime would continue daily, police said, with increased patrols and targeted checks to protect the public and maintain order.
Prosecutors say soldier sent Iranian handler sensitive info about military's readiness and call-ups, including his own deployment during Iran war; probe finds handler joined Telegram group for incoming soldiers
Move comes as Philippines police investigate alleged child sexual abuse images reportedly found at Thomas Markle Sr’s former home
The Metropolitan police has referred itself to the police watchdog over potential errors in its handling of a 2019 letter warning of dangers to the security of the Duchess of Sussex posed by her father.
The letter made allegations about Thomas Markle, the father of Meghan, who is facing claims of child sexual abuse images offending linked to the Philippines, which he denies.
Cette étude va à l'encontre des idées communément admises sur le polar contemporain, — ici, le roman noir et le policier français de ces vingt dernières années. L'aura de Jean-Patrick Manchette a longtemps jeté un voile politiquement progressiste sur une production qui en fait a pris ses distances avec cette filiation. Aurélien Masson, ancien directeur de la « Série noire », parle d'ailleurs d'une « génération de dégagés ». Le polar actuel n'assène plus des vérités politiques, il serait plutôt agnostique dans le domaine. Outre l'analyse de romans, il s'agit ici, et c'est une approche originale, d'évaluer l'interaction avec les politiques culturelles publiques et les manifestations accompagnant la promotion du genre. Sa dimension sociétale semble se retrouver dans les canaux de diffusion que sont les critiques, les festivals et les tables rondes en librairies et bibliothèques, tous concourant à faire de « l'objet polar » un instrument d'éducation à la démocratie. Le personnage du « flic » est également commenté de façon éclairante : policier, mais non représentatif de l'institution, et souvent dans un « rapport clandestin à l'enquête judiciaire ».
Au mouvement social actuel, le gouvernement oppose une répression policière et judiciaire particulièrement sévère. La confrontation dans la rue se double d'une bataille symbolique, faite d'images, de slogans et de récits, qui n'est pas moins rude.
« Est-ce que vous condamnez la violence ? » L'injonction pèse sur tout lycéen, étudiant, responsable syndical ou politique invité dans les médias pour commenter les mobilisations actuelles. Le gouvernement n'est pas en reste. Dès les premiers jours, le ministre de l'éducation nationale Édouard Geffray évoque « une bascule » des blocages des lycées vers des « violences urbaines » (Le Monde, 2 octobre 2026), quand son homologue de l'intérieur Laurent Nuñez annonce n'avoir donné « aucune consigne de retenue » (TF1, 2 octobre 2026). Une répression policière inédite s'est abattue sur les protestataires : des milliers de personnes, majoritairement des mineurs, ont été interpellées et placées en garde à vue. Plusieurs manifestants ont été mutilés par des grenades lacrymogènes ou assourdissantes, ainsi que par des tirs de lanceur de balles de défense (LBD). Les syndicats policiers tentent de justifier ces violences en invoquant des centaines de policiers et gendarmes qui auraient été blessés depuis le début du mouvement. Les voix de présidents de région s'élèvent pour dénoncer le coût des destructions, et le gouvernement a enclenché la procédure accélérée pour faire adopter un projet de loi, dite « casseur-payeur », visant à engager la responsabilité civile d'un participant à un rassemblement « dès lors qu'il a connaissance que la dispersion a été ordonnée en raison des violences ou dégradations en cours ».
Cette place centrale accordée à la violence ne fait pas consensus. Mme Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière, fait remarquer avec humour sur le plateau de BFM TV : « Je sais que ça fait un beau fond, les flammes, là. Apparemment, c'est très esthétique parce que vous avez gardé ce fond-là à peu près toute la journée, qui nous fait croire qu'on est en guerre civile. Mais ce n'est pas ça qui se passe » (3 octobre 2026). Dans les cortèges, des pancartes, comme « Brûler des poubelles ne dérange que les ordures » ou « Quand les jeunes montrent leur avenir, les imbéciles regardent la poubelle qui brûle », viennent aussi contredire ce récit dominant.
Il suffit en effet de participer aux mobilisations ou de les observer pour se rendre compte qu'elles revêtent un tout autre visage. Elles sont déterminées, festives et inventives. Des déguisements de dinosaures, de requins, de super-héros, de personnages de mangas, de jeux vidéo ou de Pokémon émaillent les manifestations. Les battles d'aura, les danses et les chants rythment les blocages. Des milliers de pancartes de carton rivalisent de créativité, d'humour et d'irrévérence (« Macron, toi, tu manquais pas de prof de français », « Recyclez vos déchets, n'en faites pas des ministres »). Partout, des visages souriants, une joie communicative.
Le sens d'un événement est inséparable des controverses dont il fait l'objet pour en imposer la définition légitime. Et l'insistance sur la violence est une façon de détourner l'attention des raisons de la colère. Le procédé est ancien. En 1986, Louis Pauwels, alors directeur du Figaro Magazine, accusait la jeunesse soulevée contre le projet de loi Devaquet d'être atteinte d'un « sida mental » (Figaro Magazine, 6 décembre 1986), et Robert Pandraud, alors ministre délégué chargé de la sécurité, déclarait au sujet de Malik Oussekine, mort sous les coups des voltigeurs motocyclistes de la police : « Si j'avais un fils sous dialyse, je l'empêcherais d'aller faire le con dans les manifestations. » La thèse de la manipulation a également la vie dure. Charles Pasqua, alors ministre de l'intérieur, ne voyait pas dans les manifestations une « manœuvre organisée par LFI et ses proxys de l'ultragauche », comme le cabinet de l'actuel premier ministre, M. Sébastien Lecornu (France Info, 1er octobre 2026), mais celle de « professionnels de la déstabilisation, gauchistes et anarchistes de tout poil et de toutes nationalités » (Le Monde, 9 décembre 1986).
Toutefois, quelque chose a changé dans l'ampleur de la répression. La comparaison avec le mouvement contre le contrat première embauche (CPE) de 2006 en donne la mesure : 4 544 personnes avaient été interpellées entre le 7 mars et le 18 avril 2006, soit une moyenne de 106 interpellations quotidiennes (1). En 2026, les 6 547 interpellations recensées entre le 28 septembre et le 6 octobre représentent une moyenne de 727 par jour, près de sept fois plus. « Le but de la manœuvre était d'effrayer les élèves et leurs parents pour stopper au plus vite la fronde », reconnaît un commissaire de police cité par Le Canard enchaîné (14 octobre 2026). L'écart est plus spectaculaire encore pour les gardes à vue. Leur nombre a été multiplié par neuf, passant de 46 par jour en 2006 à 418 en 2026 (chiffres au 13 octobre 2026). Le seul week-end des 17 et 18 octobre a, lui, donné lieu à près de 2700 gardes à vue, davantage que pendant les deux mois du mouvement contre le CPE. Les défèrements devant la justice connaissent une progression comparable. La garde à vue est ainsi largement détournée de sa fonction judiciaire pour intimider, dissuader ou entraver les protestataires, et les parquets usent de leurs prérogatives propres (avertissements pénaux probatoires, réparations pénales, interdictions de paraître, etc.) pour sanctionner des faits qu'ils auraient bien du mal à faire condamner par un juge.
Il ne s'agit plus de contenir une foule mais d'« aller au contact »
En 2006, au milieu de la tourmente du CPE, M. Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, confiait aux responsables des forces de l'ordre : « Je sais qu'il est extrêmement difficile de faire le tri au sein d'une foule entre ceux qui manifestent pacifiquement et ceux qui veulent créer du désordre. Mais nous ne pouvons accepter que certains cherchent à instaurer le règne de la terreur. Face à l'évolution de la situation, je vous demande de mettre en place des dispositifs particulièrement adaptés à l'interpellation des fauteurs de troubles (2). » La « terreur » invoquée concerne en réalité les vitrines, les poubelles et le mobilier urbain, dont le maintien de l'ordre traditionnel s'accoutumait très bien de la dégradation, au nom d'une doctrine du « désordre acceptable » qui cherchait avant tout à éviter les blessés (3). Mais les images d'incendies et de destructions relayées avidement par les médias contrarient les postures de fermeté sécuritaire que M. Sarkozy et ses successeurs aiment présenter à leurs électeurs.
Les forces spécialisées comme les escadrons de gendarmerie mobile (EGM) et les compagnies républicaines de sécurité (CRS) perdent ainsi leur position dominante, au profit d'unités issues des polices urbaines — compagnies d'intervention, brigades anticriminalité (BAC), BRAV-M à Paris —, dont la logique d'action diffère. Il ne s'agit plus de contenir une foule mais d'« aller au contact », de « percuter » afin d'interpeller le moindre « fauteur de troubles » au cœur même des cortèges. Cela élève considérablement le degré de violence en leur sein et enclenche des cycles d'escalade. Les charges sont brutales et provoquent une incompréhension et une colère qui se retournent facilement contre les fonctionnaires. Agissant en petits groupes, ils sont parfois pris à partie et recourent volontiers aux grenades de désencerclement et aux LBD pour se dégager, au prix de blessures parfois sérieuses chez les manifestants. « Une poubelle brûlée = un lycéen mutilé », résument des pancartes.
Cette stratégie est d'autant plus funeste que ces policiers sont coutumiers de la lutte contre la petite criminalité, les trafics ou les désordres urbains. Ils ne voient donc pas dans les lycéens et les étudiants des citoyens exerçant un légitime droit démocratique, mais des délinquants potentiels qu'on peut humilier, brimer et brutaliser. Les doctrines de maintien de l'ordre et celle de la lutte contre les « violences urbaines » en sont venues à se confondre en pratique, et ce n'est pas un hasard si les ministres de l'éducation nationale, de l'intérieur ou de la justice utilisent désormais cette expression à propos des mobilisations actuelles.
Par suite, la police occupe une place plus centrale que par le passé dans l'imaginaire de la contestation. « Je fais des cauchemars de Macron et de la police », affichent des manifestantes. Les cortèges chantent à pleins poumons les slogans « Tout le monde déteste la police » ou « ACAB » (pour « All cops are bastards », « Tous les flics sont des salauds »), quand les pancartes « La police nous protège, ça crève les yeux », « Liberté, égalité, LBD » ou « Système ACABlant » fleurissent dans les rassemblements.
La surexposition de cet antagonisme tend toutefois à gommer la violence structurelle qui a déclenché les mobilisations. À la différence d'expériences antérieures, lycéens et étudiants ne protestent pas pour le retrait d'une réforme en particulier, mais expriment une critique sociale plus générale. Ils dénoncent les situations parfois indignes dans lesquelles se déroulent les apprentissages, mais aussi les réformes qui en détournent l'attention. « 38 °C/38 élèves, mais le problème, c'est le téléphone », taclent des panonceaux. Plus profondément encore, le mouvement révèle aussi une contradiction entre un élargissement social de l'accès aux études (à peine un tiers d'une génération obtenait le baccalauréat en 1986, contre près de 80 % aujourd'hui) et les possibilités réelles de les poursuivre. Alors que les budgets de l'enseignement supérieur accompagnaient ce mouvement (ses effectifs ont quasi triplé, passant d'environ 1,1 million d'étudiants au milieu des années 1980 à plus de 3 millions aujourd'hui), un renversement s'opère à partir du milieu des années 2010. Les financements récurrents des universités publiques stagnent, limitant ainsi les capacités d'accueil. Et Parcoursup, mis en place en 2018, incarne le mécanisme qui filtre l'accès aux formations, pénalisant ceux dont les familles sont les moins armées pour cette compétition d'un nouveau type (lire « Les raisons du soulèvement »). « Jeunesse formidable, avenir fort minable », s'inquiètent les protestataires.
Ces mobilisations ont déjà contraint le gouvernement à « engager des chantiers » sur le remplacement des enseignants, l'état des bâtiments, l'organisation du temps scolaire ou Parcoursup. Des promesses qui, en l'absence de financements suffisants, n'engagent pas à grand-chose. « Pas besoin de plan cul, le gouvernement nous baise déjà », reprenait une manifestante, à l'évidence sceptique.
Quelles que soient les suites du mouvement, il est clair qu'il représente un moment fort de politisation pour une « Gen Z » que l'on décrivait comme lobotomisée par les réseaux sociaux. « Je leur parle de prise de conscience, ils me parlent de crise d'adolescence », pouvait-on lire dans les cortèges. Ceux-ci disent « Non au R-Haine » et chantent « Siamo tutti antifascisti » (« Nous sommes tous antifascistes »). Les militants de La France insoumise, du collectif révolutionnaire Le Poing levé ou de la « Jeunesse communiste » distribuent tracts, journaux et autocollants.
Mais la mobilisation emprunte aussi des formes moins balisées, semblant prendre acte de l'indifférence — ou du mépris — des élites politiques envers les contestations sociales et les revendications écologistes exprimées dans la rue. La force du nombre ne suffit plus à infléchir les décisions. Les canaux institutionnalisés de négociation (comme les syndicats) sont ignorés, délaissés au profit de la communication ou de dispositifs de « consultation » en trompe-l'œil (lire « “Civic tech”, l'art de laisser causer »). En réaction, lycéens et étudiants réinventent des formes modernes de carnaval.
« La Bastille, c'est comme le vélo : ça ne s'oublie pas »
Des anthropologues comme James C. Scott ont insisté sur l'importance de ce rituel de résistance dans des contextes où les rapports de domination semblent difficilement ébranlables. L'énergie, la joie et l'anonymat de la foule qui se rassemble dans l'espace public renversent pour un temps l'ordre social. Celle-ci exprime collectivement le « ressentiment accumulé contre les riches et les puissants » et met « l'injustice sociale en accusation » (4). Les déguisements, les masques moquent les dominants ou exaltent les protecteurs des faibles (Spider-Man par exemple). Les figures d'autorité sont dégradées. On brûle leurs effigies, on raille leur sérieux, leur importance en les ramenant à leur condition bassement corporelle (5). On parle d'eux de manière crue, obscène et scatologique. Des pancartes comme « Nuñez, grosse cuve à pisse » dépouillent leurs cibles de toute dignité officielle. Festif et mordant, le carnaval n'en reste pas moins agressif. Des slogans, tels « La Bastille, c'est comme le vélo : ça ne s'oublie pas » ou « Macron, on a guillotiné le roi pour moins que ça », convoquent la mémoire violente de la Révolution française. Les appels à prendre les « lieux de pouvoir », à l'instar de l'Élysée ou Matignon, l'actualisent. Au risque de sévères affrontements avec les forces de l'ordre et de lourds dégâts, comme on a pu le voir lors de la manifestation du 17 octobre.
Mais l'irrévérence et l'émeute ne s'opposent pas autant qu'aimeraient le faire croire ceux qui séparent les « bons manifestants » des « semeurs de chaos ». Elles constituent deux faces de la contestation d'un ordre institutionnel qui tend à fonctionner chaque jour plus visiblement au service des dominants. Comme l'a montré l'historien Edward P. Thompson, les violences populaires naissent le plus souvent du sentiment que les gouvernants ont trahi les obligations qui fondaient leur légitimité (6). La bataille que mène la jeunesse mobilisée dépasse largement ses conditions d'études. Elle porte sur la définition même de l'intérêt général, dont l'État est censé être le garant. Le démantèlement continu de ses fonctions de protection et l'essor corrélatif de celles de coercition nourrissent la défiance à son égard (7). Le renoncement aux idéaux de justice sociale sur lesquels reposait son autorité retourne ainsi la colère contre les élites politiques et administratives qui conduisent ces transformations et s'en font gloire. La pancarte « Les vrais casseurs sont en costard-matraque », brandie par une manifestante, montre qu'il n'y a plus d'ambiguïté sur l'origine du saccage.
(1) Selon le ministère de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, qui répondait à la question écrite n° 96093 du député Jean-Claude Abrioux, Journal officiel de l'Assemblée nationale, Paris, 15 août 2006.
Qatar reportedly implicated, but Likud statement doesn't name Gulf state; Eisenkot says allegations must not delay Knesset's swearing-in; Herzog: 'We must avoid tarnishing an entire community'
Immigration and Customs Enforcement (ICE) agents slashed the tires of a couple who were recording the agents in an incident near Portland, Oregon, earlier this month. The agents then drove away without arresting or talking to the couple, video footage shows.
The American Civil Liberties Union (ACLU), which released the footage today, says it is yet another example of ICE agents retaliating against people for protected First Amendment activity. In an administrative complaint on behalf of the anonymous couple, the ACLU and the ACLU of Oregon are demanding an investigation and answers from the Department of Homeland Security (DHS) about why agents tailed, boxed in, and "vandalized" the vehicle of a U.S. citizen.
The stunning video does not resemble any sort of normal law enforcement:
"What happened to us is not unique, and that is what is so terrifying," A.P. and M.P., the unnamed husband and wife, said in a statement provided by the ACLU. "We observe and record public ICE activity in order to shine a light on their abusive behavior and to create a record of what our government is up to. Because of that, they are terrorizing us and anyone else who dares to exercise their First Amendment right to hold our government accountable. We hope that sharing our story will bring attention to their reckless and unconstitutional attacks on our communities."
According to the ACLU complaint, the unnamed married couple was driving in Hillsboro, Oregon, on the morning of October 7 when they spotted an ICE SUV. The couple followed the SUV to a supermarket parking lot, where there were also two other ICE vehicles. The couple lowered their windows and began yelling "This is ICE! This is ICE!" as well as blowing whistles and honking the car's horn.
One ICE agent grabbed a shopping cart and began approaching the couple's car. The complaint states that the couple heard the agent say something to the effect of, "Let's block them in with the cart." As the couple began driving away, several ICE agents began chasing after them on foot.
The three ICE vehicles chased the couple after they left the parking lot, "driving aggressively and nearly colliding into" their car, according to the complaint. Additional video shows the ICE vehicles swerving aggressively in front of the couple's car and later unsuccessfully attempting to box in their car. "None of the ICE vehicles had their flashing lights or sirens on during this entire sequence of events," the complaint states.
The couple cut through an empty parking lot, and the chase continued down several more streets before the ICE vehicles turned on their emergency lights and sirens. According to the complaint, the couple continued driving for roughly a minute, fearing to pull over on an empty road with no bystanders.
Video shows that when they stopped at a traffic light, a masked ICE agent exited his vehicle, walked up to the couple's car, stabbed one of its rear tires with a knife, and then walked back to his car. The couple's car moved slowly forward and into a turn lane before stopping again. Then the same agent got back out of his vehicle and stabbed the tire a second time before returning to his vehicle without attempting to speak to the couple.
"All three ICE vehicles turned off their flashing lights and sirens and drove off," the ACLU complaint states.
The complaint notes that the couple "experienced retaliatory action similar to that experienced by many other individuals across the country engaged in these same First Amendment protected activities."
"In particular, individuals around the country have reported being similarly tailed, boxed in, and threatened with or subjected to violence after observing, gathering information about, and recording ICE agents performing their duties in public," the complaint states.
Last October, ICE agents in the Portland area busted out the car windows of a U.S. citizen who had been filming them, dragged her out of her vehicle, and detained her for roughly seven hours before releasing her without charges.
The ACLU of Tennesseefiled a class-action lawsuit in May against a federal law enforcement task force in Memphis for harassing legal observers. Memphis residents allege in declarations that they have been violently arrested, surveilled at their houses, pulled over under false pretenses, and jailed for trying to film the task force. In September, the ACLU of Tennessee published videos showing federal agents arresting the lead plaintiff in its lawsuit while he was attempting to film task force operations.
DHS and immigration officers haverepeatedly accused videographers and legal observers of obstruction of justice and "doxxing," but civil liberties advocates say the DHS is flat wrong about the law: Every federal appeals court that has considered the issue—nine so far—has firmly upheld the right to record law enforcement in public.
The Supreme Court has also unequivocally upheld the First Amendment right to criticize or oppose police activity, whether verbally or through other expressive activity.
"The right to record publicly visible law enforcement activity is fundamental to our democracy," Scarlet Kim, senior staff attorney with the ACLU's Speech, Privacy, and Technology Project, said in a press release. "Like many people across the country, our clients have been observing and recording ICE activity in their community. These videos have proven critical to exposing ICE's abuses. If we cannot see and document what our own government is doing on our streets, we cannot hold it accountable for running roughshod over our rights."
The ACLU complaint to the DHS Office of Inspector General and two other DHS oversight offices demands that the agents involved in the incident be identified, investigated, and disciplined. The ACLU is also requesting a "comprehensive investigation of a disturbing pattern of ICE agents retaliating against individuals who observe, gather information about, and record ICE activity."
The DHS did not immediately respond to a request for comment.
A crane truck broke down on the Larnaca to Nicosia highway on Thursday, partially blocking the left lane about one kilometre from the Rizoelia roundabout towards Nicosia, during heavy rainfall.
The vehicle was immobilised in the emergency lane and part of the left lane, with police officers at the scene working to move it.
Heavy rainfall across Cyprus is also affecting road conditions, with reduced visibility and water accumulating on roads, making surfaces slippery.
Police have urged motorists to drive carefully, reduce their speed and remain alert to changing conditions.
The situation may change as weather conditions develop, police said, adding that the update reflected road conditions at 12.15pm.
The Police Professionals’ Trade Union Association (ASPP/PSP) and the Guard Professionals’ Association (APG/GNR) are holding a demonstration in Lisbon today to demand salary increases, career restructuring and improvements in working
Heavy rainfall is affecting roads across Paphos district, with reduced visibility and slippery surfaces reported at around 11.15am, police said on Thursday.
Water runoff in some areas is making driving conditions more hazardous, prompting police to urge motorists to exercise caution.
Drivers are advised to reduce speed, keep a safe distance from other vehicles and remain alert to changing road conditions.
Police warned that the situation may change as weather conditions develop, stressing that the information reflects the road network at the time of publication.
A brawl broke out between 30 Turkish Cypriots in Limassol on Wednesday, with the police on Thursday citing personal differences as the reason behind the clash.
Local media reported that the incident occurred on Wednesday at noon, when two rivalling groups clashed in the Tessera Fanaria area of Limassol, resulting in disturbance among the public.
The clash reportedly continued despite the police intervening, with one person suffering minor injuries and being admitted to the hospital for further treatment.
A 37-year-old woman lost €784 after falling victim to a scam, the police said on Thursday, warning other people to be wary of potential similar frauds.
The woman said she had received a phone call from an unknown person, who claimed to be a police officer and spoke in English, telling her that there was an unpaid fine issued on her name.
The 37-year-old’s phone screen reportedly displayed the fake name “abcypruspolice9990@gmail.com” instead of the phone number calling her.
The woman, convinced by the suspect, then gave him her bank details to arrange for the payment of the alleged fine and later found that her account had been debited with the amount of €784.
The case is being investigated by the Paphos police.
Six people were arrested for various offences as part of nationwide police operations on Wednesday night.
The offences included theft, illegal possession of property, illegal employment, practicing as a private security guard without a license, illegal possession of duty-free tobacco products, as well as pending court warrants.
A total of 381 vehicles were stopped as part of the operations, resulting in the check of 487 drivers and passengers. Meanwhile, police carried out inspections of 35 premises.
The traffic checks resulted in 246 complaints concerning various traffic violations and the impoundment of 13 vehicles.
Of the complaints filed, 134 concerned exceeding the speed limit, while another five complaints were filed for drink driving.
A 20-year-old man was robbed at knifepoint in Limassol on Thursday night.
According to the police, the incident occurred at around 20 minutes past midnight, while the man was riding his motorcycle in the Ayia Zoni area of Limassol, when two pedestrians stopped him and demanded that he hand over his vehicle.
When the 20-year-old refused to comply, one of the suspects attacked him and took his money before fleeing on foot.
Meanwhile, the second suspect stole the motorcycle and escaped on it.
With apparently nothing better to do this summer, the police charged Guy Carpenter with picking up roadkill – who even knew it was a crime? As they took him to court, that's when he knew English freedom had died.
An explosion occurred at a tavern in Pyrgos, Limassol, in the early hours of Wednesday and the police have cordoned off the area pending investigations.
The explosion happened at ‘Kostas and Maria’ tavern at 3.17am, damaging the entrance and interior.
A food delivery driver was attacked in the early hours of Wednesday in Limassol.
The 22-year-old driver told the police that at around 3am, when riding a bicycle on Ayia Phylaxeos street to deliver an order, he was approached by four individuals on two black motorcycles.
One of the individuals punched the driver’s helmet.
The perpetrators then snatched the driver’s wallet and fled in an unknown direction.